Des mots d’amour, et de
soleil. Des mots sucrés, au goût
d’amandes grillées, Que je porterai à tes lèvres. Puis, sur tes épaules
dénudées, Je déposerai milles baisers, Comme des colliers de perles
nacrées. J’irai sur ta peau veloutée Sur tes doux chemins brodés, De tes fragiles voluptés. Je t’aime, je t’aime… Libérer ta longue chevelure
dorée, Pour qu’elle s’abandonne
amourée Au fil du dos, dans le creux
de tes reins, Et qu’elle te couvre de mes
matins. Puis, je partirai en balade, Sur tes collines en croisade Cherchant ta lune comme
héritage. Toujours fidèles à notre
radeau, Bravant les tempêtes, et les
eaux Pour atteindre notre
Eldorado. Je t’aime, je t’aime… Puis, sur nos draps de soie
froissés, Amoureux fous, entrelacés, Jusqu’à l’ultime souffle du
désir, Je serai là, pour te séduire. Et, si le temps va bien trop
vite, Oublions la marche des
aiguilles, Restons ici, tous deux
blottis. Sentir la chaleur de ton
souffle Lorsque ton corps
m’emmitoufle, Et que la nuit s’habille du
jour. Je t’aime, je t’aime… Paroles et musique :
Robert Nicollet.
Dans les rues vides de ma
cité, A la terrasse du « Modern’Café » Je t’ai vu, tu m’as regardé, On s’est souri, puis on s’est
parlé, On ne s’est plus jamais
quitté. T’aimais le piano, la poésie, Moi, le jazz, la chanson
aussi, Tu parlais du pays de tes
rêves, Je suivais le mouvement de
tes lèvres Envie de t’embrasser, tu
sais. Juste envie de t’aimer, t’aimer. Sur ta peau d’or et de
diamant Sur tes yeux à marée montante Aux dunes plongeantes de ton
miel A l’horizon bleu de
l’éternelle. J’écrirais sur ton corps… Je
t’aime Sur tes fines mains aux doux
artifices, Aux doigts aiguisés du délice Sur leurs voyages aux pays
d’Alice, Aux plaisirs sublimes et
complices Sur ton cœur de bohème… je
t’aime Sur ton corps allongé… t’aimer Emportés sur le radeau de tes
rimes, De tes mots à l’écume sublime Traversant les vents, les
marées Pour venir sur toi déposer Des millions de baisers…
sucrés. Aux couleurs douces du
caramel, Portées de sublimes envolées, Nos voix qui se mêlent, et s’emmêlent,. Aux souffles du désir de
s’aimer, Pour finir enlacés, calmés, Et rêver tous les deux, rêver. Paroles et musique : Robert Nicollet
Assis dans un café, rue Carreterie, je regardais une dame,
mystérieuse et solitaire… l’imagination a fait le reste, en voici une chanson…
merci à elle d’avoir, sans le savoir, permis d’écrire cette ballade…
Je
voulais remercier, donner du courage à toutes les blouses blanches qui œuvrent
pour sauver des vies… je ne sais pas le dire… alors voici cette chanson pour
eux.. pour leur courage, leur détermination et leur humanité…