Quatrième partie : La poésie comme lumière, énergie
puissance de paix. A l’ivresse de nos heures fécondes Aux âmes furtives et vagabondes Aux caresses de nos nuits solidaires Aux cris d’amour, à nos enfers. A l’éternel, à l’éphémère A la tendresse, à nos colères, A la force, à nos faiblesses Devant les hommes qui nous oppressent Dans les ténèbres de nos nuits, Là où ta lune se blottit, Aux noirs de ton corps dévêtu Là où mes songes se mettent à nu. Elles riment au vent qui les emmène, Aux bords de tes lèvres souveraines Lorsque ta langue sucrée câline, Les mots, les vers, s’encoquinent. J'entends encore ta poésie Griffonner sur le bord du lit, Là où nos cœurs se font la coure, Là où nos corps se font l’amour. Lorsque la nuit ouvre ses ailes, Aux bienveillances de tes dentelles Et qu'elle te picore de baisers, Je sens tes lèvres frissonner. Dans la constellation des mots, Il y a des étoiles qui s'font la peau, Et quand Vénus livre ses charmes, Elles se rendent et posent leurs armes, Les mots sont plus forts, que vos guerres, Messieurs de la chose militaire, La poésie, c’est l’âme sœur, Celle qui vous touche avec le cœur. Paroles et musique: Robert Nicollet. Si vous voulez visionner la totalité du conte, cliquez ici https://chansonprintaniere.blogspot.com/2019/08/ailleurs-est-la-lumiere.html
Aux décolletés des nébuleuses, Lorsqu’elles se pointent impétueuses, Dans les bas-fonds souvent sordides, Des argentiers de la morbide... La beauté se grime le coeur, Elle fricote avec des menteurs Elle s’invente d’autres chemins, Ton âme, c’n’est plus rien, plus rien, Il restera les souvenirs... Ceux dont on parle, dans un soupir. Mais, c’est demain, qu’on marchera, En file indienne, la tête en bas, Le cœur en berne, muet, jusqu’au silence, Jusqu’à la pensée, jusqu’à l’ignorance Il ne restera rien, fini ! Fini ! Et notre Amour, la poésie, La poésie... La poésie... Ecoute la avec le cœur, Brise tes chaînes, oublie tes pleurs Ferme les yeux, ouvre les bras, Et sur un poème, envole-toi, Pars, ailleurs, tu te retrouveras, La poésie c’est le miroir de ton âme Laisse-toi porter par l’épigramme. Réapprend le monde, la terre, La douceur des printemps, La chaleur des étés, La froidure des hivers, La beauté des automnes. Admire ces célestes goélands Tourbillonnant sur l’océan, Au dessus des falaises de marbre. Redécouvre les fleurs, les arbres, Les montagnes, aux sommets enneigées Les rivières miroir de notre humanité Nos lacs, nos mers, nos tendres passions, L’amour, et sa valise d’émotions. La liberté, la liberté, Celle qu’on t’a volée, pillée, Morte assassinée, La poésie se meurt d’Amour, Elle n’a plus de place pour s'asseoir, Alors elle s'allonge dans une cour, Comme les malades, dans les mouroirs Comme les morts dans les cimetières Le soir, une couverture sur ses vers. Elle s'invente un peu d'espoir, Les nuages sont trop bas, tu vois, J'ai juste besoin d'un peu de toi... Ici, chez moi, il fait si froid... Pars, envole-toi, vas-y J’entends le soir, hurler le vent, La peur d’un grand chambardement, Les hommes sont fous, ne les crois plus, Ils t’ont fait tant de mal, ils t’ont vendue, Ils ont marchandé ta pureté, Ils t’ont violée, meurtrie, jetée, Dans le caniveau, abandonnée, La rue était ton seul foyer... Ils pourront citer Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Apollinaire, Pourront étaler leur culture, Sur le divan d’leur imposture Un verre de whisky à la main, Devant leurs complices, leurs copains, Leur p’tite cravate comme une chaîne, Le maillon faible d’leur A.D.N. Prisonniers ils sont, Prisonniers, ils resteront. Paroles et musique : Robert Nicollet.
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Dans tes yeux, Je vois la mer, le ciel, J’entends le cri des
mouettes, Qui s’en vont pêcher au
large. Dans tes yeux, J’admire l’horizon, Se frotter en vagabond Sur les traits de ton rimmel. Je navigue toute voile
dehors, Aux archipels des Açores, Juste en plongeant dans tes
yeux, Mon doux regard amoureux. Dans tes yeux, Y’a des soleils heureux Des émeraudes en feu, Illuminant toute ma vie. Dans tes yeux, Y’a d’l’amour en flag, Caressant l’écume des vagues. Par de longs baisers bivouac. Je navigue toute voile
dehors, Aux archipels des Açores, Juste en plongeant dans tes
yeux, Mon doux regard amoureux. Dans tes yeux, Je vois la lune, danser Je vois, tes lèvres bouger, Au rythme de mes baisers. Dans tes yeux, Y’ a des étoiles d’amour, Qui brillent la nuit et le
jour, Sur ton fin visage d’ange. Je navigue toute voile
dehors, Aux archipels des Açores, Juste en plongeant dans tes
yeux, Mon doux regard amoureux. Paroles et musique :
Robert Nicollet.
On peut avoir quelque fois envie de partir, quitter ce
monde… et puis quelque chose, quelqu’un, quelqu’une nous retient… comme une
amarre au cœur… comme la lumière et cette corde au fond du puits…
Adieu, les mots toutes
griffes dehors, Adieu, les mensonges de
pervers, Adieu, les plaintes, adieu
les r’mords, Adieu, aux tyrans d’la
pirouette. Je pars ! Respirer tout au fond d’mes
brumes, Là, où je s’rais sûr d’y bien
dormir, Là où la parole ne s’entend
plus, Le silence s’ra mon seul ami. Je pars ! Plus de manoeuvres de
barbares Par des goupils de basse
cour, Juste le vide, et puis basta, Aux oubliettes, les sales
vautours. Je pars ! Je jette tout, même le plus
beau, Mon sac d’amour, mes
sentiments Ça n’sert à rien, sur mon
radeau, Je les sèmerai au gré du
vent. Je pars ! J’laisse mes guitares aux
vieux rapaces, Toutes mes chansons et mes
poèmes, J’laisse à la gueule de ces
voraces, Toute mon histoire et mes
« je t’aime », Je pars ! Ne vous levez pas de cette
table, Je suis assez grand pour
partir, Je ferais comme les grains de
sable, Profitant du mistral pour
fuir. Je pars ! Et puis y’a toi, au bout du
monde Dans ton pays, à fleur de
France, Là-bas au loin j’entends que
gronde, Mon amour, venue de Provence. Je t’aime. Et toi, ma belle que j’aime
tant Combien de jour, combien de
nuit Resterai-je là, devant
l’écran, A t’attendre comme le messie. Je t’aime. Ne m’en veut pas, mais je
suis las, Peut être lâche, sûrement
aussi, Mais dans ce monde, j’n’ai
plus ma place, Où se confond Amour mépris. Je t’aime. Je m’enivre toujours de tes
mots, Je ne boirai plus de tes
silences Ou j’les couperai avec de
l’eau. Qu’ils me fassent moins mal à
tes absences. Je t’aime ! Toi, ma plus belle histoire
d’amour, Celle qui m’a redonné
l’envie, Peut être qu’un jour, dans
nos toujours, On s’aimera alors à
l’infini…Je t’aime… A l’infini…je t’aime… A l’infini…je t’aime… Paroles et musique : Robert Nicollet.
Viens, je t'invite dans mon
jardin, Dans mon monde, mon
univers, Là où le parfum des jasmins, T'emporte dans les plus beaux
rêves. Il y a des fleurs, en forme
de coeur, Qui s'offrent au soleil de
l'amour, Où chaque pétale, livre ses
couleurs, Aux douces chansons des
troubadours. Viens, je t'invite dans mon
jardin, Je vois tes yeux comme
l'émeraude, S'ouvrir d'amour dans leur
écrin. Comme les lumières que tu
brodes. Elles s'habillent de blanches
dentelles, Fines comme des aiguilles de
glace, Elles laissent voler les
ritournelles, Sur ta peau fine, que
j’embrasse. Sur ce divin tapis de fleurs, Nous volerons dans un ciel
bleu, Où notre amour voyageur, Pourra chanter libre et
heureux. On s’arrêtera sur un cirrus, Ce sont les nuages les plus
hauts, Enfin, nous détiendrons, ma
muse, Les clefs d’amour de nos
joyaux. Allez, viens, boire à nos
vendanges, Près du jardin de nos rêves
bleus, Viens murmurer, de ta voix
d’Ange, Tous les mots doux, les plus
fiévreux. Viens mordre dans les grains
de raisins, Que j’ai cueillis, de cette
treille, Viens le goûter, là dans mes
mains, C’est du muscat, une pure
merveille. Viens sur mes sentiers,
musarder, T’évader, t'enfuir à plaisir, Entendre le gravier blanc
crisser, Sous les pas feutrés de nos
désirs. Dans cette échappée, où le
temps, Oublie sa mémoire, et ne
s’occupe, Que d’une poésie du présent, Comme un poème qui exulte. Laisse-moi donc te
contempler, Toi, ma déesse, aux lèvres en
lys, Toi qui me parles, comme des
baisers, Toi qui m’envoûte d’amour
exquis. Laisse-moi poser mon âme
frêle Dans ton foyer le cœur en
feu, Et que nos flammes alors se
mêlent, A la pure beauté de nos vœux. Vois ce parterre de myosotis, Accroché à leurs fines
fleurs, Des mots si bleus, et si
complices, Des mots aux sublimes
couleurs. Ils parlent d’amour et
d’éternel, Comme si le temps, n’existait
plus, Où seul l’espace est
citadelle, Aux amants des fous imprévus. Regarde planer ces papillons, Sur le pistil des
coquelicots, Ils en bécotent chaque
bouton, Ils s’en régalent, comme des marauds J’aimerai que tu sois cette
fleur, Et moi, cet insecte butineur, Que nous volions, tous deux, en
cœur, Loin de cet univers tapageur. Je connais de splendides
sentiers, Où nos baisers seraient
délices, Où le parfum des alizés Embaumerait notre oasis. Il suffirait d'une courte
balade Dans ce jardin aux mille
grâces, Il suffirait qu'nos cœurs
nomades S'y posent un peu, là, à
cette place.
Mon jardin chante comme le silence, Il n’a de voix que pour nous deux, Il est muet à l’impuissance, Du monde au pouvoir caverneux. Des dictatures du sentiment, Du despotisme de l’habitude, De la rumeur du néant, Du verbiage d’ingratitude.
C'est un jardin comme une
merveille, C'est un repère pour notre
amour, C'est notre île de Marö, la
belle, Celle qui nous accueille
chaque jour. C'est un pic qui crève le
ciel, Quand les nuages se font trop
lourds, Pour qu'il allume nos pleins
soleils, Des lumières chaudes de notre
amour. C'est une étoile, qui se
faufile, Dans le noir vide, de
l'univers, C'est un camouflet aux
sibylles, A leurs présages, mis à
l'envers. C'est la fontaine qui
jaillit, D'un rocher brun de
l'innocence, Une rivière, qui, dans son
lit, Accueille l'amour et la
romance. C'est cette chambre 322, Le rendez-vous, du bout de la
nuit, Où l'on s'aimait, si fort
tous deux, Aux lueurs d'une lune
blanchit. C'est une chanson qui grime
nos âmes, A la mélodie des passions, Une voix perlée qui fait ses
gammes, Devant le monde et ses
prisons. C’est un poème qui trouve ses
vers Dans les couloirs du
crépuscule, Là où nos cœurs, riment aux
lisières Du rêve, et de la majuscule, Il vous secoue, la verve
haute, A déclamer ses cris d’amour, A caresser chacune des notes De la symphonie du toujours. Mon jardin, est forteresse Quand on y rentre, on y est
bien, On s’aimera, jusqu’à
l’ivresse, Des petits soirs aux doux
matins. Alors le temps s’endormira, Sur les poèmes de nos
chemins, L’éternité succédera Et, notre amour sera sans
fin… Viens, je t'invite dans mon
jardin, Dans mon monde, mon univers, Là où le parfum des jasmins, T'emporte dans les plus beaux
rêves. Il y a des fleurs, en forme
de cœur, Qui s'offrent au soleil de
l'amour, Où chaque pétale, livre ses
couleurs, Aux douces chansons des
troubadours. Paroles et musique :
Robert Nicollet.
Au fond d’mon cœur, y’ a du bonheur, Y’a du bonheur, ça crève les yeux, Y’a beau pleuvoir, en arrache coeur Un p’tit bout d’rêve, et on est mieux. On r’garde le monde en amoureux, Et le soleil dans tes yeux verts, Un beau sourire, je suis heureux, Viens on va faire un tour en mer… Il faut savoir chercher l’bonheur, Il n’arrive pas, toujours tout seul, Il faut savoir trouver l’âme sœur, Au bout d’ta route, à la bonne heure…
Y’a du bonheur, dans ta voix d’ange. Y’a des sourires, au bout d’tes lèvres, Un éclat d’rire que je vendange, Pour le goûter, après l’dessert. Des explosions de bouquets d’fleurs Des p’tits mots doux, juste dans le cou, Et ton regard qui se fout d’l’heure, Tes p’tits bonheurs, qui me rendent fou. Il faut savoir chercher l’bonheur, Il n’arrive pas, toujours tout seul, Il faut savoir trouver l’âme sœur, Au bout d’ta route, à la bonne heure… J’ai pris la route, j’ai bourlingué Juste ma guitare, un sac à dos, Le cœur en peine, l’âme blessée, Quand j’t’ai croisée, sur ton radeau. Ce dont j’suis sûr, c’est qu’je suis bien Tout près de toi, fou et heureux, At’aimer fort
jusqu’au matin, Nos poésies entre quatre yeux. Il faut savoir chercher l’bonheur, Il n’arrive pas, toujours tout seul, Il faut savoir trouver l’âme sœur, Au bout d’ta route, à la bonne heure… Il faut savoir chercher l’bonheur, Il faut savoir chercher l’bonheur. Paroles et musique : Robert Nicollet.
Dans l’épaisse brume de mes
pensées, J’entends les mots de tes
silences J’entends un cœur tant
écorché, Un manque d’amour, de trop
d’absence. Je sens ton cœur battre en
bataille, Dans cette guerre noire qui
te ronge, Je sens des ondes, comme des
mitrailles, Je sens une angoisse qui
s’allonge. Elle harponne ton âme, ton
esprit, Elle efface tout, nos
souvenirs, Elle sépare nos cœurs et nos
vies, Juste derrière elle, notre
monde chavire. Je me tiens là, mon bel
amour, Si loin du nord, si proche de
toi, Je reste là, les nuits, les
jours, J’aimerai tant vivre avec
toi. Le soir arrive et la lune
s’installe, Je devine dans ce ciel obscur La lumière vivante de ses
étoiles Je fais un vœu, pour toi,
bien sûr. Le lit est froid, il manque
de toi, Je m’y installe, quand la
nuit vient, Le sommeil lui, n’arrive pas, Et c’est de toi, dont j’ai
besoin… Alors je rêve en bleu, nous
deux, Sur l’île de Marö, notre
belle île, Courant, sur cette plage,
heureux, Celle qui abrite tous nos
fragiles. Notre amour et notre passion, Nos douces envies puis nos
plaisirs, Nos caresses et nos frissons, Nos baisers intenses du
désir. Mes mains qui voyagent au
pays, De ton corps, sur ta peau
magnétique Cette main qui adore ta
chimie, Ta silhouette en harmonique. Cette main dont les doigts
ont faim, De sentir tes douceurs
sucrées, D’errer sur tes sublimes
félins, Sur tes sommets d’amour
dressés. Avides d’allégresse
passionnées Aux pourpres contours de nos
flammes, D’ivresses, aux essences
boisées, Qui nous emportent en
oriflamme. Quand nos corps deviennent
esprit, Lorsqu’ils s’envolent dans le
vide, Poussés par le vent
d’Aphrodite, Elevés au plus haut
splendide. Nous sommes unis, dans ce
vertige, Comme la vague à l’océan, Submergés d’intenses
plaisirs, Noyés d’amour infiniment… Quand les mouettes crient à
l’horizon Que le soleil s’ouvre à la
lune, Le ciel rougit de nos
passions, Aux chants d’amours et de
fortune. Nous sommes sur ce radeau
errant, Sur les courants de nos
folies, Affrontant les vagues et les
tourments, Les contraintes et la
maladie. Tu m’as parlé, tu allais
mieux, Fragile comme du baccarat, Etincelante, majestueuse, J’ai bu tes mots, comme du
muscat. Je t’ai retrouvée, toi que
j’aime, Je sais que c’est dur, mais
je suis là, Tu peux compter sur moi, ma
douce reine Viens te blottir dans mes
bras. Mon cœur a bercé ton prénom, A chaque instant de ton
silence, Il a chanté à l’unisson, Ta poésie, nos espérances. Je rêve toujours d’un proche
futur, Où tu seras dans mon présent, Ma plus belle histoire
perdure, Elle est d’amour, infiniment. Elle est d’amour et je le
chante, Et je le dis, et je le
crie ! Que son harmonie florissante, Arrose ton cœur de mes
écrits. Qu’elle t’offre les plus
beaux poèmes, Poèmes d’amour aux vers
agiles, Aux mots agiles, aux lettres
que sème, Nos graines d’amour, les plus
fertiles. Que les étoiles m’entendent
ce soir, Je te déclare à l’infini, Du plus haut cri bondé
d’espoir Tout l’Amour fou qui
m’habite. Je n’arrêterai pas de te le
dire, Te le chanter, le réciter, Ne lassant pas de te
l’écrire, Jusqu’à l’ivresse, de mes
pensées… Je t’aime…. Je t’aime… Je
t’aime… Paroles et musique :
Robert Nicollet.
Y’avait plus ciné, plus de
bistrot, Plus d’musique, plus d’expo, La vie s’était figée. Les théâtres étaient fermés, L’opéra bouclé, Ma ville enterrée. Y’avait plus d’festival, ni
de chansons d’rue, La vie avait froid, elle
était nue. Mais j’pouvais toujours rêver
là, Dans un coin d’ma liberté… Là où je suis, je pense à toi Et, rien ne pourra y changer. Y’avait plus d’poésie, dans
le cœur des gens, Y’avait plus fleurs, Plus d’printemps. Elle tremblait du manque
d’amour, Du manque de
« bonjour », La tête vide, elle s’est tue. La magie avait disparu, Les clowns avaient perdu, Le rire des enfants. Mais j’pouvais toujours rêver
là, Dans un coin d’ma liberté… Là où je suis, je pense à toi Et, rien ne pourra y changer. Puis, le soir se couchait
dans les draps du silence, Dans le vide et l’absence. Y’avait plus d’bon temps,
plus resto, A la terrasse de chez Paulo,
plus d’apéro, C’est la ballade du
cauchemar, On s’réveille bien trop tard, De ce grand bazar. Mais j’pouvais toujours rêver
là, Dans un coin d’ma liberté… Là où je suis, je pense à toi Et, rien ne pourra y changer. Paroles et musique: Robert Nicollet.
Elle était si triste, comme
l’horizon, Ce jour de pluie sur la
lagune Lorsque l’soleil est en
prison Derrière la f’nêtre, nappée
de brume… Au bout des yeux, je vois sa
nuit, Je vois l’ennui, crevé le
jour, Sur son visage à peine remis, Je vois l’envie, je vois
l’amour… Dis mon amour, serre moi
fort, Serre-moi, on va faire
l’amour, Serre-moi encore, corps
contre corps, Jusqu’à c’que tout reprenne
son cours… Sèche tes larmes, mon cœur
d’amour, T’as ton ricil qui s’laisse
aller, Qui coule plus fort, que nos
toujours, Viens près de moi, on va
s’aimer. Ecoute ce slow, pense à
l’été, Le soir, où on s’est
retrouvé, T’avais une belle robe
décolletée, Je me souviens de nos
baisers... Dis mon amour, serre moi
fort, Serre-moi, on va faire
l’amour, Serre-moi encore, corps
contre corps, Jusqu’à c’que tout reprenne
son cours… Pose tes mains sur mon
épaule, La tête baissée tout près du
cou, Un doux baiser, qui te
console Je sens ton souffle, qui me
rends fou. Je sens tes lèvres, comme une
ballade, Comme un soleil, en abat
jour, Comme un sourire, comme une
aubade, Comme un frisson qui me
parcourt. Dis mon amour, serre moi
fort, Serre-moi, on va faire
l’amour, Serre-moi encore, corps
contre corps, Jusqu’à c’que tout reprenne
son cours… Dis mon amour, serre moi
fort, Serre-moi, on va faire
l’amour, Serre-moi encore, corps
contre corps, Jusqu’à c’que tout reprenne
son cours… Paroles et musique :
Robert Nicollet.
Ce poème est pour toi... et sa musique aussi… qu’ils te donnent force et courage dans ces moments difficiles…
L’amour danse sur une valse, Comme le vent tourbillonne, Tu es là, dans mes bras, J’ai la tête qui bouillonne, On s’regarde amoureux, Nos yeux brillent de bonheur De ton vert dans mon bleu Nos désirs dans le cœur. Je sème de doux baisers, Sur ta peau en finesse, Sur tes monts et tes vallées, Sur ton corps de princesse, Sur tes épaules dénudées, Sur tes jardins du secret Dans ton cou satiné, Et tes rêves amourés. Sur ton dos sinueux, Aux beautés féeriques, Dressé de mille feux, D’éruptions magnifiques. Sur tes mains en balade Sur tes chemins en délice Comme une longue parade, Nous nous faisons complices. Sur tes élans de caresse Je dépose des baisers. Mes lèvres dans l’ivresse, D’un amour passionné. Puis, je porte ton corps, Sur un lit de satin, Cette nuit sera d’or, Jusqu’au plus tard matin. Sur ton corps en demande, Sur nos rêves explosés, Sur nos âmes gourmandes, Notre amour partagé. De souffle en chuchotement, J’entends même tes romances, J’entends la vie qui reprend, Et l’amour en cadence Sur ton dos en parchemin, J’écrirai des poèmes, A l’encre de mes mains, A la plume de nos « je t’aime », Je planterai des pivoines, Sur tes terres lointaines, Te les offrir, en arcane Au réveil d’Eden. Je chanterai aux étoiles, Ton nom en majuscule Que notre amour se dévoile Devant la Lune et Vénus, Et, nous allumerons De lumières, nos douces nuits, Enfin, nous dormirons, Enlacés pour la vie… L’amour danse sur une valse, Comme le vent tourbillonne, Tu es là, dans mes bras, J’ai la tête qui bouillonne, On s’regarde amoureux, Nos yeux brillent de bonheur De ton vert dans mon bleu Nos désirs dans le cœur. Poème et musique: Robert Nicollet.
Dans cette chambre vide, Où les draps sont si froids Où le lit n’abrite Que le manque de toi. Tu me manques mon Amour, Tu me manques tous les jours. Entre ces quatre murs, Je n’entends plus ta voix, Plus ton souffle, tes
murmures Que le silence de toi. Et, tu me manques mon Amour, Tu me manques tout le temps Je t’attends, nuit et jour, Je t’attends impatient. Sur l’oreiller de nos je
t’aime, Je ne sens plus ton parfum, Malgré mes traces de poème, Que j’ai écrit ce matin… Car, tu me manques mon Amour, Tu me manques toujours. Je revois ton doux visage, La couleur verte de tes yeux, Le beau sourire en bagage Qui m’a fait tomber amoureux Mais, tu me manques mon
Amour, Tu me manques tout le temps Ecris moi, quelques mots
doux, Ecris les moi, je les
attends. Ce soir, j'ai rêvé, sous la
lune, On était là, tous les deux, On s’embrassait dans les
dunes Qu’est-ce qu’on était
heureux ! Mais tu me manques mon Amour, Tu me manques tous les jours. Dans ce lit, je t’imagine, Toi, que je rêve chaque nuit Sous les étoiles, je te
devine Le nord est si loin du midi. Et, tu me manques mon Amour, Tu me manques chaque nuit, J'ai envie de tes toujours Et, toujours, j'en ai envie... Paroles et musique :
Robert Nicollet.
A mon amour, par la pensée, par le cœur, par amour...
Mon amour,
Elle a un cœur en aquarelle Son âme s’envole comme
l’hirondelle, Sur les hivers des terres
rebelles. Mon amour, Elle a les yeux verts de
l’espoir, De la couleur des lacs, le
soir, Quand l’amour se fait croire. Chaque nuit, j’irai lui
décrocher le ciel, Pour cueillir les plus belles
merveilles, Comme bouquet d’arc en ciel. Mon amour, je t’offrirai
toutes les étoiles, Les soirs où notre amour se
dévoile, Aux couleurs boréales… Mon amour, C’est une perle au fond de la
nuit, Le noir s’éclaire à la folie, Comme un feu d’artifice… Mon amour, Elle a le cœur des déchirures De la souffrance et des
blessures, Quand la vie s’est fait dure. Chaque nuit, j’irai lui
décrocher le ciel, Pour cueillir les plus belles
merveilles, Comme bouquet d’arc en ciel. Mon amour, je t’offrirai
toutes les étoiles, Les soirs où notre amour se
dévoile, Aux couleurs boréales… Mon amour, Elle a des mots comme des
poèmes, Comme des îlots qui se
promènent Sur un océan de "je
t'aime". Mon amour, Elle en caresse chaque vers Chaque syllabe, chaque
voyelle, Et dans son cœur, il y a des
ailes. Chaque nuit, j’irai lui
décrocher le ciel, Pour cueillir les plus belles
merveilles, Comme bouquet d’arc en ciel. Mon amour, je t’offrirai
toutes les étoiles, Les soirs où notre amour se
dévoile, Aux couleurs boréales… Mon amour, Elle a les mots qui font
escale Dans mon cœur sentimentale, La voix fragile du cristal. Mon amour, Sa peau, c’est de la soie
nacrée Qui brille aux milliers de
baisers Que j’aimerai là posés. Chaque nuit, j’irai lui
décrocher le ciel, Pour cueillir les plus belles
merveilles, Comme bouquet d’arc en ciel. Mon amour, je t’offrirai
toutes les étoiles, Les soirs où notre amour se
dévoile, Aux couleurs boréales… Laisse moi broder notre
infini, Sur tes îles d’or et de rubis Sur tes dentelles
fleuries
Chaque nuit, j’irai te décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles
merveilles, Comme bouquet d’arc en ciel. Je t’offrirai toutes les
étoiles, Les soirs où notre amour se
dévoile, Aux couleurs boréales… Paroles et musique: Robert Nicollet.
En rangeant mes anciens 33 tours, il y a quelques semaines, je suis tombé sur un disque de Sonny terry... il y avait un titre que je jouait à l'harmonica à 16 ans... sur le trottoir en faisant la manche... "alcoholic blues". je me suis posé la question, que serait le thème de ce morceau dans la tradition chansonnière française. j'avais oublié cette chanson dans le fond de mon disque dur... la voici...
Sur les trottoirs de mes
nuits blanches, Quelque fois, j’m’y vois
balader Lorsque le spleen, prend sa
revanche Que sur ma gueule, j’en ai
assez. Sur les entrailles de mes
blessures, Quand les fissures deviennent
béantes Que mon sang se fait gerçure, Que mes idées noires me
hantent. Je bois des coups, je lève le
coude, Je vide mes verres, jusqu’à
plus d’goutte. Tôt le matin je rentre,
bourré, Et j’oublie tout, j’m’en vais
m’coucher… Lorsque le vide sort sa sale
gueule, Qu’il déambule la clop au
bec, Dans ses traquenards,
souvent, il beugle, Alors, l’pichet se vide cul
sec. Souvent, l’alcool devient
rapace, Il vous encombre les
méninges, Mais il faut bien qu’le
spleen se passe, Si l’on veut reprendre son
chemin. Je bois des coups, je lève le
coude, Je vide mes verres, jusqu’à
plus d’goutte. Tôt le matin je rentre,
bourré, Et j’oublie tout, j’m’en vais
m’coucher… Quand j’aurais épuisé toute
ma cave, Qu’il ne restera plus que des
bouts d’verre, J’aurais toujours, mes idées
noires, Mais, plus rien, pour me
mettre à l’envers. Alors, j’irais au bistrot du
coin, S’il ne peut pas me faire
crédit, Pour quelques bouteilles de
vin, Que j’puisse m’enivrer, cette
nuit. Je bois des coups, je lève le
coude, Je vide mes verres, jusqu’à
plus d’goutte. Tôt le matin je rentre,
bourré, Et j’oublie tout, j’m’en vais
m’coucher… J’aime bien noyer, ma
solitude, Dans du pinard, à quatre
balles, A quoi ça sert, de payer
plus, La différence est marginale… Pour inonder, tous mes
chagrins… Dans cette maudite bouteille
de vin, Et, puis ne plus penser à
rien… Ne plus penser quand s’ra
demain… Je bois des coups, je lève le
coude, Je vide mes verres, jusqu’à
plus d’goutte. Tôt le matin je rentre,
bourré, Et j’oublie tout, j’m’en vais
m’coucher… Paroles et musique Robert Nicollet.