lundi 24 mai 2021

La force des mots (extrait du conte "ailleurs est la lumière")

 


Si vous avez un téléphone portable cliquez ici:

 
Quatrième partie : La poésie comme lumière, énergie puissance de paix.
 
 
A l’ivresse de nos heures fécondes
Aux âmes furtives et vagabondes
Aux caresses de nos nuits solidaires
Aux cris d’amour, à nos enfers.
A l’éternel, à l’éphémère
A la tendresse, à nos colères,
A la force, à nos faiblesses
Devant les hommes qui nous oppressent
 
Dans les ténèbres de nos nuits,
Là où ta lune se blottit,
Aux noirs de ton corps dévêtu
Là où mes songes se mettent à nu.
Elles riment au vent qui les emmène,
Aux bords de tes lèvres souveraines
Lorsque ta langue sucrée câline,
Les mots, les vers, s’encoquinent.
 
J'entends encore ta poésie
Griffonner sur le bord du lit,
Là où nos cœurs se font la coure,
Là où nos corps se font l’amour.
Lorsque la nuit ouvre ses ailes,
Aux bienveillances de tes dentelles
Et qu'elle te picore de baisers,
Je sens tes lèvres frissonner.
 
Dans la constellation des mots,
Il y a des étoiles qui s'font la peau,
Et quand Vénus livre ses charmes,
Elles se rendent et posent leurs armes,
Les mots sont plus forts, que vos guerres,
Messieurs de la chose militaire,
La poésie, c’est l’âme sœur,
Celle qui vous touche avec le cœur.
 
Paroles et musique: Robert Nicollet.
Si vous voulez visionner la totalité du conte, cliquez ici
https://chansonprintaniere.blogspot.com/2019/08/ailleurs-est-la-lumiere.html

dimanche 23 mai 2021

Les prisonniers ( extrait du conte "ailleurs est la lumière")




Les prisonniers…


Aux décolletés des nébuleuses,
Lorsqu’elles se pointent impétueuses,
Dans les bas-fonds souvent sordides,
Des argentiers de la morbide...
La beauté se grime le coeur,
Elle fricote avec des menteurs
Elle s’invente d’autres chemins,
Ton âme, c’n’est plus rien, plus rien,
Il restera les souvenirs...
Ceux dont on parle, dans un soupir.
Mais, c’est demain, qu’on marchera,
En file indienne, la tête en bas,
Le cœur en berne, muet, jusqu’au silence,
Jusqu’à la pensée, jusqu’à l’ignorance
Il ne restera rien, fini ! Fini !
Et notre Amour, la poésie,
La poésie... La poésie...
Ecoute la avec le cœur,
Brise tes chaînes, oublie tes pleurs
Ferme les yeux, ouvre les bras,
Et sur un poème, envole-toi,
Pars, ailleurs, tu te retrouveras,
La poésie c’est le miroir de ton âme
Laisse-toi porter par l’épigramme.
Réapprend le monde, la terre,
La douceur des printemps,
La chaleur des étés,
La froidure des hivers,
La beauté des automnes.
Admire ces célestes goélands
Tourbillonnant sur l’océan,
Au dessus des falaises de marbre.  
Redécouvre les fleurs, les arbres,
Les montagnes, aux sommets enneigées
Les rivières miroir de notre humanité
Nos lacs, nos mers, nos tendres passions,
L’amour, et sa valise d’émotions.
La liberté, la liberté,
Celle qu’on t’a volée, pillée,
Morte assassinée,
La poésie se meurt d’Amour,
Elle n’a plus de place pour s'asseoir,
Alors elle s'allonge dans une cour,
Comme les malades, dans les mouroirs
Comme les morts dans les cimetières
Le soir, une couverture sur ses vers.
Elle s'invente un peu d'espoir,
Les nuages sont trop bas, tu vois,
J'ai juste besoin d'un peu de toi...
Ici, chez moi, il fait si froid...
Pars, envole-toi, vas-y
J’entends le soir, hurler le vent,
La peur d’un grand chambardement,
Les hommes sont fous, ne les crois plus,
Ils t’ont fait tant de mal, ils t’ont vendue,
Ils ont marchandé ta pureté,
Ils t’ont violée, meurtrie, jetée,
Dans le caniveau, abandonnée,
La rue était ton seul foyer...
Ils pourront citer Baudelaire,
Verlaine, Rimbaud, Apollinaire,
Pourront étaler leur culture,
Sur le divan d’leur imposture
Un verre de whisky à la main,
Devant leurs complices, leurs copains,
Leur p’tite cravate comme une chaîne,
Le maillon faible d’leur A.D.N.
Prisonniers ils sont,
Prisonniers, ils resteront.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

Vous pouvez voir la totalité du conte à cette adresse:
https://chansonprintaniere.blogspot.com/2019/08/ailleurs-est-la-lumiere.html
 

mardi 18 mai 2021

Dans tes yeux


 

Pour les téléphones portables, cliquez sur ce lien...


Dans tes yeux,
Je vois la mer, le ciel,
J’entends le cri des mouettes,
Qui s’en vont pêcher au large.
Dans tes yeux,
J’admire l’horizon,
Se frotter en vagabond
Sur les traits de ton rimmel.
Je navigue toute voile dehors,
Aux archipels des Açores,
Juste en plongeant dans tes yeux,
Mon doux regard amoureux.
 
Dans tes yeux,
Y’a des soleils heureux
Des émeraudes en feu,
Illuminant toute ma vie.
Dans tes yeux,
Y’a d’l’amour en flag,
Caressant l’écume des vagues.
Par de longs baisers bivouac.
Je navigue toute voile dehors,
Aux archipels des Açores,
Juste en plongeant dans tes yeux,
Mon doux regard amoureux.
 
Dans tes yeux,
Je vois la lune, danser
Je vois, tes lèvres bouger,
Au rythme de mes baisers.
Dans tes yeux,
Y’ a des étoiles d’amour,
Qui brillent la nuit et le jour,
Sur ton fin visage d’ange.
Je navigue toute voile dehors,
Aux archipels des Açores,
Juste en plongeant dans tes yeux,
Mon doux regard amoureux.
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.


vendredi 14 mai 2021

Je pars...


 Pour les téléphones portables, cliquer sur ce lien pour accéder à la vidéo...

On peut avoir quelque fois envie de partir, quitter ce monde… et puis quelque chose, quelqu’un, quelqu’une nous retient… comme une amarre au cœur… comme la lumière et cette corde au fond du puits…

Adieu, les mots toutes griffes dehors,
Adieu, les mensonges de pervers,
Adieu, les plaintes, adieu les r’mords,
Adieu, aux tyrans d’la pirouette.
Je pars !
Respirer tout au fond d’mes brumes,
Là, où je s’rais sûr d’y bien dormir,
Là où la parole ne s’entend plus,
Le silence s’ra mon seul ami.
Je pars !
Plus de manoeuvres de barbares
Par des goupils de basse cour,
Juste le vide, et puis basta,
Aux oubliettes, les sales vautours.
Je pars !
Je jette tout, même le plus beau,
Mon sac d’amour, mes sentiments
Ça n’sert à rien, sur mon radeau,
Je les sèmerai au gré du vent.
Je pars !
J’laisse mes guitares aux vieux rapaces,
Toutes mes chansons et mes poèmes,
J’laisse à la gueule de ces voraces,
Toute mon histoire et mes « je t’aime »,
Je pars !
 Ne vous levez pas de cette table,
Je suis assez grand pour partir,
Je ferais comme les grains de sable,
Profitant du mistral pour fuir.
Je pars !
Et puis y’a toi, au bout du monde
Dans ton pays, à fleur de France,
Là-bas au loin j’entends que gronde,
Mon amour, venue de Provence.
Je t’aime.
Et toi, ma belle que j’aime tant
Combien de jour, combien de nuit
Resterai-je là, devant l’écran,
A t’attendre comme le messie.
Je t’aime.
Ne m’en veut pas, mais je suis las,
Peut être lâche, sûrement aussi,
Mais dans ce monde, j’n’ai plus ma place,
Où se confond Amour mépris.
Je t’aime.
Je m’enivre toujours de tes mots,
Je ne boirai plus de tes silences
Ou j’les couperai avec de l’eau.
Qu’ils me fassent moins mal à tes absences.
Je t’aime !
Toi, ma plus belle histoire d’amour,
Celle qui m’a redonné l’envie,
Peut être qu’un jour, dans nos toujours,
On s’aimera alors à l’infini…Je t’aime… A l’infini…je t’aime… A l’infini…je t’aime…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.
 


jeudi 6 mai 2021

L'invitation.

 


Pour les téléphones portables, cliquer sur ce lien


" Aux rêves et à l'utopie de l'Amour..."


Viens, je t'invite dans mon jardin,
Dans mon monde, mon univers, 
Là où le parfum des jasmins,
T'emporte dans les plus beaux rêves.
Il y a des fleurs, en forme de coeur,
Qui s'offrent au soleil de l'amour,
Où chaque pétale, livre ses couleurs,
Aux douces chansons des troubadours.
 
Viens, je t'invite dans mon jardin,
Je vois tes yeux comme l'émeraude,
S'ouvrir d'amour dans leur écrin.
Comme les lumières que tu brodes.
Elles s'habillent de blanches dentelles,
Fines comme des aiguilles de glace,
Elles laissent voler les ritournelles,
Sur ta peau fine, que j’embrasse.
 
Sur ce divin tapis de fleurs,
Nous volerons dans un ciel bleu,
Où notre amour voyageur,
Pourra chanter libre et heureux.
On s’arrêtera sur un cirrus,
Ce sont les nuages les plus hauts,
Enfin, nous détiendrons, ma muse,
Les clefs d’amour de nos joyaux.
 
Allez, viens, boire à nos vendanges,
Près du jardin de nos rêves bleus,
Viens murmurer, de ta voix d’Ange,
Tous les mots doux, les plus fiévreux.
Viens mordre dans les grains de raisins,
Que j’ai cueillis, de cette treille,
Viens le goûter, là dans mes mains,
C’est du muscat, une pure merveille.
  
Viens sur mes sentiers, musarder,
T’évader, t'enfuir à plaisir,
Entendre le gravier blanc crisser,
Sous les pas feutrés de nos désirs.
Dans cette échappée, où le temps,
Oublie sa mémoire, et ne s’occupe,
Que d’une poésie du présent,
Comme un poème qui exulte.
 
Laisse-moi donc te contempler,
Toi, ma déesse, aux lèvres en lys,
Toi qui me parles, comme des baisers,
Toi qui m’envoûte d’amour exquis.
Laisse-moi poser mon âme frêle
Dans ton foyer le cœur en feu,
Et que nos flammes alors se mêlent,
A la pure beauté de nos vœux.
 
Vois ce parterre de myosotis,
Accroché à leurs fines fleurs,
Des mots si bleus, et si complices,
Des mots aux sublimes couleurs.
Ils parlent d’amour et d’éternel,
Comme si le temps, n’existait plus,
Où seul l’espace est citadelle,
Aux amants des fous imprévus.
 
Regarde planer ces papillons,
Sur le pistil des coquelicots,
Ils en bécotent chaque bouton,
Ils s’en régalent, comme des marauds
J’aimerai que tu sois cette fleur,
Et moi, cet insecte butineur,
Que nous volions, tous deux, en cœur,
Loin de cet univers tapageur.
  
Je connais de splendides sentiers,
Où nos baisers seraient délices,
Où le parfum des alizés
Embaumerait notre oasis.
Il suffirait d'une courte balade
Dans ce jardin aux mille grâces,
Il suffirait qu'nos cœurs nomades
S'y posent un peu, là, à cette place. 

Mon jardin chante comme le silence,
Il n’a de voix que pour nous deux,
Il est muet à l’impuissance,
Du monde au pouvoir caverneux.
Des dictatures du sentiment,
Du despotisme de l’habitude,
De la rumeur du néant,
Du verbiage d’ingratitude.

C'est un jardin comme une merveille,
C'est un repère pour notre amour,
C'est notre île de Marö, la belle,
Celle qui nous accueille chaque jour.
C'est un pic qui crève le ciel,
Quand les nuages se font trop lourds,
Pour qu'il allume nos pleins soleils,
Des lumières chaudes de notre amour.
 
C'est une étoile, qui se faufile,
Dans le noir vide, de l'univers,
C'est un camouflet aux sibylles,
A leurs présages, mis à l'envers.
C'est la fontaine qui jaillit,
D'un rocher brun de l'innocence,
Une rivière, qui, dans son lit,
Accueille l'amour et la romance.
 
C'est cette chambre 322,
Le rendez-vous, du bout de la nuit,
Où l'on s'aimait, si fort tous deux,
Aux lueurs d'une lune blanchit.
C'est une chanson qui grime nos âmes,
A la mélodie des passions,
Une voix perlée qui fait ses gammes,
Devant le monde et ses prisons.
 
C’est un poème qui trouve ses vers
Dans les couloirs du crépuscule,
Là où nos cœurs, riment aux lisières
Du rêve, et de la majuscule,
Il vous secoue, la verve haute,
A déclamer ses cris d’amour,
A caresser chacune des notes
De la symphonie du toujours.
 
Mon jardin, est forteresse
Quand on y rentre, on y est bien,
On s’aimera, jusqu’à l’ivresse,
Des petits soirs aux doux matins.
Alors le temps s’endormira,
Sur les poèmes de nos chemins,
L’éternité succédera
Et, notre amour sera sans fin…
 
Viens, je t'invite dans mon jardin,
Dans mon monde, mon univers,
Là où le parfum des jasmins,
T'emporte dans les plus beaux rêves.
Il y a des fleurs, en forme de cœur,
Qui s'offrent au soleil de l'amour,
Où chaque pétale, livre ses couleurs,
Aux douces chansons des troubadours.
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.


samedi 1 mai 2021

Y'a du bonheur

 





Pour les téléphones portables, cliquez sur ce lien.


Au fond d’mon cœur, y’ a du bonheur,
Y’a du bonheur, ça crève les yeux,
Y’a beau pleuvoir, en arrache coeur
Un p’tit bout d’rêve, et on est mieux.
On r’garde le monde en amoureux,
Et le soleil dans tes yeux verts,
Un beau sourire, je suis heureux,
Viens on va faire un tour en mer…
 
Il faut savoir chercher l’bonheur,
Il n’arrive pas, toujours tout seul,
Il faut savoir trouver l’âme sœur,
Au bout d’ta route, à la bonne heure…

Y’a du bonheur, dans ta voix d’ange.
Y’a des sourires, au bout d’tes lèvres,
Un éclat d’rire que je vendange,
Pour le goûter, après l’dessert.
Des explosions de bouquets d’fleurs
Des p’tits mots doux, juste dans le cou,
Et ton regard qui se fout d’l’heure,
Tes p’tits bonheurs, qui me rendent fou.
 
Il faut savoir chercher l’bonheur,
Il n’arrive pas, toujours tout seul,
Il faut savoir trouver l’âme sœur,
Au bout d’ta route, à la bonne heure…
 
J’ai pris la route, j’ai bourlingué
Juste ma guitare, un sac à dos,
Le cœur en peine, l’âme blessée,
Quand j’t’ai croisée, sur ton radeau.
Ce dont j’suis sûr, c’est qu’je suis bien
Tout près de toi, fou et heureux,
A  t’aimer fort jusqu’au matin,
Nos poésies entre quatre yeux.
 
Il faut savoir chercher l’bonheur,
Il n’arrive pas, toujours tout seul,
Il faut savoir trouver l’âme sœur,
Au bout d’ta route, à la bonne heure…
 
Il faut savoir chercher l’bonheur,
Il faut savoir chercher l’bonheur.
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

dimanche 25 avril 2021

Poème jeté dans la mer des silences

  



Pour les téléphones portables, cliquez sur ce lien pour voir la vidéo...


Dans l’épaisse brume de mes pensées,
J’entends les mots de tes silences
J’entends un cœur tant écorché,
Un manque d’amour, de trop d’absence.
Je sens ton cœur battre en bataille,
Dans cette guerre noire qui te ronge,
Je sens des ondes, comme des mitrailles,
Je sens une angoisse qui s’allonge.
 
Elle harponne ton âme, ton esprit,
Elle efface tout, nos souvenirs,
Elle sépare nos cœurs et nos vies,
Juste derrière elle, notre monde chavire.
Je me tiens là, mon bel amour,
Si loin du nord, si proche de toi,
Je reste là, les nuits, les jours,
J’aimerai tant vivre avec toi.
 
Le soir arrive et la lune s’installe,
Je devine dans ce ciel obscur
La lumière vivante de ses étoiles
Je fais un vœu, pour toi, bien sûr.
Le lit est froid, il manque de toi,
Je m’y installe, quand la nuit vient,
Le sommeil lui, n’arrive pas,
Et c’est de toi, dont j’ai besoin…
 
Alors je rêve en bleu, nous deux,
Sur l’île de Marö, notre belle île,
Courant, sur cette plage, heureux,
Celle qui abrite tous nos fragiles.
Notre amour et notre passion,
Nos douces envies puis nos plaisirs,
Nos caresses et nos frissons,
Nos baisers intenses du désir.
 
Mes mains qui voyagent au pays,
De ton corps, sur ta peau magnétique
Cette main qui adore ta chimie,
Ta silhouette en harmonique.
Cette main dont les doigts ont faim,
De sentir tes douceurs sucrées,
D’errer sur tes sublimes félins,
Sur tes sommets d’amour dressés.
 
Avides d’allégresse passionnées
Aux pourpres contours de nos flammes,
D’ivresses, aux essences boisées,
Qui nous emportent en oriflamme.
Quand nos corps deviennent esprit,
Lorsqu’ils s’envolent dans le vide,
Poussés par le vent d’Aphrodite,
Elevés au plus haut splendide.
 
Nous sommes unis, dans ce vertige,
Comme la vague à l’océan,
Submergés d’intenses plaisirs,
Noyés d’amour infiniment…
Quand les mouettes crient à l’horizon
Que le soleil s’ouvre à la lune,
Le ciel rougit de nos passions,
Aux chants d’amours et de fortune.
 
Nous sommes sur ce radeau errant,
Sur les courants de nos folies,
Affrontant les vagues et les tourments,
Les contraintes et la maladie.
Tu m’as parlé, tu allais mieux,
Fragile comme du baccarat,
Etincelante, majestueuse,
J’ai bu tes mots, comme du muscat.
 
Je t’ai retrouvée, toi que j’aime,
Je sais que c’est dur, mais je suis là,
Tu peux compter sur moi, ma douce reine
Viens te blottir dans mes bras.
Mon cœur a bercé ton prénom,
A chaque instant de ton silence,
Il a chanté à l’unisson,
Ta poésie, nos espérances.
 
Je rêve toujours d’un proche futur,
Où tu seras dans mon présent,
Ma plus belle histoire perdure,
Elle est d’amour, infiniment.
Elle est d’amour et je le chante,
Et je le dis, et je le crie !
Que son harmonie florissante,
Arrose ton cœur de mes écrits.
 
Qu’elle t’offre les plus beaux poèmes,
Poèmes d’amour aux vers agiles,
Aux mots agiles, aux lettres que sème,
Nos graines d’amour, les plus fertiles.
Que les étoiles m’entendent ce soir,
Je te déclare à l’infini,
Du plus haut cri bondé d’espoir
Tout l’Amour fou qui m’habite.
 
Je n’arrêterai pas de te le dire,
Te le chanter, le réciter,
Ne lassant pas de te l’écrire,
Jusqu’à l’ivresse, de mes pensées…
Je t’aime…. Je t’aime… Je t’aime…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

dimanche 18 avril 2021

La ballade du cauchemar

 


Pour les téléphones portables, cliquez sur ce lien pour voir la vidéo...


Y’avait plus ciné, plus de bistrot,
Plus d’musique, plus d’expo,
La vie s’était figée.
Les théâtres étaient fermés,
L’opéra bouclé,
Ma ville enterrée.
Y’avait plus d’festival, ni de chansons d’rue,
La vie avait froid, elle était nue.
Mais j’pouvais toujours rêver là,
Dans un coin d’ma liberté…
Là où je suis, je pense à toi
Et, rien ne pourra y changer.
 
Y’avait plus d’poésie, dans le cœur des gens,
Y’avait plus fleurs,
Plus d’printemps.
Elle tremblait du manque d’amour,
Du manque de « bonjour »,
La tête vide, elle s’est tue.
La magie avait disparu,
Les clowns avaient perdu,
Le rire des enfants.
Mais j’pouvais toujours rêver là,
Dans un coin d’ma liberté…
Là où je suis, je pense à toi
Et, rien ne pourra y changer.
 
Puis, le soir se couchait dans les draps du silence,
Dans le vide et l’absence.
Y’avait plus d’bon temps, plus resto,
A la terrasse de chez Paulo, plus d’apéro,
C’est la ballade du cauchemar,
On s’réveille bien trop tard,
De ce grand bazar.
Mais j’pouvais toujours rêver là,
Dans un coin d’ma liberté…
Là où je suis, je pense à toi
Et, rien ne pourra y changer.
Paroles et musique: Robert Nicollet.

mercredi 14 avril 2021

Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…






 Pour les téléphones portables, cliquez sur ce lien


Elle était si triste, comme l’horizon,
Ce jour de pluie sur la lagune
Lorsque l’soleil est en prison
Derrière la f’nêtre, nappée de brume…
Au bout des yeux, je vois sa nuit,
Je vois l’ennui, crevé le jour,
Sur son visage à peine remis,
Je vois l’envie, je vois l’amour…
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Sèche tes larmes, mon cœur d’amour,
T’as ton ricil qui s’laisse aller,
Qui coule plus fort, que nos toujours,
Viens près de moi, on va s’aimer.
Ecoute ce slow, pense à l’été,
Le soir, où on s’est retrouvé,
T’avais une belle robe décolletée,
Je me souviens de nos baisers...
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Pose tes mains sur mon épaule,
La tête baissée tout près du cou,
Un doux baiser, qui te console
Je sens ton souffle, qui me rends fou.
Je sens tes lèvres, comme une ballade,
Comme un soleil, en abat jour,
Comme un sourire, comme une aubade,
Comme un frisson qui me parcourt.
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

 


La mort...


Texte proposé en introduction à un congrès sur la fin de vie, à Valence...

  
La mort, c’est une vierge,
Qui accouche de la nuit.
C’est la froideur du cierge,
Qui montre ses envies.
Quand la mèche noircie,
Offre sa nue pâleur,
Aux sanglots de la vie,
Mariée en tristes pleurs.
Jaillissante raideur,
Elle pénètre à son heure,
Ton corps; et jusqu’au coeur,
Jusqu’à ce que tu en meurs.
Tu perds le temps qui court,
Tu te caches le temps passé,
C’est comme si ton « toujours »,
Ne voulait plus exister.
Ta vie c’est pas grand chose,
Ce n’est juste qu’un instant,
Et puis, il faut que tu oses,
Passer dans l’autre camp...
La mort, c’est une vierge,
Parce qu’on a peur de l’aimer
Alors on se fait violer,
Pour aller la retrouver
Texte et musique: Robert Nicollet.

samedi 10 avril 2021

La valse d'amour

 




Pour les téléphones portables voici le lien:


Ce poème est pour toi... et sa musique aussi… qu’ils te donnent force et courage dans ces moments difficiles…


L’amour danse sur une valse,
Comme le vent tourbillonne,
Tu es là, dans mes bras,
J’ai la tête qui bouillonne,
On s’regarde amoureux,
Nos yeux brillent de bonheur
De ton vert dans mon bleu
Nos désirs dans le cœur.
 
Je sème de doux baisers,
Sur ta peau en finesse,
Sur tes monts et tes vallées,
Sur ton corps de princesse,
Sur tes épaules dénudées,
Sur tes jardins du secret
Dans ton cou satiné,
Et tes rêves amourés.
 
Sur ton dos sinueux,
Aux beautés féeriques,
Dressé de mille feux,
D’éruptions magnifiques.
Sur tes mains en balade
Sur tes chemins en délice
Comme une longue parade,
Nous nous faisons complices.
 
Sur tes élans de caresse
Je dépose des baisers.
Mes lèvres dans l’ivresse,
D’un amour passionné.
Puis, je porte ton corps,
Sur un lit de satin,
Cette nuit sera d’or,
Jusqu’au plus tard matin.
 
Sur ton corps en demande,
Sur nos rêves explosés,
Sur nos âmes gourmandes,
Notre amour partagé.
De souffle en chuchotement,
J’entends même tes romances,
J’entends la vie qui reprend,
Et l’amour en cadence
 
Sur ton dos en parchemin,
J’écrirai des poèmes,
A l’encre de mes mains,
A la plume de nos « je t’aime »,
Je planterai des pivoines,
Sur tes terres lointaines,
Te les offrir, en arcane
Au réveil d’Eden.
 
Je chanterai aux étoiles,
Ton nom en majuscule
Que notre amour se dévoile
Devant la Lune et Vénus,
Et, nous allumerons
De lumières, nos douces nuits,
Enfin, nous dormirons,
Enlacés pour la vie…
 
L’amour danse sur une valse,
Comme le vent tourbillonne,
Tu es là, dans mes bras,
J’ai la tête qui bouillonne,
On s’regarde amoureux,
Nos yeux brillent de bonheur
De ton vert dans mon bleu
Nos désirs dans le cœur.
 
Poème et musique: Robert Nicollet.
 
 

mardi 6 avril 2021

Tu me manques mon Amour.

 


Pour les téléphones portables, cliquez sur ce lien

Dans cette chambre vide,
Où les draps sont si froids
Où le lit n’abrite
Que le manque de toi.
Tu me manques mon Amour,
Tu me manques tous les jours.
Entre ces quatre murs,
Je n’entends plus ta voix,
Plus ton souffle, tes murmures
Que le silence de toi.
Et, tu me manques mon Amour,
Tu me manques tout le temps
Je t’attends, nuit et jour,
Je t’attends impatient.
 
Sur l’oreiller de nos je t’aime,
Je ne sens plus ton parfum,
Malgré mes traces de poème,
Que j’ai écrit ce matin…
Car, tu me manques mon Amour,
Tu me manques toujours.
Je revois ton doux visage,
La couleur verte de tes yeux,
Le beau sourire en bagage
Qui m’a fait tomber amoureux
Mais, tu me manques mon Amour,
Tu me manques tout le temps
Ecris moi, quelques mots doux,
Ecris les moi, je les attends.
 
Ce soir, j'ai rêvé, sous la lune,
On était là, tous les deux,
On s’embrassait dans les dunes
Qu’est-ce qu’on était heureux !
Mais tu me manques mon Amour,
Tu me manques tous les jours.
Dans ce lit, je t’imagine,
Toi, que je rêve chaque nuit
Sous les étoiles, je te devine
Le nord est si loin du midi.
Et, tu me manques mon Amour,
Tu me manques chaque nuit,
J'ai envie de tes toujours
Et, toujours, j'en ai envie...
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

vendredi 2 avril 2021

Mon amour...

 

Pour les téléphones portables, cliquez sur ce lien


A mon amour, par la pensée, par le cœur, par amour...


Mon amour,

Elle a un cœur en aquarelle
Son âme s’envole comme l’hirondelle,
Sur les hivers des terres rebelles.
Mon amour,
Elle a les yeux verts de l’espoir,
De la couleur des lacs, le soir,
Quand l’amour se fait croire.
Chaque nuit, j’irai lui décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se dévoile,
Aux couleurs boréales…

Mon amour,
C’est une perle au fond de la nuit,
Le noir s’éclaire à la folie,
Comme un feu d’artifice…
Mon amour,
Elle a le cœur des déchirures
De la souffrance et des blessures,
Quand la vie s’est fait dure.
Chaque nuit, j’irai lui décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se dévoile,
Aux couleurs boréales…

Mon amour,
Elle a des mots comme des poèmes,
Comme des îlots qui se promènent
Sur un océan de "je t'aime".
Mon amour,
Elle en caresse chaque vers
Chaque syllabe, chaque voyelle,
Et dans son cœur, il y a des ailes.
Chaque nuit, j’irai lui décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se dévoile,
Aux couleurs boréales…

Mon amour,
Elle a les mots qui font escale
Dans mon cœur sentimentale,
La voix fragile du cristal.
Mon amour,
Sa peau, c’est de la soie nacrée
Qui brille aux milliers de baisers
Que j’aimerai là posés.
Chaque nuit, j’irai lui décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se dévoile,
Aux couleurs boréales…

Laisse moi broder notre infini,
Sur tes îles d’or et de rubis
Sur tes dentelles fleuries

Chaque nuit, j’irai te décrocher le ciel,

Pour cueillir les plus belles merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Je t’offrirai toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se dévoile,
Aux couleurs boréales…
 Paroles et musique: Robert Nicollet.

Alcoolique blues

 


Pour les téléphones portables, cliquez sur ce lien

En rangeant mes anciens 33 tours, il y a quelques semaines, je suis tombé sur un disque de Sonny terry... il y avait un titre que je jouait à l'harmonica à 16 ans... sur le trottoir en faisant la manche... "alcoholic blues". je me suis posé la question, que serait le thème de ce morceau dans la tradition chansonnière française. j'avais oublié cette chanson dans le fond de mon disque dur... la voici...

 
Sur les trottoirs de mes nuits blanches,
Quelque fois, j’m’y vois balader
Lorsque le spleen, prend sa revanche
Que sur ma gueule, j’en ai assez.
Sur les entrailles de mes blessures,
Quand les fissures deviennent béantes
Que mon sang se fait gerçure,
Que mes idées noires me hantent.
 
Je bois des coups, je lève le coude,
Je vide mes verres, jusqu’à plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre, bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais m’coucher…
 
Lorsque le vide sort sa sale gueule,
Qu’il déambule la clop au bec,
Dans ses traquenards, souvent, il beugle,
Alors, l’pichet se vide cul sec.
Souvent, l’alcool devient rapace,
Il vous encombre les méninges,
Mais il faut bien qu’le spleen se passe,
Si l’on veut reprendre son chemin.
 
Je bois des coups, je lève le coude,
Je vide mes verres, jusqu’à plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre, bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais m’coucher…
 
Quand j’aurais épuisé toute ma cave,
Qu’il ne restera plus que des bouts d’verre,
J’aurais toujours, mes idées noires,
Mais, plus rien, pour me mettre à l’envers.
Alors, j’irais au bistrot du coin,
S’il ne peut pas me faire crédit,
Pour quelques bouteilles de vin,
Que j’puisse m’enivrer, cette nuit.
 
Je bois des coups, je lève le coude,
Je vide mes verres, jusqu’à plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre, bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais m’coucher…
 
J’aime bien noyer, ma solitude,
Dans du pinard, à quatre balles,
A quoi ça sert, de payer plus,
La différence est marginale…
Pour inonder, tous mes chagrins…
Dans cette maudite bouteille de vin,
Et, puis ne plus penser à rien…
Ne plus penser quand s’ra demain…
 
Je bois des coups, je lève le coude,
Je vide mes verres, jusqu’à plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre, bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais m’coucher…
 
Paroles et musique
Robert Nicollet.