lundi 22 février 2021
vendredi 19 février 2021
Sages regrets
Chanson à la maison...
Ballade extraite du Monologue du Mendiant .
mardi 16 février 2021
Le pull over en laine brune
Elle balance tous ses
chagrins,
Dans les ruelles, de son calepin.
Qu’elle a caché là, au fond d’son
tiroir
Juste en dessous, d’un grand bazar.
Elle s’endort, comme une
enfant,
Qu’aurait chialer plus de
mille ans,
Elle habille sa solitude,
D’un pull-over en laine brune,
Qui a des accrocs au coude
gauche,
Tout déformé et qui est très
moche.
Sur le trottoir, à peine
mouillé,
Elle se promène à espérer,
Elle guette le sourire du
voisin,
Ou de la voisine, ou de leurs
gamins.
Mais ils n’savent pas sa
solitude,
Personne n’se parle, la vie
est dure.
Elle habille sa solitude,
D’un pull-over en laine
brune,
Qui a des accrocs au coude
gauche,
Tout déformé et qui est très
moche.
Dans son patelin, les murs
résonnent,
Du vide d’amour, les âmes frissonnent
Y’a les souvenirs, l’album
photos,
D’la nostalgie, comme seul
cadeau…
Puis il y a l’oubli, le froid
de la nuit,
Elle ne rêve plus, sa vie
c’est qui ?
Elle habille sa solitude,
D’un pull-over en laine
brune,
Qui a des accrocs au coude
gauche,
Tout déformé et qui est très
moche.
Bonsoir Madame, vous êtes
belle,
Votre regard, deux belles
prunelles,
Racontez-moi, un peu d’votre
vie,
Un peu d’l’amour, la poésie
Pour que l’soleil, ne
s’arrête plus,
Juste à votre porte, en bas
d’la rue.
Allez, v’nez, prenez ma main,
On va au square, voir les
gamins,
Manger une crêpe, s’aérer,
Prendre du bon temps, et
rigoler…
Allez, regardez les oiseaux
Ils chantent gai, parce qu’il
fait beau.
Et puis les fleurs sur la
pelouse,
Ont la couleur à soigner
l’blues.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
samedi 13 février 2021
Maître grégoire (en direct à la maison)
mercredi 10 février 2021
Ballade pour Aline (Printemps de Bourges avec l'agence culturelle de Bourges)
Songes sur nuit d’étoiles
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Pour celle qui se reconnaîtra...
J'voulais te dire des p'tits
"je t'aime".
Des p'tits mots doux, des
mots câlins,
De beaux bouquets de mots
"bohème",
Pleins de douceur, au bout
d’mes mains...
J'ai dans mon coeur, de
douces caresses,
Qui s'envolent sur ton dos satin,
Mes mains t’effleurent, mes
doigts ne cessent,
De voyager, au bas de tes
reins.
Un doux soupir, ici
s’échappe,
Dans cette nuit, aux mille
étoiles,
La lune, s'éclaire, enfin se
drape,
Sur nos étreintes, comme un
fin voile.
Je rejoindrai ta voie lactée,
Et j'en boirai ton élixir
A m'étourdir, à m'enivrer,
J'en serais saoul, sur ton
navire.
Lorsque nos bouches ne feront
qu'une,
D’un long baiser, d'éternité
Quand nos corps nus aux creux
des dunes
S’allumeront de doux reflets.
Dans cette blanche nuit céleste,
Je saurais te garder au
chaud,
L’un près de l’autre, toi, ma
déesse
Mon bel amour, peau contre
peau.
Puis, nos regards dans les
étoiles
Et nos deux pieds sur notre
lune...
Nous nous endormirons sans
mal,
Jusqu’à ce que le jour, nous
écume.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
J’aimerai
A celle qui se reconnaîtra dans cette ballade...
J’aimerai voyager,
Dans tes yeux émeraudes,
Lire dans tes pensées,
Et, en faire la maraude.
J’aimerai caresser,
Ta chevelure blonde,
Aux douceurs parfumées,
Qui m’enivre et m’inonde.
J’aimerai te serrer,
Dans mes bras, ma jolie,
Tendrement t’embrasser,
Te murmurer d’envie,
J’aimerai poser là,
Sur tes lèvres, les miennes,
Puis, goûter aux éclats,
Des frissons qui nous
viennent...
J’aimerai, effleurer,
Tes sublimes plages cachées,
Ta silhouette, galbée,
Qui se dresse aux baisers,
Déposer sur ta peau,
Des emblèmes d’amour,
Pour qu’à chaque mot,
Je te réponde toujours…
J’aimerais découvrir
Tes sentiers escarpés
Dans les canyons du désir,
Là, où l’amour est beauté,
Là, où le soleil se lève,
Au goût de tes baisers,
Au magnifique de nos rêves,
De nos belles échappées.
On volera dans le soir,
Sur les mots de Baudelaire,
On allumera nos boulevards
Des poèmes d’Apollinaire,
Et quand le jour s’en ira,
S’habiller de la nuit,
Je t’embrasserai mille fois,
D’un amour infini...
On peindra nos envies
Aux jarretelles de nos cœurs,
On chantera jusqu’aux cris,
Nos éclats de bonheur.
Dans le nid où s’abrite
Notre amour, nos liqueurs,
Rien ne peut nous détruire,
Notre force est ailleurs...
Paroles et musique: Robert
Nicollet.
jeudi 4 février 2021
Epilogue ( du Monologue du mendiant )
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On me dit margoulin, ou croque mort du plaisir,
Un souillon de basses mains, qui met son mal en soupir.
On me dit bien trop bas, pour regarder en l’air,
Ma tête dans le désarroi, et ma vie aux enchères.
Il y a trop de duperie, dans vos discours infirmes
Bien trop d’hypocrisie, overdose d’égoïsme !
Je jette vos idées aux portails de l’enfer,
Qu’elles y meurent brûlées, envolées en poussière !
Je lance des mots vertiges, des mots forts et lucides,
Des mots de haute voltige, aux bourgeois insipides.
Je gerbe des mots varices, et je défend l’amour,
Protéger des supplices, le monde qui l’entoure.
Je rêve des mots en rose, aux pensées délicates,
Des belles roses écloses, aux couleurs écarlates.
Pour toi, Elinda, et notre belle histoire.
Mais combien faudra-t-il, de poèmes rebelles
Pour sauver notre île, nos rêves et nos soleils ?
Combien de blessures, combien de souffrance
Combien de moments durs, vécus dans le silence ?
Combien de mains tendues, combien de doux sourires,
Combien d’éclats de rires, de moments de plaisirs ?
Oh! Qu’j’aimerais écrire, Oh! Qu’j’aimerais chanter,
Des voyelles arrosées de consonnes libérées .
Des ballades d’Amour, nappés de sucre d’orge,
Aux couleurs de pourpre et si douces à la gorge,
Des mélodies qui offrent, leur cœur et leur folie,
Blotties en une strophe, dans le bouquin de la vie.
Pour toi, Elinda, et notre belle histoire.
Enfin, mots après mots, puis ligne après ligne,
Que je peigne au pinceau, le plus beau des insignes.
Des fleurs aux mille pétales, pour toi, belle Elinda,
Des couronnes royales, joyau aux mille éclats ;
Puis, garder en mémoire, parce que l’on oublie pas,
Ces chemins de l’espoir, qui nous ont conduit là,
Malgré tous ces regards, ces pressions vers le bas.
Malgré ce monde noir, qui n’en finissait pas.
Pour toi, Elinda, et notre belle histoire.
Souviens-toi.
Rappelles-toi la rue, la pluie sur le trottoir,
Le vent, les engelures, le gel quand vient le soir.
Rappelles-toi les nuits, aux tristes solitudes,
La faim pour seule amie, sa présence qui te brûle.
Y’a pas sur ton visage, dans tes yeux, sur tes lèvres,
De plus brillant message, de tendresse et de rêve.
Regardes, tu es plus riche, que tous ces mots d’avoir,
Ces mots, ces mots fétiches, ces maudits mots caviar!
Cet acide dans le sang, qui te rongeait les veines,
C’est le regard blessant, de l’orgueil, de la haine.
Chaque matin, elle te croisait, dans son jardin d’misère,
Déguisée, en bourgeoise, prétentieuse et sévère.
Elle te regardait d’en haut, elle, debout, elle marchait,
Par terre, t’était de trop, alors elle te narguait.
Et là-bas sur ton île, entourée du néant.
Quelques gestes fragiles, le regard d’un enfant.
Seule devant l’absence, devant l’imperturbable,
Devant l’inexistence, devant cet incroyable,
Tu étais belle, mystérieuse, mais au combien si frêle,
Comme une pierre précieuse, dans un écrin rebelle.
Un superbe soleil, dans un monde en tempête,
Un ilôt de merveilles, dans une mer inerte.
Souviens-toi Elinda, souviens-toi
Et tu penses à l’amour, à nos rêves exhaussés,
Au futur du toujours, aux années en projet.
Je te déclare l’Amour sur un lit de drap rouge,
A nos nuits de plein jours, aux folies qui nous bougent.»
Elinda, pour toi et notre belle histoire.
Souviens-toi Elinda, souviens-toi…
Paroles et musique: Robert Nicollet.
mardi 26 janvier 2021
Mes mots.
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J’voulais t’écrire, des mots
câlins,
Des mots qu’on aime, au p’tit
matin,
Des mots d’amour, sortis du
lit,
Juste entre le drap et nos
envies.
J’voulais t’écrire, des mots
caresses,
Là où nos corps, se fondent
d’ivresse,
Là où les frissons nous envahissent
Là, où nos mots se font
complices.
J’voulais t’écrire de longs
poèmes,
Où y’aurait des mots comme
des « je t’aime »,
Des mots légers, des mots
sucrés,
Des mots au goût de tes
baisers.
J’voulais t’écrire un poème,
Pour te dire combien je
t’aime,
Mais j’ai choisi ces mots
Qu’j’ai mis dans mon sac à
dos
Des mots sucrés, de
gourmandise,
Là où nos lèvres se font
complices,
Ce goût de miel, sur ta peau
d’or
Qui m’ferait bourlinguer dans
le nord.
Je voulais t’écrire des mots
d’bonheur,
Des mots qui sèchent les
larmes à l’œil,
Des mots tendresse, doux et
exquis
Des mots qui te caressent
l’esprit.
Des mots d’amour, à tes
oreilles,
Et dans le cou, dés le
réveil,
Un p’tit baiser qui vient
s’poser,
Comme une plume sur
l’oreiller.
J’voulais t’écrire un poème,
Pour te dire combien je
t’aime,
Mais j’ai choisi ces mots
Qu’j’ai mis dans mon sac à
dos
Des mots qui collent au
souffle du vent,
Des mots qui s’promènent par
tous les temps,
Des mots qui glissent, des
mots pivoine
Des mots qui te serre dans
les bras.
Des mots qui te tiennent
chaud au cœur
Qui te remplissent de vrai
bonheur.
Des mots qui t’embrassent, au
réveil,
Des mots passion qui
t’émerveillent.
Des mots que j’accroche à tes
rêves
Comme un grand bouquet de
soleil
J’aimerais qu’tu t’habilles
de ces mots,
Pour que ton ciel soit
toujours beau.
J’voulais t’écrire un poème,
Pour te dire combien je
t’aime,
Mais j’ai choisi ces mots
Qu’j’ai mis dans mon sac à
dos.
J’voulais t’écrire un poème,
Pour te dire combien je
t’aime,
Mais j’ai choisi tous ces
mots
Qu’j’ai mis dans mon sac à
dos.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
jeudi 21 janvier 2021
La violence.
Je ne comprends pas la violence et les gens qui sont violents... la violence des personnes, des systèmes, des lois, la guerre, l'économie... La violence psychologique, la violence morale, la violence physique... alors j'ai écrit ça... ce n'est pas une chanson, mais un cri contre la violence et contre ceux qui la portent...Et j'ai une pensée toute particulière pour une femme qui régulièrement en souffre....
La violence.
Eh! La violence, tu
connais!...
La violence se vautre dans le
ventre de la terre,
Dans les crevasses fumantes,
des volcans en fusion,
Lorsque la lave jaillit de la
gueule de l'enfer,
Pour rejoindre l'innocence,
et blesser les passions.
La violence porte les maux,
du délire des âmes,
Quand plus rien ne va, quand
rien ne se dit plus,
Quand les aurores brûlantes
et noircies de nos larmes,
Bouleversent le crépuscule de
nos éperdus...
Pendant ce temps-là, sur les
perchoirs du soleil,
Deux belles âmes s'aiment
regardent le bleu du ciel
Les étoiles de leur nuit,
sont plus fortes que la haine,
Et leurs cœurs passionnés se
libèrent de leurs chaînes...
Elle se couche au tapis de sa
sombre impuissance,
Le corps tendu, les bras
enflés, le regard blême
Les poings serrés, la gueule
ouverte, elle est en transe
Ses yeux emplis du vide, la
violence se fait chienne.
Elle vocifère face à la
poésie du sensible,
Devant le bonheur des
harmonies fleurissantes
Devant la sublime beauté des
âmes libres,
Elle montre ses crocs
saillants, la bave dégoulinante.
Pendant ce temps-là, sur les
perchoirs du soleil,
Deux belles âmes s'aiment
regardent le bleu du ciel
Les étoiles de leur nuit,
sont plus fortes que la haine,
Leurs cœurs passionnés les
libèrent de leurs chaînes...
Elle grogne, elle gueule,
elle hurle, elle offense
Elle s’agrippe aux gerçures
de la mélancolie,
Là où l'amour se loge dans un
lit d'innocence.
Elle sait le salir, jusqu'à
l'ultime mépris.
Elle dépouille la beauté, la
recouvre de laideur,
Là, où des êtres s'aiment et
s'aimeront infiniment.
Dans les ruelles hantées aux
fantômes tapageurs
La splendeur agonise dans les
flaques du néant,
Pendant ce temps-là, sur les
perchoirs du soleil,
Deux belles âmes s'aiment,
regardent le bleu du ciel
Les étoiles de leur nuit,
sont plus fortes que la haine,
Leurs cœurs passionnés les
libèrent de leurs chaînes...
L'esprit blessé de ses mots
acides et vulgaires
Chaque soir d'hiver, l'amour
se fait poussière
La violence le balaye, de ses
insultes soudaines,
Et le jette en pâture, au
vent qui les emmène,
La violence, la colère, ne
pourront triompher
Elles se brûleront les ailes,
jusqu'à la dernière plume.
Pendant qu'l'amour s'envole,
aux yeux des Libertés,
En face du soleil, où les
rayons s'allument,
Un jour, on pourra lire, sur
une plaque de marbre gris,
Ici gît la violence, morte,
du bonheur des autres,
Son dernier souffle fût pour
un ultime cri,
Dernier écho, de vie avant
qu’le vent l’emporte…
Pendant ce temps-là, sur les
perchoirs du soleil,
Deux belles âmes s'aiment
regardent le bleu du ciel
Les étoiles de leur nuit,
sont plus fortes que la haine,
Leurs cœurs passionnés les
libèrent de leurs chaînes...
Paroles et musique : Robert Nicollet.
lundi 18 janvier 2021
L'ivrogne.
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Il est au bar, comme chaque
soir,
Il se saoule, à coup de
canon,
Du mauvais rouge, qu’on
appelle noir,
Et y’a ses gosses à la
maison.
Puis y’a sa femme, qui se
chagrine,
Parce qu’elle est marié à un
con
Parce que la vie, c’n’est pas
facile,
Quand on a deux petits
garçons.
Alors, elle attend son
ivrogne,
En regardant un film à la
télé,
Le soir, s’étire, mais sa
charogne,
Comme d’habitude n’est pas
rentré.
Il est en bas, dans ce
bistrot,
A r’faire le monde, jusqu’à
plus trop,
Avec ces copains, les
poivrots,
A s’inonder l’gosier de
merlot.
Elle finit par coucher ses
mioches,
Il est bien tard, la soupe
est froide,
Tant pis pour lui, cette
saleté cloche
Elle va l’attendre, sans trop
d’espoir.
Il y a des pas dans
l’vestibule
Et le soiffard revient
bourré,
En dégueulant des mots
d'insulte
En titubant, dans l’escalier.
Il se redresse, tout en
gueulant,
Sans prendre soin de ses
enfants,
Puis, il s’en prend, à la
maman
Sa femme, depuis bien trop
longtemps.
Il la cogne, elle pleure,
elle crie,
L’ivrogne s’défoule,
aveuglément
Elle est là, gisante, et sans
vie,
Pendant qu’l’autre s’endort
en cuvant.
Je chante ces mots, ce cri
d’horreur,
Pour tous ces pochards de
malheur,
Est-ce le patron de ce
bistrot,
Qui connaît bien tous ses
poivrots.
Est-ce le voisin ou la
voisine,
Qui entendent tout, mais qui
s’débinent.
Est-ce la police, ou le
social,
Qui s’fatiguent vite de trop
scandale.
Est-ce le mari, qui cuve son
vin
Tous les jours du soir au
matin,
Est-ce la victime, qui n’y
est pour rien,
Qui a eu peur, de son
conjoint…
Connaîtrons nous la vérité,
Serons nous un jour,
concernés ?
Du mal d’amour d’la société…
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
vendredi 8 janvier 2021
L'ïle de Marö.
L’île de Marö.« Aux amours
interdits »
Rêves sur un nuage.
J'ai rêvé, ce matin,
de tes lèvres sur les miennes.
Allongés dans
l'écrin, de notre nid du "je t'aime",
La douceur du
velours, sur nos corps en bohème,
Nous emmène à
l'amour, à nos rêves en poème.
Mes baisers sur tes
lèvres, mes caresses de soie,
Mon désir, et ma
fièvre, du vouloir être en toi.
Enflamment mon
coeur, et réveillent mes envies
De choyer la fleur,
qui m'aime si loin d'ici.
Nos étreintes, nos
caresses, nos parfums se mêlent,
Aux souffles de nos
ivresses, aux pays de nos merveilles,
Aux plaisirs de nos
corps, aux splendeurs de nos coeurs.
A l'élixir de nos
"encore", à l'éther de nos ailleurs.
Tu te blottis
tendrement, la tête, sur mon torse,
Nous écoutons en
silence, ce que le plaisir nous offre.
Et nos âmes grisées,
de nos pluies de baisers,
Se posent sur un
nuage, là haut, hors de nos cages.
Voyage au pays de nos rêves
Aux pays de nos
rêves, de nos mots magnifiques,
De notre amour en dentelles
aux étreintes harmoniques.
Mes yeux dans tes
yeux, nos regards qui se troublent
De ton vert à mon
bleu, nos couleurs se couplent.
Un duo d'arc en
ciel, aux éclats de diamant
Nous montre le
chemin, et nous parle d'espérance.
Il pleut de fins
pétales, de tes blanches pivoines,
Sur ce nuage divin, où
nos amours s’enflamment.
Ce parterre,
embaumé, des plus belles senteurs,
Trouble nos esprits,
sublimant nos ardeurs.
Notre amour en
fusion, nos âmes en tempête,
Nous nous envolons, à
la cime de notre quête...
Des nuages à la mer,
sur un radeau de fortune,
Nous voguons
ensemble, sur l'île de nos dunes,
Là où nos rêves
s'endimanchent de pastel,
Où nos envies, nos
baisers, nos tendres ritournelles,
Se construisent en
dehors des barrières du réel.
La brume sur l'eau
se pose en coussin,
Plus un bruit, plus
un souffle, l’univers du serein.
Nous sommes l’un et
l’autre immobiles, à l’affût,
De ce rêve en
vadrouille, voguant à notre insu…
Messagère des rêves
Se pose près de
nous, une blanche colombe,
Messagère d'amour,
aux douceurs vagabondes,
La brume se lève, en
un tour de magie.
Le soleil nous
éclaire, la nature reprend vie.
Sur ton visage de
Reine, où la lumière se pose
Où la clarté révèle,
ce que nos êtres exposent
Je peints des
"je t'aime", que ton coeur vendange,
Ce vin doux et ambré,
qu’on appelle vin des anges.
Comme un poème
d'ivoire, dans un écrin nacré,
Comme les mots de cristal,
aux lumières de reflet,
Aux étincelles d'or,
aux bordures d'argent,
Tu es là, si belle,
sur ce radeau dérivant.
Des chants de
sirène, au loin se font entendre,
Annonçant la
naissance d'un jour neuf, un bing bang.
Ces charmeuses
enchantées, aux aubades grisantes,
Nous enivrent l'esprit,
symphonie déferlante...
Tendrement, je prends
ta main, sur ta bouche, un baiser,
Et nous nous contemplons,
amoureux et grisés,
Par cette intensité,
cet univers de l'instant,
Nous nous rapprochons,
l'un et l'autre, doucement.
Le ciel se fait si
bleu, jusqu'à l'horizon.
Les mouettes tournoient,
en sifflant nos chansons,
Tu étincelles, telle
une étoile, une déesse,
Faisant vibrer, mon
âme, jusqu'à l'ivresse...
La lumière, s'allonge
sur cette mer de pastel,
Et ivre, je reste à
tes côtés, ma belle.
Ivre de toi, de tes
mots, de tes merveilles,
Ivre de toi, de tes
mots, de tes merveilles...
L’île de nos rêves
Les alizés se réveillent,
sur cette mer tranquille,
Nous distinguons à
peine, ce tout petit bout d’île,
Un souffle de
liberté, nous rafraîchit le visage,
Poussant ce drôle de
radeau, vers l'île de nos adages.
Nous voilà errant
sur cette plage dorée
Tous deux, main dans
la main, ta tête là posée,
Sur mon épaule
docile, accueillant tes baisers,
Quelques vagues
océanes, se brisent sur les rochers,
Nous voici sur cette
île, tous les deux, isolés...
Avec pour tout
bagage, notre amour infini,
Notre folle passion,
nos désirs, nos folies.
L'envie d'être à
nous, et rien qu'à nous, l'un et l'autre,
L'envie de croquer
nos fruits, de partir en maraude,
De crier notre
amour, au ciel, au soleil, aux étoiles,
De plonger dans les
vagues, aux écumes de l'espoir,
Et que la lune nous
éclaire, dans nos nuits de l'étreinte,
Le monde est à nous,
nous n'avons plus de crainte.
Tu ramasses un vieux
bois sur cette plage de beauté,
Et tu dessines nos
prénoms sur le sable mouillé:
- "Nous
l'appellerons l'île de Marö, comme l'île de nous deux;
de la contraction
de nos deux prénoms..."
Tu t'enserres dans
mes bras, je te soulève, je te porte
Nous valsons nos
"je t'aime", nos pieds nus sur la grève,
Nous courons dans
les vagues, le bonheur nous transporte
Nous rions, nous
crions, nous sublimons nos rêves,
Et, la mer est petite,
devant nos âmes amantes,
Et, le ciel, nous
couvre de son manteau bleuté,
Le soleil nous suit,
sa chaleur exaltante,
Nous pousse dans les
flots, nous en sortons trempés,
Mais heureux de
pouvoir enfin, nous aimer…
Heureux de
s’embrasser, comme une éternité…
Epilogue…
Combien d’amours ne
sont plus que des rêves avortés,
Des passions en
voyage de doux cœurs éloignés,
Combien de blessures
s’endorment, leurs âmes asséchées.
Par Amour, ils
attendent un signe, une parole, un baiser,
Et le temps qui
s’étire, qui s'allonge d'éternel,
D'infiniment long,
d'infiniment cruel
Et cette môme qu’on
aimerait, avoir à ses côtés,
Celle qu’on aimerait
choyer, qu'on aimerait embrasser
Celle, au regard de
jade, à la voix de cristal,
Cette fée est si
loin, et si proche de mon âme,
Si proche de mes
pensées, de mes rêves en projet,
De nos tendres
baisers, de nos tendres soirées.
Mais la vie s’en
balance, et nous crache à la gueule,
Des interdits du
néant, où l'amour est linceul.
Dans les tombeaux du
pouvoir, où la mort squatte,
L'amour agonise,
blessé à l'arme froide.
Je déclare à
l’amour, nos milliers de baisers,
Qu’ils fassent
fondre la glace de ces cœurs endormis,
Qui vous pointent la
baïonnette, sur votre poitrine,
Avec un arrière goût
d’arsenic, du mépris
Parce que la morale
a des airs despotiques.
Ils hurlent à la
guerre, aux blasphèmes de cureton,
A la corde des
pendus, de la plume de Villon.
Je clouerai nos mots
d’amour, sur la porte des églises,
Sur le front de ces
gens qui font leurs vocalises,
Dans les bas-fond
glacé, de leur triste impasse,
Où le noir se
couche, dans le lit de leur crevasse.
Le pouvoir dans la
tête, ils ne dominent rien… rien… rien…
L'amour, c'est plus
fort, que les hurlements des chiens!
Pas une phrase, pas
un mot, rien, un vent rugissant,
Où le silence
s'égosille, sur les boulevards du néant!
Un vide de l’esprit,
où la tourmente se glisse,
Et, les plus belles
histoires, supportent leur milice.
Ils mettent des
épines, aux coeurs des sentiments,
Et lancent leurs
hallebardes, aux visages des amants.
L'amour pleure sur
les trottoirs de tes baisers,
Ses larmes coulent
sur des chemins escarpés...
Et, pendant ce temps
là, nous, nous aimons, unis,
Éperdument forts dans
le lit pur de la poésie.
Et pendant ce temps
des êtres s’aiment aux bords de l’abîme,
Le cœur dans les
étoiles, et les pieds dans le sublime,
Ils transforment le
plomb en or, la haine en Amour,
La laideur en
beauté, l'éphémère en toujours,
Et si le noir ici porte
la lumière, c'est que leur nid
Flambe aux chaleurs
de leur passion, de leur folie !
L’amour n’est que
folie, elle ne calcule pas,
Elle vous parle au
cœur, elle vous tend le bras,
Elle vous étrangle
de frissons, de troublantes fièvres,
Corps contre corps,
peau contre peau, lèvres contre lèvres,
Ses tendres baisers
planent sur l’horizon de l’essentiel
Où les torrents
rugissent d’écumes fusionnelles
Où le temps et
l’espace, passent aux oubliettes,
Dans les cachots
morbides, de la parenthèse.
Et le rêve la rencontre
sur les draps de l’utopie
Pour qu’elles se
réchauffent, de leur propre énergie
Aux voyages du
céleste, elles moissonnent les étoiles,
En capture la
lumière, et vous l’offre pour que dalle !...
Sur l'île de Marö, où habitent nos rêves,
nous profitons de nous, sans faire une seule
trêve.
Toi, moi…
Le radeau s’en est allé, sauver d’autres
amours rejetés…
Quand le soir vient, sur la plage aux
palmiers,
Juste devant la lune, ronde et lumineuse,
nous nous embrassons,
Heureux et fiers de nous aimer…
FIN
Texte et musique: Robert Nicollet.
Rêves sur un nuage.
Allongés dans l'écrin, de notre nid du "je t'aime",
La douceur du velours, sur nos corps en bohème,
Nous emmène à l'amour, à nos rêves en poème.
Mon désir, et ma fièvre, du vouloir être en toi.
Enflamment mon coeur, et réveillent mes envies
De choyer la fleur, qui m'aime si loin d'ici.
Aux souffles de nos ivresses, aux pays de nos merveilles,
Aux plaisirs de nos corps, aux splendeurs de nos coeurs.
A l'élixir de nos "encore", à l'éther de nos ailleurs.
Nous écoutons en silence, ce que le plaisir nous offre.
Et nos âmes grisées, de nos pluies de baisers,
Se posent sur un nuage, là haut, hors de nos cages.
De notre amour en dentelles aux étreintes harmoniques.
Mes yeux dans tes yeux, nos regards qui se troublent
De ton vert à mon bleu, nos couleurs se couplent.
Un duo d'arc en ciel, aux éclats de diamant
Nous montre le chemin, et nous parle d'espérance.
Il pleut de fins pétales, de tes blanches pivoines,
Sur ce nuage divin, où nos amours s’enflamment.
Ce parterre, embaumé, des plus belles senteurs,
Trouble nos esprits, sublimant nos ardeurs.
Notre amour en fusion, nos âmes en tempête,
Nous nous envolons, à la cime de notre quête...
Des nuages à la mer, sur un radeau de fortune,
Nous voguons ensemble, sur l'île de nos dunes,
Là où nos rêves s'endimanchent de pastel,
Où nos envies, nos baisers, nos tendres ritournelles,
Se construisent en dehors des barrières du réel.
La brume sur l'eau se pose en coussin,
Plus un bruit, plus un souffle, l’univers du serein.
Nous sommes l’un et l’autre immobiles, à l’affût,
De ce rêve en vadrouille, voguant à notre insu…
Messagère d'amour, aux douceurs vagabondes,
La brume se lève, en un tour de magie.
Le soleil nous éclaire, la nature reprend vie.
Sur ton visage de Reine, où la lumière se pose
Où la clarté révèle, ce que nos êtres exposent
Je peints des "je t'aime", que ton coeur vendange,
Ce vin doux et ambré, qu’on appelle vin des anges.
Comme un poème d'ivoire, dans un écrin nacré,
Comme les mots de cristal, aux lumières de reflet,
Aux étincelles d'or, aux bordures d'argent,
Tu es là, si belle, sur ce radeau dérivant.
Des chants de sirène, au loin se font entendre,
Annonçant la naissance d'un jour neuf, un bing bang.
Ces charmeuses enchantées, aux aubades grisantes,
Nous enivrent l'esprit, symphonie déferlante...
Tendrement, je prends ta main, sur ta bouche, un baiser,
Et nous nous contemplons, amoureux et grisés,
Par cette intensité, cet univers de l'instant,
Nous nous rapprochons, l'un et l'autre, doucement.
Le ciel se fait si bleu, jusqu'à l'horizon.
Les mouettes tournoient, en sifflant nos chansons,
Tu étincelles, telle une étoile, une déesse,
Faisant vibrer, mon âme, jusqu'à l'ivresse...
La lumière, s'allonge sur cette mer de pastel,
Et ivre, je reste à tes côtés, ma belle.
Ivre de toi, de tes mots, de tes merveilles,
Ivre de toi, de tes mots, de tes merveilles...
Nous distinguons à peine, ce tout petit bout d’île,
Un souffle de liberté, nous rafraîchit le visage,
Poussant ce drôle de radeau, vers l'île de nos adages.
Nous voilà errant sur cette plage dorée
Tous deux, main dans la main, ta tête là posée,
Sur mon épaule docile, accueillant tes baisers,
Quelques vagues océanes, se brisent sur les rochers,
Nous voici sur cette île, tous les deux, isolés...
Avec pour tout bagage, notre amour infini,
Notre folle passion, nos désirs, nos folies.
L'envie d'être à nous, et rien qu'à nous, l'un et l'autre,
L'envie de croquer nos fruits, de partir en maraude,
De crier notre amour, au ciel, au soleil, aux étoiles,
De plonger dans les vagues, aux écumes de l'espoir,
Et que la lune nous éclaire, dans nos nuits de l'étreinte,
Le monde est à nous, nous n'avons plus de crainte.
Tu ramasses un vieux bois sur cette plage de beauté,
Et tu dessines nos prénoms sur le sable mouillé:
de la contraction de nos deux prénoms..."
Nous valsons nos "je t'aime", nos pieds nus sur la grève,
Nous courons dans les vagues, le bonheur nous transporte
Nous rions, nous crions, nous sublimons nos rêves,
Et, la mer est petite, devant nos âmes amantes,
Et, le ciel, nous couvre de son manteau bleuté,
Le soleil nous suit, sa chaleur exaltante,
Nous pousse dans les flots, nous en sortons trempés,
Mais heureux de pouvoir enfin, nous aimer…
Heureux de s’embrasser, comme une éternité…
Des passions en voyage de doux cœurs éloignés,
Combien de blessures s’endorment, leurs âmes asséchées.
Par Amour, ils attendent un signe, une parole, un baiser,
Et le temps qui s’étire, qui s'allonge d'éternel,
D'infiniment long, d'infiniment cruel
Et cette môme qu’on aimerait, avoir à ses côtés,
Celle qu’on aimerait choyer, qu'on aimerait embrasser
Celle, au regard de jade, à la voix de cristal,
Cette fée est si loin, et si proche de mon âme,
Si proche de mes pensées, de mes rêves en projet,
De nos tendres baisers, de nos tendres soirées.
Des interdits du néant, où l'amour est linceul.
Dans les tombeaux du pouvoir, où la mort squatte,
L'amour agonise, blessé à l'arme froide.
Je déclare à l’amour, nos milliers de baisers,
Qu’ils fassent fondre la glace de ces cœurs endormis,
Qui vous pointent la baïonnette, sur votre poitrine,
Avec un arrière goût d’arsenic, du mépris
Parce que la morale a des airs despotiques.
A la corde des pendus, de la plume de Villon.
Je clouerai nos mots d’amour, sur la porte des églises,
Sur le front de ces gens qui font leurs vocalises,
Dans les bas-fond glacé, de leur triste impasse,
Où le noir se couche, dans le lit de leur crevasse.
Le pouvoir dans la tête, ils ne dominent rien… rien… rien…
L'amour, c'est plus fort, que les hurlements des chiens!
Pas une phrase, pas un mot, rien, un vent rugissant,
Où le silence s'égosille, sur les boulevards du néant!
Un vide de l’esprit, où la tourmente se glisse,
Et, les plus belles histoires, supportent leur milice.
Et lancent leurs hallebardes, aux visages des amants.
L'amour pleure sur les trottoirs de tes baisers,
Ses larmes coulent sur des chemins escarpés...
Et, pendant ce temps là, nous, nous aimons, unis,
Éperdument forts dans le lit pur de la poésie.
Et pendant ce temps des êtres s’aiment aux bords de l’abîme,
Le cœur dans les étoiles, et les pieds dans le sublime,
Ils transforment le plomb en or, la haine en Amour,
La laideur en beauté, l'éphémère en toujours,
Et si le noir ici porte la lumière, c'est que leur nid
Flambe aux chaleurs de leur passion, de leur folie !
Elle vous parle au cœur, elle vous tend le bras,
Elle vous étrangle de frissons, de troublantes fièvres,
Corps contre corps, peau contre peau, lèvres contre lèvres,
Ses tendres baisers planent sur l’horizon de l’essentiel
Où les torrents rugissent d’écumes fusionnelles
Où le temps et l’espace, passent aux oubliettes,
Dans les cachots morbides, de la parenthèse.
Et le rêve la rencontre sur les draps de l’utopie
Pour qu’elles se réchauffent, de leur propre énergie
Aux voyages du céleste, elles moissonnent les étoiles,
En capture la lumière, et vous l’offre pour que dalle !...
nous profitons de nous, sans faire une seule trêve.
Toi, moi…
Le radeau s’en est allé, sauver d’autres amours rejetés…
Quand le soir vient, sur la plage aux palmiers,
Juste devant la lune, ronde et lumineuse, nous nous embrassons,
Heureux et fiers de nous aimer…
FIN
Texte et musique: Robert Nicollet.