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mercredi 14 avril 2021

Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…






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Elle était si triste, comme l’horizon,
Ce jour de pluie sur la lagune
Lorsque l’soleil est en prison
Derrière la f’nêtre, nappée de brume…
Au bout des yeux, je vois sa nuit,
Je vois l’ennui, crevé le jour,
Sur son visage à peine remis,
Je vois l’envie, je vois l’amour…
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Sèche tes larmes, mon cœur d’amour,
T’as ton ricil qui s’laisse aller,
Qui coule plus fort, que nos toujours,
Viens près de moi, on va s’aimer.
Ecoute ce slow, pense à l’été,
Le soir, où on s’est retrouvé,
T’avais une belle robe décolletée,
Je me souviens de nos baisers...
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Pose tes mains sur mon épaule,
La tête baissée tout près du cou,
Un doux baiser, qui te console
Je sens ton souffle, qui me rends fou.
Je sens tes lèvres, comme une ballade,
Comme un soleil, en abat jour,
Comme un sourire, comme une aubade,
Comme un frisson qui me parcourt.
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

 


dimanche 23 septembre 2018

Aimons nous donc plus fort





J’te parle tout bas, je suis près de toi,
Mais tu ne m’entends pas.
Je te murmure, tu me censures,
Jusqu’à l’usure,
Tu ne dis plus rien, plus de câlin,
Au petit matin
Y’a d’la routine, sur nos tartines
Qui dégouline.
Et le temps nous endort,
Comment s’aimer encore ?

Un café crème, sans un « je t’aime »
Et la vie nous enchaîne,
C’est une prison, sans grand frisson,
Un vrai piège à con.
Et, tu t’en vas, puis, je m’en vais,
Sans un petit secret,
Sans « A ce soir, travaille bien,
N’oublies pas d’acheter le pain »
Si le temps nous dévore,
Comment s’aimer encore ?

Il pleut dehors, l’amour s’endort,
Aux quatre coins d’nos corps,
C’est un désert, de sables, de pierres,
Sans dunes et sans lumières,
Il y a que le silence, le souffle du vent
Qui pillent nos sentiments.
Et, tu es là, ou bien ailleurs,
Tu n’es qu’un rêve, ou bien un leurre
Si le temps nous dévore,
Pourquoi s’aimer encore ?

J’suis au bistrot, après l’boulot
A boire des apéros,
Puis, te voilà, juste devant moi,
Une petite larme au bleu de toi.
Viens dans mes bras, embrasses-moi,
Parlons de toi et moi
Dis-moi le jour, dis moi la nuit,
Faisons l’amour, faisons la vie,
Et si l’temps nous dévore,
Aimons nous donc plus fort
Et si l’temps nous dévore,
Aimons nous donc plus fort
Aimons nous donc plus fort

Paroles et musique
Robert Nicollet

jeudi 15 février 2018

Quand on n’aime plus






Quand on n’aime plus, on a l’cœur en sommeil
L’âme suspendue, aux nuits sans étincelle
Quand on n’aime plus, on vit en noir et blanc,
On ne rêve plus, tristement, on attend…
On attend du jour, où le soleil luira
Qui dans son toujours, nous emportera,
Quand on n’aime plus, le temps est souvent lourd
Lourd de sans issue, lourd du manque d’Amour.

Quand on n’aime plus, il reste les souvenirs,
Du temps qui n’est plus, celui du désir…
Quand on n’aime plus, la vie est un soupir,
On perd l’envie d’aimer et celui de séduire.

Quand on n’aime plus, les jours nous font grise mine
Et dans cette inconnue, souvent nos nuits blanchissent,
Mais la vie continue, cachée dans le déni,
Chargée de convenu, comme de vieux gestes appris.
Quand on n’aime plus, le monde est étranger,
Il ne nous parle plus, on s’est bien trop lassé
On ferme les paupières, on s'endort lentement
Sur le chemin du peut être, on s’accroche souvent

Quand on n’aime plus, il reste les souvenirs,
Du temps qui n’est plus, celui du désir…
Quand on n’aime plus, la vie est un soupir,
On perd l’envie d’aimer et celui de séduire.

Quand l’amour n’est plus, sans qu’on veille renaître
On l’voit suspendu, au bord d’une fenêtre,
Un regard qui sourit, un geste, un mot gentil,
Et l’envie nous revient, l’envie d’avoir envie
De cueillir les étoiles, de monter dans les nues,
D’hisser la grand’voile, conquérir l’absolu
Et quand l’amour renaît, qu’importe le temps perdu,
On s’envole dans le ciel pour embrasser la lune



Paroles et musique : Robert Nicollet.

mercredi 7 février 2018

Nus,






Nus, comme le silence des statues
Comme un amour perdu
Comme une larme dans les nues
Nus, comme nos corps en naufrage.
Nos deux vies sous les nuages
Enfermés, dans une cage.
Nus, éternellement, nus
Mais guettant la décrue
Comme urgence absolue.
Je t’appelle, si tu m’entends,
Là où le fleuve est si grand
Qu’nos maisons baignent dedans.

Nus, comme la force du vent,
Des mers, des océans,
Et la rage du temps
Nus, la tempête s’est tue,
Le fleuve est encore en crue,
Désolante, et têtue.
Nus, il pleut comme je n’en peux plus
Sur nos souvenirs disparus
Emportés, je n’sais plus.
Je t’appelle, si tu m’entends,
Là où le fleuve est si grand
Qu’nos maisons baignent dedans.

Nus, mon amour en colère,
Solitude arbitraire
Pourquoi donc se taire ?
Seul, en souffrance, mais unis,
La France n’est pas Paris,
Alors, pourquoi l’oubli…

Je t’appelle, si tu m’entends,
Là où le fleuve est si grand
Qu’nos maisons baignent dedans.


Paroles et musique : Robert Nicollet

lundi 29 janvier 2018

Mon jardin secret.






Quand je me réveille le matin à 7 heures
Il y a des mésanges bleues, qui me chantent en chœur
De belles ballades, qui me font voyager
Dans le jardin, où le soleil s’est levé.
Viens donc rêver, dans mon jardin secret,
Fermes les yeux, et laisses toi aller.

Il y a des clowns, acrobates, et jongleurs,
Le rire aux lèvres, et la main sur le cœur.
Un cracheur de feu, et un briseur de chaîne,
Un ours géant, qui fredonne des rengaines
Viens donc rêver, dans mon jardin secret,
Fermes les yeux, et laisses toi aller.

Les tulipes jouent de la clarinette
Et les narcisses se la joue à Yépès,
La guitare écoute de douces mélodies
Que les roses jouent à l’orgue de Barbarie
Viens donc rêver, dans mon jardin secret,
Fermes les yeux, et laisses toi aller.

Accroches-toi aux ailes des verdiers,
Ils t’amèneront aux parcs des Libertés,
Là où la vie souffle comme un éclat de rires,
Où le soleil brille que pour le plaisir.
Viens donc rêver, dans mon jardin secret,
Fermes les yeux, et laisses toi aller.

Viens déguster du muscat de Hambourg
Juste arrosé par la rosée du jour,
Puis, respirer, près d’un piano à queue,
Ecouter du Chopin en fermant les yeux.
Viens donc rêver, dans mon jardin secret,
Fermes les yeux, et laisses toi aller.
Aller viens.


Paroles et musique : Robert Nicollet

mardi 23 janvier 2018

Sur les dunes de l’Espiguette






Le vent souffle, c’est la tempête,
Sur les dunes de l’Espiguette,
Le sable s’envole, fait des pirouettes
Devant le r’gard, inquiet des mouettes
Le ciel s’emporte, noir de gris,
Jusqu’au bout, vers l’infini,
Le jour, la nuit, je n’sais plus trop,
Il n’y a pas d’heures, pour s’lever tôt.
Il n’y a plus d’heures, pour s’lever tôt.

Il pleut sur la mer, jusqu’au ciel,
Ce sont les larmes de l’éternelle
Donnes-moi ton souffle, comme un sourire
Comme une caresse, sans devenir
Le phare s’accroche, aux solitudes,
Il a la force et l’habitude,
La pluie, le vent, les vagues hurlent
Et sur la peau, le sable brûle
Et sur ma peau, le sable brûle

Les vagues se lassent, sur cette plage,
Elles ont la couleur, des nuages,
Un peu d’écume qui s’illumine,
Sur la grisaille qui l’égratigne,
Et dans le ciel, je vois tes yeux,
Une lumière, aux mille feux,
J’imagine le son de ta voix,
Je rêve du jour où t’étais là…
Je rêve du jour où t’étais là…

Le jour s’éclaircit, ô ma vie,
Je t’sens tout près, tout près ici,
Le vent se calme, le ciel s’éclaire,
La mer est belle comme nos hiers,
Quand tu me manques, je reviens là,
Sur cette plage, du toi et moi,
Sur le sable, j’lis ton prénom,
Ça me fait du bien, dans ma prison.
Ça me fait du bien, dans ma prison.


 Paroles et musique: Robert Nicollet

vendredi 19 janvier 2018

Un peu d’Amour et des souvenirs.






Dis-moi des mots qui nous ressemblent,
Des sentiers écrits ensemble,
Sur les pavés de l’université
A passer de folles années,
A croire, à espérer,
Que le monde allait changer
Qu’est-ce qu’il nous reste aujourd’hui,
Un peu d’Amour, et des souvenirs.

On a souvent rêvé d’ailleurs,
Pris des chemins voyageurs,
A construire nos vérités.
Et, si l’histoire en a fait autre,
Fête de l'huma 2000
Ce n’est même pas de notre faute,
Mais, nos idées ont dérangé
Qu’est-ce qu’il nous reste aujourd’hui,
Un peu d’Amour, et des souvenirs.

Parles-moi des années passées,
Du temps où l’on s’était aimé,
Dans la lumière pure de l’été,
Tu sais, c’est drôle de se souvenir
Ces tendres moments, ces doux sourires
Et cette jeune complicité
Qu’est-ce qu’il nous reste aujourd’hui,
Un peu d’Amour, et des souvenirs.

Je ne sais même plus où tu es partie,
Tu voulais voir d’autres pays
D’autres cultures, d’autres envies,
Je t’ai retrouvée, dans cette boîte,
Sur cette photographie qui date
Qui a réveillé ma mémoire.
Qu’est-ce qu’il nous reste aujourd’hui,
Un peu d’Amour, et des souvenirs.



Paroles et musique : Robert Nicollet.

samedi 13 janvier 2018

Toute petite histoire




L'histoire de deux présidents et de bombes atomiques....

Petite Maison
Petit à petit bâtie
Petite voiture
Pourvu qu’elle dure, aussi
Petite famille,
Un garçon, une fille et puis ?
Petit bout de vie,
Qui se tient tranquille, ici.
Ce n’est pourtant pas facile,
Quand on est là, tout petit.

Tout petit jardin,
Petites fleurs en main, coupées
Tout petit cliché
D’un instant exquis, pris.
Une petite histoire
Vue dans ce tiroir, là,
Et toutes ces images,
Enfermées en cage, chut,
Ce n’est pourtant pas facile,
Quand on est là, tout petit.

Petit film banni
Petite censure, aussi,
Petits commentaires,
Qui s’en vont dans l’air, pschitt !
Petite entreprise,
Petit à petit partie,
Tout petit sinistre,
Pour nos chers ministres, tristes,
Ce n’est pourtant pas facile,
Quand on est là, tout petit.

Un petit bouton,
Il appuie dessus, paf.
Un petit champignon,
D’une toute petite bombe, boum
Une petite réplique,
Ça a l’air comique, clic,
Et pour qu’on finisse,
Dans le tout petit, petit,
A ça y est, on est géant,
On est devenu des grands.


Paroles et musique : Robert Nicollet.

mercredi 3 janvier 2018

Entends donc leurs cris








Ils ont marchés des jours dans un froid d’hiver
La faim pour compagne et la main au cœur,
Au péril de leur vie, ils ont fui la guerre
Les bombardements, ce monde de terreur,
Ce sont des familles, hommes, femmes et enfants,
Qui ont pris la route, un soir au gré du vent
Ô âmes citoyennes, ô cœurs solidaires
Entends donc leurs cris, comprends ma colère

Aux marches des palais, on entend des voix,
Des gens qui ont peur, des gens qui ont froid
Qui dorment sous des tentes, tout près de nos villes
Ayant pour tout bagage, le sac de l’exil.
Ils ont tout perdu leur pays, leurs racines,
Il n’leur reste plus, qu’un futur fragile
Ô âmes citoyennes, ô cœurs solidaires
Entends donc leurs cris, comprends ma colère

Ils ont tracé leur route et franchi des frontières,
Certains ont navigué et traversé la mer,
Dans des chaloupes bondées, miroirs aux alouettes,
D'aucuns sont morts, noyés, une nuit de tempête
On les retrouve chez nous, sur une place de parking,
Ou sur un bout de trottoir, pour seul domicile
Ô âmes citoyennes, ô cœurs solidaires
Entends donc leurs cris, comprends ma colère

Ce soir, je prends ma plume, pour parler d’Amour,
Assis sur ce banc, j’entends les tambours,
Des discours de haine et de xénophobie
Contre des êtres humains à qui on a tout pris
Nos cœurs sont-ils si durs, qu’ils ne s’ouvrent plus,
Leur misère est si grande, tendons leur nos mains
Ô âmes citoyennes, ô cœurs solidaires
Entends donc leurs cris, comprends ma colère


Paroles et musique : Robert Nicollet.

mercredi 20 décembre 2017

Délires chansonniers








Sur mon nuage, dans ma lorgnette,
Je regarde le monde bouger,
Je m’amuse dans ma cachette,
A espionner, à rigoler.

Il y a de drôles de bêtes,
En costume gris et cravates
Qui profitent et qui s’entêtent,
A nous raconter des salades.

Ils récitent de beaux discours,
Des mots qui flattent, des mots qui brillent,
Des maudites chasses à cour,
Où le gibier est bien facile.

Armés de leur beau fusil,
Ils peuvent tirer sur tout c’qui bouge,
Comme la cible est très fragile,
A chaque fois, ils savent faire mouche.

Quand leur proie est morte à terre
Ils lâchent leurs plus féroces chiens,
Quand les nantis nous font la guerre
Les plus fragiles n’ont plus d’copains.

Ils boufferont de l’huile de palme,
Ça sera plus académique,
Pourquoi donc verser des larmes,
Sur des profits gastronomiques,

Puis nous mettrons du glyphosate
Dans leurs légumes, dans leur persil,
Dans leurs patates, dans leurs tomates
Puis dans notre drôle de République.

Et dans notre drôle de République,
Pour qu’le chiendent ne repousse pas
Ces  mauvaises herbes, dites politiques.
Qu’on n’les retrouve plus dans nos pattes
Qu’on n’les retrouve plus dans nos pattes

Dans nos pâtes ?

Paroles et musique: Robert Nicollet.

mercredi 29 novembre 2017

Une lumière, un espoir…








...Dans l'oubli de l'évidence,
Le temps s'arrête là,
Suspendu dans sa danse,
Au rythme d'une seule fois...


Le temps est passé,
Les tempêtes calmées,
Le tonnerre s’est tu,
Le calme est revenu,
Et, je vois bien là, dans ton regard,
Une lumière, un espoir…
Puis, un murmure,

Des mots qui rassurent,
La douceur, la tendresse,
Les caresses,
Souvenir d'un moment chansonnier
 à Radio Fréquence Plurielle
(Paris)
Pour la fête de l'huma.
Et, ton souvenir, sur mes tranches de cafard
Une lumière, un espoir…
Laisses-moi te dire des « je t’aime »,
Laisses-moi te parler d’amour,
Ecrire ces mots et qu’on sème,
Ces quelques graines en retour…

Années rebelles
Les manifs, soixante huit,
Nos libertés



Nos paroles enflammées.
Tout est parti, comme les feuilles au vent,
Comme si le temps avait renié ses parents
Le travail, les fins de mois
Sans argent,
Puis nos enfants, leur sourire,
Leurs premières dents…
Tout passe si vite, dans cette drôle d’histoire,
Comme une lumière, un espoir…
Laisses-moi te dire des « je t’aime »,
Laisses-moi te parler d’amour,
Ecrire ces mots et qu’on sème,
Ces quelques graines en retour…



Les années passent
Sur la fin de mon chemin,
Sur mes « hélas »
Et, mes années « chagrin »,
Il reste à faire, juste une dernière balade
Comme une lumière, un espoir…
Dieu qu’il fait vide
Dans le silence de tes mots
Dans mes sommeils
Dans l’ombre de mon piano
Et, ton souvenir, sur mes tranches de cafard
Une lumière, un espoir…
Laisses-moi te dire des « je t’aime »,
Laisses-moi te parler d’amour,
Ecrire ces mots et qu’on sème,
Ces quelques graines en retour…


Paroles et musique: Robert Nicollet

lundi 13 novembre 2017

La valse du peut-être








C’était à peine 6 heures,
J’étais sur l’quai d’la gare,
Et tu n’étais pas là.
Y’avait beaucoup de monde
Les gens étaient pressés
Et je n’te voyais pas.
Ma valise était pleine,
J’l’avais chargée d’Amour,
De tendresse et de joie.
Et je me sentais seul,
Debout, la pluie tombait,
Et je n’te voyais pas…
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
D’une plage au bord de mer
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
Pour te dire  des « je t’aime », des « je t’aime ».

Le train est arrivé,
La pluie n’a pas cessé,
Mais où es-tu donc passée ?
Les gens ont pris leurs places
A l’abri dans ce train,
Assis bagages rangés.
J’ai pris de quoi manger,
Des cannettes de bière
Du pain et du pâté,
Et j’entends le chef de gare,
Souffler dans son sifflet,
Au bout de ce long quai.
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
D’une plage au bord de mer
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
Pour te dire des « je t’aime », des « je t’aime ».

Ça y est, le train s’en va,
Tu n’es toujours pas là,
Sur ce quai du départ,
Les gens s’font des saluts,
Des sourires, des bisous
Le train n’est plus en gare
Mais où es-tu ma belle,
Que s’est-il donc passé,
Et cette pluie est glacée,
Je vais rentrer chez moi,
Je n’sais plus quoi penser
J’ai mal si tu savais
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
D’une plage au bord de mer
J’avais rêvé, ma belle,
D’un week end à l’hôtel,
Pour te dire des « je t’aime », des « je t’aime », des « je t’aime ».

J'aimerais passer chez toi,
Peut être que t’es malade,
Peut-être t’as besoin moi,
Peut être, je ne sais pas,
T’as du louper ton car,
C’est pour ça qu’t’es en r’tard…
C’est pour ça…
Peut-être, peut-être, peut-être…


Paroles et musique: Robert Nicollet.

lundi 30 octobre 2017

La paix pleure à la nuit









Ils ont dans la gueule, des mots de guerre,
Dont ils connaissent toute la grammaire,
Ils sèment au vent haine et terreur,
Sur l’horizon noir de l’horreur.
Leurs regards fous, accusateurs,
Au pays des armes et des rockers
Là où la musique, chante la paix,
Certains confondent bombes et jouets…
Et les loups rôdent bien trop souvent,
Là où nos démons se réfugient
Aux couleurs du feu et du sang
Là où la paix pleure à la nuit

Ils tweetent aux marches de leur palais,
Des phrases dont ils ont le secret,
Où chaque syllabe blesse l’Amour,
Du grand vacarme de leur basse cour.
Ils ne connaissent que la menace
Leurs liasses de mensonge qu’ils amassent,
La liberté prise en otage,
Aura du mal dans ce naufrage…
Et les loups rôdent bien trop souvent,
Là où nos démons se réfugient
Aux couleurs du feu et du sang
Là où la paix pleure à la nuit.

Je rêve d’un monde d’harmonie,
De beauté et de fantaisie,
Là où l’amour est bien plus fort,
Que tous ces tweets de croque-mort.
Le vent balayera ces minables,
Toute cette folie qui nous accable
Ces pathétiques de la télé,
Où l’audimat est chant sacré.
Et les loups rôdent bien trop souvent,
Là où nos démons se réfugient
Aux couleurs du feu et du sang
Là où la paix pleure à la nuit

Paroles et musique : Robert Nicollet