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mercredi 14 avril 2021
dimanche 23 septembre 2018
Aimons nous donc plus fort
J’te parle tout bas, je suis
près de toi,
Mais tu ne m’entends pas.
Je te murmure, tu me
censures,
Jusqu’à l’usure,
Tu ne dis plus rien, plus de
câlin,
Au petit matin
Y’a d’la routine, sur nos
tartines
Qui dégouline.
Et le temps nous endort,
Comment s’aimer encore ?
Un café crème, sans un
« je t’aime »
Et la vie nous enchaîne,
C’est une prison, sans grand
frisson,
Un vrai piège à con.
Et, tu t’en vas, puis, je
m’en vais,
Sans un petit secret,
Sans « A ce soir,
travaille bien,
N’oublies pas d’acheter le
pain »
Si le temps nous dévore,
Comment s’aimer encore ?
Il pleut dehors, l’amour
s’endort,
Aux quatre coins d’nos corps,
C’est un désert, de sables,
de pierres,
Sans dunes et sans lumières,
Il y a que le silence, le
souffle du vent
Qui pillent nos sentiments.
Et, tu es là, ou bien
ailleurs,
Tu n’es qu’un rêve, ou bien
un leurre
Si le temps nous dévore,
Pourquoi s’aimer
encore ?
J’suis au bistrot, après
l’boulot
A boire des apéros,
Puis, te voilà, juste devant
moi,
Une petite larme au bleu de
toi.
Viens dans mes bras,
embrasses-moi,
Parlons de toi et moi
Dis-moi le jour, dis moi la
nuit,
Faisons l’amour, faisons la
vie,
Et si l’temps nous dévore,
Aimons nous donc plus fort
Et si l’temps nous dévore,
Aimons nous donc plus fort
Aimons nous donc plus fort
Paroles et musique
Robert Nicollet
jeudi 15 février 2018
Quand on n’aime plus
Quand on
n’aime plus, on a l’cœur en sommeil
L’âme
suspendue, aux nuits sans étincelle
Quand on
n’aime plus, on vit en noir et blanc,
On ne rêve
plus, tristement, on attend…
On attend
du jour, où le soleil luira
Qui dans
son toujours, nous emportera,
Quand on
n’aime plus, le temps est souvent lourd
Lourd de
sans issue, lourd du manque d’Amour.
Quand on
n’aime plus, il reste les souvenirs,
Du temps
qui n’est plus, celui du désir…
On perd l’envie
d’aimer et celui de séduire.
Quand on
n’aime plus, les jours nous font grise mine
Et dans cette
inconnue, souvent nos nuits blanchissent,
Mais la vie
continue, cachée dans le déni,
Chargée de
convenu, comme de vieux gestes appris.
Quand on
n’aime plus, le monde est étranger,
Il ne nous
parle plus, on s’est bien trop lassé
On ferme
les paupières, on s'endort lentement
Sur le
chemin du peut être, on s’accroche souvent
Quand on
n’aime plus, il reste les souvenirs,
Du temps
qui n’est plus, celui du désir…
Quand on
n’aime plus, la vie est un soupir,
On perd
l’envie d’aimer et celui de séduire.
Quand l’amour
n’est plus, sans qu’on veille renaître
On l’voit suspendu,
au bord d’une fenêtre,
Un regard
qui sourit, un geste, un mot gentil,
Et l’envie
nous revient, l’envie d’avoir envie
De cueillir
les étoiles, de monter dans les nues,
D’hisser la
grand’voile, conquérir l’absolu
Et quand
l’amour renaît, qu’importe le temps perdu,
On s’envole
dans le ciel pour embrasser la lune
Paroles et
musique : Robert Nicollet.
mercredi 7 février 2018
Nus,
Nus, comme le silence des
statues
Comme un amour perdu
Comme une larme dans les nues
Nus, comme nos corps en
naufrage.
Nos deux vies sous les nuages
Enfermés, dans une cage.
Nus, éternellement, nus
Mais guettant la décrue
Comme urgence absolue.
Je t’appelle, si tu
m’entends,
Là où le fleuve est si grand
Qu’nos maisons baignent
dedans.
Nus, comme la force du vent,
Des mers, des océans,
Et la rage du temps
Nus, la tempête s’est tue,
Le fleuve est encore en crue,
Désolante, et têtue.
Nus, il pleut comme je n’en
peux plus
Sur nos souvenirs disparus
Emportés, je n’sais plus.
Je t’appelle, si tu
m’entends,
Là où le fleuve est si grand
Qu’nos maisons baignent
dedans.
Nus, mon amour en colère,
Solitude arbitraire
Pourquoi donc se taire ?
Seul, en souffrance, mais
unis,
La France n’est pas Paris,
Alors, pourquoi l’oubli…
Je t’appelle, si tu
m’entends,
Là où le fleuve est si grand
Qu’nos maisons baignent
dedans.
Paroles et musique :
Robert Nicollet
lundi 29 janvier 2018
Mon jardin secret.
Quand je me réveille le matin
à 7 heures
Il y a des mésanges bleues,
qui me chantent en chœur
De belles ballades, qui me
font voyager
Dans le jardin, où le soleil s’est
levé.
Viens donc rêver, dans mon
jardin secret,
Fermes les yeux, et laisses
toi aller.
Il y a des clowns, acrobates,
et jongleurs,
Le rire aux lèvres, et la
main sur le cœur.
Un cracheur de feu, et un
briseur de chaîne,
Un ours géant, qui fredonne
des rengaines
Viens donc rêver, dans mon
jardin secret,
Fermes les yeux, et laisses
toi aller.
Les tulipes jouent de la
clarinette
Et les narcisses se la joue à
Yépès,
La guitare écoute de douces
mélodies
Que les roses jouent à
l’orgue de Barbarie
Viens donc rêver, dans mon
jardin secret,
Fermes les yeux, et laisses
toi aller.
Accroches-toi aux ailes des
verdiers,
Ils t’amèneront aux parcs des
Libertés,
Là où la vie souffle comme un
éclat de rires,
Où le soleil brille que pour
le plaisir.
Viens donc rêver, dans mon
jardin secret,
Fermes les yeux, et laisses
toi aller.
Viens déguster du muscat de Hambourg
Juste arrosé par la rosée du
jour,
Puis, respirer, près d’un
piano à queue,
Ecouter du Chopin en fermant
les yeux.
Viens donc rêver, dans mon
jardin secret,
Fermes les yeux, et laisses
toi aller.
Aller viens.
Paroles et musique : Robert Nicollet
mardi 23 janvier 2018
Sur les dunes de l’Espiguette
Le vent
souffle, c’est la tempête,
Sur les
dunes de l’Espiguette,
Le sable s’envole,
fait des pirouettes
Devant le
r’gard, inquiet des mouettes
Le ciel
s’emporte, noir de gris,
Jusqu’au
bout, vers l’infini,
Le jour, la
nuit, je n’sais plus trop,
Il n’y a
pas d’heures, pour s’lever tôt.
Il n’y a plus
d’heures, pour s’lever tôt.
Il pleut
sur la mer, jusqu’au ciel,
Ce sont les
larmes de l’éternelle
Donnes-moi
ton souffle, comme un sourire
Comme une
caresse, sans devenir
Le phare
s’accroche, aux solitudes,
Il a la
force et l’habitude,
La pluie,
le vent, les vagues hurlent
Et sur la
peau, le sable brûle
Et sur ma
peau, le sable brûle
Les vagues
se lassent, sur cette plage,
Elles ont
la couleur, des nuages,
Un peu
d’écume qui s’illumine,
Sur la
grisaille qui l’égratigne,
Et dans le
ciel, je vois tes yeux,
Une
lumière, aux mille feux,
J’imagine
le son de ta voix,
Je rêve du
jour où t’étais là…
Je rêve du
jour où t’étais là…
Le jour
s’éclaircit, ô ma vie,
Je t’sens
tout près, tout près ici,
Le vent se
calme, le ciel s’éclaire,
La mer est
belle comme nos hiers,
Quand tu me
manques, je reviens là,
Sur cette
plage, du toi et moi,
Sur le
sable, j’lis ton prénom,
Ça me fait
du bien, dans ma prison.
Ça me fait
du bien, dans ma prison.
Paroles et musique: Robert Nicollet
vendredi 19 janvier 2018
Un peu d’Amour et des souvenirs.
Dis-moi des
mots qui nous ressemblent,
Des
sentiers écrits ensemble,
Sur les
pavés de l’université
A passer de
folles années,
A croire, à
espérer,
Que le
monde allait changer
Qu’est-ce
qu’il nous reste aujourd’hui,
Un peu
d’Amour, et des souvenirs.
On a
souvent rêvé d’ailleurs,
Pris des
chemins voyageurs,
A construire
nos vérités.
Et, si
l’histoire en a fait autre,
| Fête de l'huma 2000 |
Ce n’est même
pas de notre faute,
Mais, nos
idées ont dérangé
Qu’est-ce
qu’il nous reste aujourd’hui,
Un peu
d’Amour, et des souvenirs.
Parles-moi
des années passées,
Du temps où
l’on s’était aimé,
Dans la lumière
pure de l’été,
Tu sais,
c’est drôle de se souvenir
Ces tendres
moments, ces doux sourires
Et cette jeune
complicité
Qu’est-ce
qu’il nous reste aujourd’hui,
Un peu
d’Amour, et des souvenirs.
Je ne sais même
plus où tu es partie,
Tu voulais
voir d’autres pays
D’autres
cultures, d’autres envies,
Je t’ai
retrouvée, dans cette boîte,
Sur cette photographie
qui date
Qui a réveillé
ma mémoire.
Qu’est-ce
qu’il nous reste aujourd’hui,
Un peu
d’Amour, et des souvenirs.
Paroles et
musique : Robert Nicollet.
samedi 13 janvier 2018
Toute petite histoire
L'histoire de deux présidents et de bombes atomiques....
Petite
Maison
Petit à
petit bâtie
Petite
voiture
Pourvu
qu’elle dure, aussi
Petite
famille,
Un garçon,
une fille et puis ?
Petit bout
de vie,
Qui se
tient tranquille, ici.
Ce n’est
pourtant pas facile,
Quand on
est là, tout petit.
Tout petit jardin,
Petites
fleurs en main, coupées
Tout petit
cliché
D’un
instant exquis, pris.
Une petite
histoire
Vue dans ce
tiroir, là,
Et toutes
ces images,
Enfermées en
cage, chut,
Ce n’est
pourtant pas facile,
Quand on
est là, tout petit.
Petit film
banni
Petite
censure, aussi,
Petits
commentaires,
Qui s’en vont
dans l’air, pschitt !
Petite
entreprise,
Petit à
petit partie,
Tout petit
sinistre,
Pour nos
chers ministres, tristes,
Ce n’est
pourtant pas facile,
Quand on
est là, tout petit.
Un petit
bouton,
Il appuie
dessus, paf.
Un petit
champignon,
D’une toute
petite bombe, boum
Une petite
réplique,
Ça a l’air
comique, clic,
Et pour
qu’on finisse,
Dans le
tout petit, petit,
A ça y est,
on est géant,
On est devenu
des grands.
Paroles et
musique : Robert Nicollet.
mercredi 3 janvier 2018
Entends donc leurs cris
Ils ont
marchés des jours dans un froid d’hiver
La faim pour
compagne et la main au cœur,
Au péril de
leur vie, ils ont fui la guerre
Les
bombardements, ce monde de terreur,
Ce sont des
familles, hommes, femmes et enfants,
Qui ont pris
la route, un soir au gré du vent
Ô âmes
citoyennes, ô cœurs solidaires
Entends
donc leurs cris, comprends ma colère
Aux marches
des palais, on entend des voix,
Des gens
qui ont peur, des gens qui ont froid
Qui dorment
sous des tentes, tout près de nos villes
Ayant pour
tout bagage, le sac de l’exil.
Ils ont
tout perdu leur pays, leurs racines,
Il n’leur
reste plus, qu’un futur fragile
Ô âmes
citoyennes, ô cœurs solidaires
Entends
donc leurs cris, comprends ma colère
Ils ont tracé
leur route et franchi des frontières,
Certains
ont navigué et traversé la mer,
Dans des
chaloupes bondées, miroirs aux alouettes,
D'aucuns
sont morts, noyés, une nuit de tempête
On les
retrouve chez nous, sur une place de parking,
Ou sur un
bout de trottoir, pour seul domicile
Ô âmes
citoyennes, ô cœurs solidaires
Entends
donc leurs cris, comprends ma colère
Ce soir, je
prends ma plume, pour parler d’Amour,
Assis sur
ce banc, j’entends les tambours,
Des
discours de haine et de xénophobie
Contre des êtres
humains à qui on a tout pris
Nos cœurs
sont-ils si durs, qu’ils ne s’ouvrent plus,
Leur misère
est si grande, tendons leur nos mains
Ô âmes
citoyennes, ô cœurs solidaires
Entends
donc leurs cris, comprends ma colère
Paroles et
musique : Robert Nicollet.
mercredi 20 décembre 2017
Délires chansonniers
Sur mon
nuage, dans ma lorgnette,
Je regarde
le monde bouger,
Je m’amuse
dans ma cachette,
A
espionner, à rigoler.
Il y a de
drôles de bêtes,
En costume
gris et cravates
Qui
profitent et qui s’entêtent,
A nous
raconter des salades.
Ils
récitent de beaux discours,
Des mots
qui flattent, des mots qui brillent,
Des
maudites chasses à cour,
Où le
gibier est bien facile.
Armés de
leur beau fusil,
Ils peuvent
tirer sur tout c’qui bouge,
Comme la
cible est très fragile,
A chaque
fois, ils savent faire mouche.
Quand leur
proie est morte à terre
Ils lâchent
leurs plus féroces chiens,
Quand les
nantis nous font la guerre
Les plus
fragiles n’ont plus d’copains.
Ils
boufferont de l’huile de palme,
Ça sera
plus académique,
Pourquoi
donc verser des larmes,
Sur des
profits gastronomiques,
Puis nous
mettrons du glyphosate
Dans leurs
légumes, dans leur persil,
Dans leurs
patates, dans leurs tomates
Puis dans
notre drôle de République.
Et dans
notre drôle de République,
Pour qu’le
chiendent ne repousse pas
Ces mauvaises herbes, dites politiques.
Qu’on n’les
retrouve plus dans nos pattes
Qu’on n’les
retrouve plus dans nos pattes
Dans nos
pâtes ?
Paroles et musique: Robert Nicollet.
mercredi 29 novembre 2017
Une lumière, un espoir…
...Dans l'oubli de l'évidence,
Le temps s'arrête là,
Suspendu dans sa danse,
Au rythme d'une seule fois...
Le temps est passé,
Les tempêtes calmées,
Le tonnerre s’est tu,
Le calme est revenu,
Et, je vois bien là, dans ton
regard,
Une lumière, un espoir…
Puis, un murmure,
Des mots qui rassurent,
La douceur, la tendresse,
Les caresses,
![]() |
| Souvenir d'un moment chansonnier à Radio Fréquence Plurielle (Paris) Pour la fête de l'huma. |
Et, ton souvenir, sur mes
tranches de cafard
Une lumière, un espoir…
Laisses-moi te dire des « je
t’aime »,
Laisses-moi te parler d’amour,
Ecrire ces mots et qu’on
sème,
Ces quelques graines en
retour…
Années rebelles
Les manifs, soixante huit,
Nos libertés
Nos paroles enflammées.
Tout est parti, comme les
feuilles au vent,
Comme si le temps avait renié
ses parents
Le travail, les fins de mois
Sans argent,
Puis nos enfants, leur
sourire,
Leurs premières dents…
Tout passe si vite, dans
cette drôle d’histoire,
Comme une lumière, un espoir…
Laisses-moi te dire des
« je t’aime »,
Laisses-moi te parler d’amour,
Ecrire ces mots et qu’on
sème,
Ces quelques graines en
retour…
Les années passent
Sur la fin de mon chemin,
Sur mes « hélas »
Et, mes années « chagrin »,
Il reste à faire, juste une dernière
balade
Comme une lumière, un espoir…
Dieu qu’il fait vide
Dans le silence de tes mots
Dans mes sommeils
Dans l’ombre de mon piano
Et, ton souvenir, sur mes
tranches de cafard
Une lumière, un espoir…
Laisses-moi te dire des « je
t’aime »,
Laisses-moi te parler d’amour,
Ecrire ces mots et qu’on
sème,
Ces quelques graines en
retour…
Paroles et musique: Robert
Nicollet
lundi 13 novembre 2017
La valse du peut-être
C’était à peine 6 heures,
J’étais sur l’quai d’la gare,Et tu n’étais pas là.
Y’avait beaucoup de monde
Les gens étaient pressés
Et je n’te voyais pas.
Ma valise était pleine,
J’l’avais chargée d’Amour,
De tendresse et de joie.
Et je me sentais seul,
Debout, la pluie tombait,
Et je n’te voyais pas…
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
D’une plage au bord de mer
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
Pour te dire des « je t’aime », des « je t’aime ».
Le train est arrivé,
La pluie n’a pas cessé,Mais où es-tu donc passée ?
Les gens ont pris leurs places
A l’abri dans ce train,
Assis bagages rangés.
J’ai pris de quoi manger,
Des cannettes de bière
Du pain et du pâté,
Et j’entends le chef de gare,
Souffler dans son sifflet,
Au bout de ce long quai.
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
D’une plage au bord de mer
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
Pour te dire des « je t’aime », des « je t’aime ».
Ça y est, le train s’en va,
Tu n’es toujours pas là,
Sur ce quai du départ,
Les gens s’font des saluts,
Des sourires, des bisous
Le train n’est plus en gare
Mais où es-tu ma belle,
Que s’est-il donc passé,
Et cette pluie est glacée,
Je vais rentrer chez moi,
Je n’sais plus quoi penser
J’ai mal si tu savais
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
D’une plage au bord de mer
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
Pour te dire des « je t’aime », des « je t’aime », des « je t’aime ».
J'aimerais passer chez toi,
Peut être que t’es malade,
Peut-être t’as besoin moi,
Peut être, je ne sais pas,
T’as du louper ton car,
C’est pour ça qu’t’es en r’tard…
C’est pour ça…
Peut-être, peut-être, peut-être…
Paroles et musique: Robert Nicollet.
lundi 30 octobre 2017
La paix pleure à la nuit
Ils ont dans la gueule, des
mots de guerre,
Dont ils connaissent toute la
grammaire,
Ils sèment au vent haine et
terreur,
Sur l’horizon noir de
l’horreur.
Leurs regards fous,
accusateurs,
Au pays des armes et des
rockers
Là où la musique, chante la
paix,
Certains confondent bombes et
jouets…
Et les loups rôdent bien trop
souvent,
Là où nos démons se réfugient
Aux couleurs du feu et du
sang
Là où la paix pleure à la
nuit
Ils tweetent aux marches de
leur palais,
Des phrases dont ils ont le
secret,
Où chaque syllabe blesse
l’Amour,
Du grand vacarme de leur
basse cour.
Ils ne connaissent que la
menace
Leurs liasses de mensonge
qu’ils amassent,
La liberté prise en otage,
Aura du mal dans ce naufrage…
Et les loups rôdent bien trop
souvent,
Là où nos démons se réfugient
Aux couleurs du feu et du
sang
Là où la paix pleure à la
nuit.
Je rêve d’un monde
d’harmonie,
De beauté et de fantaisie,
Là où l’amour est bien plus
fort,
Que tous ces tweets de
croque-mort.
Le vent balayera ces
minables,
Toute cette folie qui nous
accable
Ces pathétiques de la télé,
Où l’audimat est chant sacré.
Et les loups rôdent bien trop
souvent,
Là où nos démons se réfugient
Aux couleurs du feu et du
sang
Là où la paix pleure à la
nuit
Paroles et musique : Robert Nicollet
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