Ils ont dans le cœur, des
envies de bohème, Sur le visage du bonheur,
l’innocence de l’amour, Une âme qui sent bon, et des
sacs de je t’aime, Des chemins dans les nuages,
et du rêve en retour. Ils ont le cœur arraché aux
étoiles de la nuit, Leur amour sur un nuage
au-dessus d’l’infini. On les retrouve souvent, à
caresser la lune, A s’aimer follement, dans une
chambre d’infortune. Les amants du soir, Se fondent dans le noir, Ils doivent se cacher, Pour pouvoir s’aimer. Nous nous cachons le jour, Nous nous cachons la nuit, Nous cachons notre amour Pour qu’éclate à grands cris Notre bel amour… Ils ont le cœur en chamade
dès qu’ils se retrouvent ici, Dans leurs belles escapades,
un nid en bout de nuit, Alors, ils se serrent fort,
se blottissent dans leur lit S’embrassent avec passion, et
s’aiment à l’infini. On les retrouve au matin, les yeux dans leur île, Comme s’ils avaient vécu leur
nuit comme un exil, Ils ont toujours l’esprit
dans leurs rêves étoilés, Et n’atterriront peut-être qu’en
fin de journée. Les amants du soir, Se fondent dans le noir, Ils doivent se cacher, Pour pouvoir s’aimer. Nous nous cachons le jour, Nous nous cachons la nuit, Nous cachons notre amour Pour qu’éclate à grands cris Notre bel amour… Ils sont souvent distraits,
parce qu’ils rêvent toujours, Du matin, au lever, jusqu’à
la fin du jour, La nuit peut chialer, ils
s’en foutent car ils sèment Des soleils dans le noir,
pour embraser leur « Je t’aime ». Quand ils se retrouvent, le
soir, la lune s’embellit, Elle s’éclaire de leurs
flammes, dans les bras de la nuit, Leurs lèvres se font miel,
leurs caresses folies, Le monde est à eux, et ils
s’aiment d’infini. Les amants du soir, Se fondent dans le noir, Ils doivent se cacher, Pour pouvoir s’aimer. Nous nous cachons le jour, Nous nous cachons la nuit, Nous cachons notre amour Pour qu’éclate à grands cris Notre bel amour… Paroles et musique :
Robert Nicollet.
Je te dis je t’aime Avec les mots que j’emmène, Sur nos rêves les plus fous, Nos images en bohème. Je te dis je t’aime Et mon Amour t’emmène Là où le monde se fout Des gens qui nous enchainent. Là où le monde se fout Des gens qui nous enchainent. Là où nos cœurs vaincront De tant et tant de haine. Je te dis je t’aime Avec les mots que j’emmène, Pas même un canon, Fera taire mes « je t’aime ». Je te dis je t’aime Avec les mots que je promène, Sur nos éclats de rire, Et nos moments de délires. Je te dis je t’aime A ton corps de Reine, L’amour triomphera Sur leur scène de haine. L’amour triomphera Sur leur scène de haine. Et que la honte fasse taire, Leur langage mercenaire. Et, je te dis je t’aime Avec les mots que je promène, Notre amour est plus fort, Que ses redresseurs de tort. Je te dis je t’aime Nos larmes ne sont pas veines Elles se posent sur ta joue Pour te laver tes peines. Je te dis je t’aime Il est tant que reviennent Nos instants de plaisir Qu’ils ont voulu détruire, Nos instants de plaisir Qu’ils ont voulu détruire, Ces fous, ces bandits Qui ont pillé nos vies, Ces sinistres vautours Ces briseurs d’amour, Ces soldats du pire, N’ont qu’à bien se tenir. Paroles et musique: Robert Nicollet.
A la lueur des blancs matins, Lorsque nos draps se font
tapis, A la douceur de nos câlins, En plume d’or et en rubis. Aux délicieux baisers
passion, Lorsque nos lèvres se frôlent Sur les contours en unisson, Chuchotant, nos mots doux
s’affolent. Ils effleurent la lumière des
nuits. Aux jaillissantes splendeurs
dorées, S'abreuvant jusqu'à la lie, Du vin de nos accords
parfaits. Dégustant jusqu'à l'ivresse, Les fous frissons voluptueux, Verre après verre, nos coeurs
en liesse, Aux fins parfums spiritueux. Inhalant le souffle brûlant, De nos vapeurs consumées Du désir fort et endiablant, De nos étreintes emportées. S'enivrant de nos purs
alcools, Sur nos deux corps embrasés Là où nos arômes s’envolent Aux plaisirs les plus
poivrés. Grisé et saoul, ivre d'amour, Nos esprits embrumés et
libres, Nous nous enlaçons comme le
jour, Nos corps blottis dans leur
coquille. Dans cet écrin, où nos
volcans, Font souvent de belles
éruptions Nous vivons là, heureux,
amants, Nos convoitises en pleine
fusion. Quand le murmure de nos
songes, Se fera encore plus présent, Alors nous fermerons les
yeux, Nous nous endormirons
ensemble. Nos rêves aux tableaux
flamboyants, Nos désirs aux tendres
voluptés, Dans ce sommeil encore
naissant, Nous saurons là, nous
retrouver. Nos nuits, recouverts de
soies, S'illumineront de leur
clarté, Nous savons nos chemins, nos
voies, A nos deux âmes tourmentées, Puis, notre amour deviendra
roi, Dans le royaume de nous deux, Qu'importe les écrits et les
lois, Si notre amour nous rend
heureux. A la couleur de tes yeux, Aux traits sublimes de ton
regard, Je rajouterai les miens en
bleu, Pour t’admirer au tard du
soir. Au contour de tes lèvres
ouvertes, Où se dessine, les plus beaux
baisers, Je poserai ma bouche offerte, Pour en déguster ta rosée. A l’abri secret de ton cou, Que tes longs cheveux blonds
cachent, J'abandonne quelques bisous Aux pourtours de ta nuque en
grâce Sur la douceur de ta peau
d’or, Où mes caresses s'aventurent Aux doigts agiles qui
t’adorent Qui t’effleurent jusqu’à
l’épure. J'écris mes mots et quelques
vers, Pour te les offrir en
bouquet, Comme les pivoines que tu
préfères. Mon amour infini, mon bel
amour, Ma plus belle histoire
d’amour… Aux étoiles de lumière, Semées du flot de nos
baisers, Qui s’aventurent, qui se
libèrent, Dans le céleste de nos rêvés. Aux francs soupirs qui
s'évadent, De nos bouches encore mêlées, De nos emportées escapades, Là où nos corps se sont
trouvés. Quand nos fougueux torrents
se jettent Dans le fleuve béant de
l'ivresse, Là, où le flot devient
rebelle, Et, s'abandonne à nos
caresses Comme des lueurs épanouies, Aux destinées de nos levants, Là, où nos horizons se
figent, Nos âmes se lient jusqu'au
sang. Sur notre radeau de
l’infortune. Enlacés l'un à l'autre,
heureux, Nous voguons seuls, à
l’aventure Unis, l'un pour l'autre,
amoureux. Nos coeurs bercés par
l'infini, Par cette quête, comme un
soleil, Par une immense graine de
vie, Qui nous emmène, nous
ensoleille. La mer peut se mettre en
colère, Les vagues saigner nos
destinées Le vent maudit cracher
misère, Le chant des sirènes
résonner, Comme de puissants
acouphènes. Nous porterons notre amour, Bien plus haut que nos
chaînes, Nous dépasserons la lune
pourpre, Pour nous blottir dans notre
Eden. Loin des lunettes de
conscience, De l’œil guerrier des
cyclopes Loin des jalousies en démence Des paranoïas de corridors… Notre nid sera de blanc
satin, Night in white satin…
67... ? Comme elle, nos nuits seront
sans fin, C’est le jardin de notre
quête. Là-bas, le temps n’existe pas C’est un artifice de la
mémoire, Se souvenir, connais pas, Une farce, on sculpte nos
trous noirs, On les arrange, comme ça nous
va. Il n’y a qu’un temps, le
présent, Volatile, fragile, éphémère, Le futur ? du rêve en
errance, Le passé ? Une histoire
en jachère. Mon Amour, Laissons nous porter par la
mer, Elle sait où notre île se
plante, Là où la paix couchera la
guerre, Au fond de crevasses béantes. Notre amour lui, est éternel, Parce qu’il est fort, parce
qu’il est grand, Nos fous baisers seront nos
ailes, Et notre amour, un beau
roman. Paroles et musique :
Robert Nicollet.
Bonjour ma belle, j’t’écris
de loin, Ici, y’a pas de quoi
s’marrer, C’est triste du soir au
matin, Et c’est pareil dans la
journée. Bien sûr, j’t’écris de doux
poèmes, Des petits vers comme des
chansons, Le verre se remplit de
« je t’aime » Sans que j’y fasse très
attention. Alors j’te rêve, sur notre
belle île, Où nous sommes bien, loin du
monde, Je sais, ma belle c’n’est pas
facile J’n’veux te perdre pour rien
au monde. Dis-moi bien vite quand tu
reviendras, Sur notre belle île à mes côtés, Sur cette plage, j’t’attends
là, Il fait soleil, on va
bronzer. Jusqu’à très tard, on
chantera, Dans un bistrot de
chansonnier, Enfin, on écoutera du jazz, Un verre de bière à déguster. Puis, nous rêverons sur notre
belle île, Où nous sommes bien, loin du
monde, Je sais, ma belle c’n’est pas
facile J’n’veux te perdre pour rien
au monde Cette nuit d’été se fera
belle, La lune saura nous inspirer, Et, dans ce lit, aux draps
rebelles, Nous nous aimerons, sans nous
cacher. Nos baisers, seront papillons, Nos caresses en plume de
paon, Et sur ta peau, mes doigts
feront, Des cœurs d’amour comme des
frissons. Puis nous rêverons sur notre
belle île, Où nous sommes bien, loin du
monde, Je sais, ma belle c’n’est pas
facile J’n’veux te perdre pour rien
au monde. Je te cueillerai des étoiles, Pour t’les offrir en gage
d’amour, Et qu’elles éclairent ton
doux visage, De beaux sourires, comme des
toujours. Je te serrerai dans mes bras, Nos parfums se mélangeront, Nos souffles deviendront nos
flammes, Et, nos deux cœurs
s’emballeront. Puis nous rêverons sur notre
belle île, Où nous sommes bien, loin du
monde, Je sais, ma belle c’n’est pas
facile J’n’veux te perdre pour rien
au monde. Paroles et musique :
Robert Nicollet.
J’erre seul, saoul dans le
silence, Là où le noir se fait bitume, J’entends l’écho de ton
absence, Se mêler à mes pas de brume. Je m’enfonce las, dans cette
nuit, A trop vouloir rattraper le
jour, A s'inventer, jusqu'au déni, Une poésie en mal d'amour. J’ai le blues, j’ai le blues
de toi. A la recherche d’un soleil, Qui éclairerait, mon âme
vide. Vide aux sanglots de la
bouteille A trop crouler, mon cœur se
ride. J’erre seul, grisé de
solitude, La tête absente, de
l’automate, Abandonnant mes certitudes, Aux sacs poubelle de
l'écarlate. J’ai le blues, j’ai le blues
de toi. J'erre seul, sans cartes, ni
boussole, Rien que le pif, le souffle
du vent, Et, la lumière dans la
rigole, Arrosé d'eau par mauvais
temps. Je sais me cacher dans la
foule, Et rester seul, l'âme blottie, J'entends le morne qui
s'écroule, Dans le vacarme des
supplices. J’ai le blues, j’ai le blues
de toi. Et mon esprit, devient
tempête, Mon âme explose aux éclairs. Criant, hurlant dans ma tête, Les grondements du tonnerre. Mes tripes s'agrippent à mes
angoisses, A faire vomir toute ma
détresse, Elles me harcèlent, elles me
fracassent, Elles m'abreuvent jusqu'à
l'ivresse. J’ai le blues, j’ai le blues
de toi. Je sais mourir au manque
d'amour, Je sais les chemins, les raccourcis, Ceux qui vous mènent, aux
petits jours, Dans les méandres de mes
folies. Le temps se cavale, s'étire,
s'effrite, J'en ai perdu toutes les
aiguilles, Seul, solitaire, j'erre en
ermite, Sur ces pavés, dans cette
ville. J’ai le blues, j’ai le blues
de toi. Reviendras-tu à moi, un jour? Dans les sanglots de nos
destins, Ma quête se vêt d'un bel
amour, Il est cristal, pur et serein. La vie, la mort là, n'ont plus
cours Le temps s’est tu, hier matin, Du jour où la tornade fît
court A nos baisers, à nos câlins. J’ai le blues, j’ai le blues
de toi. Paroles et musique :
Robert Nicollet.
J'ai bien trop embrassé tes
lèvres sucrées, Tant caressé ton corps de mes
pensées, J'ai tant voyagé dans tes
dunes dorées. Tant voulu croire, en un
amour parfait. Je t’ai dédié mes poèmes
emportés, Dans des je t’aime, au parfum
de vérité J’ai abrité, dans mon cœur ta
fraîcheur, Ta beauté d’âme, tes sourires
et tes pleurs, Je n’t’oublie pas, je pense à
toi, Tu me manques tout le temps,
j’t’imagine dans mes bras, On s’enlace d’amour, on
s’embrasse sans trêve, Et personne ne pourra,
t’enlever de mes rêves. J’ai tant pensé à toi le jour
et la nuit Pour oublier un seul mot qui
s’est dit. Et me plonger dans tes vers
d’amour, Dans tes poèmes que brodent
tes toujours. J’ai souvent habillé mon
amour de bohème, Parce que sans cesse j’aimais
te dire « je t’aime », Parce qu’avec toi, j’aimerai
finir ma vie, Partir tous les deux sur le
ch’min de l’infini. Je n’t’oublie pas, je pense à
toi, Tu me manques tout le temps,
j’t’imagine dans mes bras, On s’enlace d’amour, on
s’embrasse sans trêve, Et personne ne pourra,
t’enlever de mes rêves. J’ai tant de rêves avec toi
dans ma tête, Que j’attraperai chaque
virgule du peut être. Je resterai là, sur le bord
du trottoir, Sur ce boulevard de ce
« jamais trop tard ». J’attendrai, tes yeux, ton
sourire, et ta voix, J’attendrai mon amour, un
petit signe de toi, Je t’attendrai là, tout au
bout du chemin Pour te dire « je
t’aime », jusqu’au dernier matin Je n’t’oublie pas, je pense à
toi, Tu me manques tout le temps,
j’t’imagine dans mes bras, On s’enlace d’amour, on
s’embrasse sans trêve, Et personne ne pourra,
t’enlever de mes rêves. Alors, enlacés, sous ce vieux
réverbère, On restera figés, de peur de
tout perdre, On portera notre amour, bien
plus hauts que le ciel, Et nos vies deviendront pour
toujours éternelles. On aura dans les mains tes
bouquets de pivoines,
Dans le cœur, des étoiles,
comme des poussières d’arcane, Nous chanterons nos ballades,
déclamant nos poèmes, Le soleil sera là, éclairant
nos « je t’aime ». Je n’t’oublie pas, je pense à
toi, Tu me manques tout le temps,
j’t’imagine dans mes bras, On s’enlace d’amour, on
s’embrasse sans trêve, Et personne ne pourra,
t’enlever de mes rêves. Je n’t’oublie pas, je pense à toi, Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras, On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve, Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves. Paroles et musique :
Robert Nicollet.
J’ai du sang bleu dans mes
veines, Il coule aux fissures de mon
cœur, Il en surgit des mots, des
peines, Comme un torrent fou
fossoyeur. Je pousse toujours comme la
misère, Sur le flanc escarpé du vent, Là où l’espace n’apprécie
guère, Qu’on vienne lui prendre ses
moments. Il fait si froid, dans mon
silence, Souvent le soir, je m’y
égare, Tremblant, rêvant d’une
présence Que j’attends là, jusqu’à
plus tard. Les heures ont la figure de
l'ombre, Car le soleil les ignore, Elles se noircissent, et
deviennent sombres Jusqu'à ce que le jour, les
dévore. Mon oreille guette, chaque
murmure, Chaque frisson, qui se
poserait là Sur mon épaule, sur mon
armure, Un grain d'amour, comme un
éclat... Une lueur grande comme un
rêve, Qui me sortirait de l'abysse, Qui m'emmènerai, au bord de
grève, Pour m'emporter, loin d'mes
supplices. J'ai tout perdu de ma belle
lune, En regardant trop les
étoiles, J'en ai oublié, la fortune, Que j'avais là, devant la
toile. Ce beau bijou, au cœur exquis, Aussi fragile que le cristal, Cette belle âme de poésie, Semant ses vers, comme des
pétales. Ils viennent toujours tomber
aux pieds, D’mon drôle de cœur si mal,
souvent, Que je ne sais plus, le verbe
aimer, Alors que je l’aime
passionnément. O, mon amour, comme je
saigne, De t'avoir fait, tant de
tourments La honte dans l'âme en moi
s'imprègne Comme la lave des volcans. Elle en parcourt mes fêlures, Pour en signifier, mes
erreurs, Elle me les jette à la
figure, En révélant toutes mes
horreurs. Des larmes s'écrivent sur mon
visage, Ce sont toujours des mots
d'amour Que le vent du sud dans ses
bagages, Te les promène chaque jour... J'ai le sang bleu du manque
d'aimer, Dans mes artères, j'ai de
l'acide, Il coule, bouillonne, il a
brûlé, Toute la lumière de ses
splendides. Tous les mots doux, tous nos
baisers. Il a rayé de notre belle île L'émeraude sertie d'or et
d'amour, Qui nourrissait nos âmes
d’argile Sur les songes de nos
toujours. Un cyclone sur l'île de Marö, A tout détruit de nos
soleils, A poignardé ce qui est de
plus beau. Notre belle histoire, ses
merveilles. Voudront-ils s'allumer
encore ? Il tient de toi, il tient de
moi Il tient aussi des vents si
forts, Qu’ils détruisent tout à nos
endroits. J’ai l’esprit mat et noir de
blues De la douleur en majuscule, J’ai le regret, qui
m’éclabousse, De sa souillure, de ridicule, Au fond d’mes tripes, je sens
l’angoisse, Celle qui me ronge, celle qui
me blesse, Celle qui me déchire, me
fracasse Contre ce sale mur qui
m’agresse… Dans les immenses couloirs
obscurs, Où le silence hurle ma
douleur, J’entends le vide, siffler
torture, J’entends le néant, porter
clameur. La honte chiale son noir
venin. Sur mon cœur aux rides
meurtries, Sur mon âme, tremblante de
faim, Faim d’amour pour toi, ma
mie. Je te décrocherai les
étoiles. Que je déposerai à tes pieds, Pour qu’elles t’éclairent de
leurs pétales, Ton doux visage, tes yeux
sacrés. Tes émeraudes
resplendissantes, Au vert de lumière, de
clarté, A cette sublime transparence, Qui éblouit toutes mes
pensées. On partira sur notre radeau, Sur la mer calme, rejoindre
notre île, Cette île si belle, celle de
Marö, Cher à nos rêves, rêves
fertiles. Là où les graines qu’on a
semées, Pourront alors s’épanouir, Comme notre amour, nos doux
baisers, Comme nos caresses, et nos
désirs. Nos âmes s’enivreront de feu Aux élixirs de nos envies Nous viderons nos graals
précieux, De leurs parfums d’alcool de
vie. Puis, on s’envolera si haut, Qu’on atteindra,
l’inaccessible, Enchaînés l’un à l’autre, au
chaud, De nos câlins invincibles. Et notre amour sera si grand, Que l’univers explosera Alors, la face vers l’océan, Nous chanterons à bout de
voix. Toutes les ballades que
portent nos rêves, Sur les sentiers de nos
étreintes, Là où nos âmes blanches
s’élèvent, Jusqu’à l’horizon des matins… Paroles et musique :
Robert Nicollet.
Regarder le soleil, dans le bleu du ciel, Les yeux grands ouverts à cueillir des merveilles, S’illuminer l’esprit et la grâce du cœur, De mille délices et de folles splendeurs. Puis d’une voix décidée, dire aux temps qu’il s’arrête,
Il n’a plus sa place, ici, dans mon ultime quête. Surtout, lâcher prise, partir dans l’ailleurs, Loin du vent maraudeur, et des obscures rancœurs, Loin du silence des mots, et des mémoires déguisées. Loin des faux discours, et des faillites organisées... Je pars... Je pars... Paroles et musique: Robert Nicollet.
Quatrième partie : La poésie comme lumière, énergie
puissance de paix. A l’ivresse de nos heures fécondes Aux âmes furtives et vagabondes Aux caresses de nos nuits solidaires Aux cris d’amour, à nos enfers. A l’éternel, à l’éphémère A la tendresse, à nos colères, A la force, à nos faiblesses Devant les hommes qui nous oppressent Dans les ténèbres de nos nuits, Là où ta lune se blottit, Aux noirs de ton corps dévêtu Là où mes songes se mettent à nu. Elles riment au vent qui les emmène, Aux bords de tes lèvres souveraines Lorsque ta langue sucrée câline, Les mots, les vers, s’encoquinent. J'entends encore ta poésie Griffonner sur le bord du lit, Là où nos cœurs se font la coure, Là où nos corps se font l’amour. Lorsque la nuit ouvre ses ailes, Aux bienveillances de tes dentelles Et qu'elle te picore de baisers, Je sens tes lèvres frissonner. Dans la constellation des mots, Il y a des étoiles qui s'font la peau, Et quand Vénus livre ses charmes, Elles se rendent et posent leurs armes, Les mots sont plus forts, que vos guerres, Messieurs de la chose militaire, La poésie, c’est l’âme sœur, Celle qui vous touche avec le cœur. Paroles et musique: Robert Nicollet. Si vous voulez visionner la totalité du conte, cliquez ici https://chansonprintaniere.blogspot.com/2019/08/ailleurs-est-la-lumiere.html
Aux décolletés des nébuleuses, Lorsqu’elles se pointent impétueuses, Dans les bas-fonds souvent sordides, Des argentiers de la morbide... La beauté se grime le coeur, Elle fricote avec des menteurs Elle s’invente d’autres chemins, Ton âme, c’n’est plus rien, plus rien, Il restera les souvenirs... Ceux dont on parle, dans un soupir. Mais, c’est demain, qu’on marchera, En file indienne, la tête en bas, Le cœur en berne, muet, jusqu’au silence, Jusqu’à la pensée, jusqu’à l’ignorance Il ne restera rien, fini ! Fini ! Et notre Amour, la poésie, La poésie... La poésie... Ecoute la avec le cœur, Brise tes chaînes, oublie tes pleurs Ferme les yeux, ouvre les bras, Et sur un poème, envole-toi, Pars, ailleurs, tu te retrouveras, La poésie c’est le miroir de ton âme Laisse-toi porter par l’épigramme. Réapprend le monde, la terre, La douceur des printemps, La chaleur des étés, La froidure des hivers, La beauté des automnes. Admire ces célestes goélands Tourbillonnant sur l’océan, Au dessus des falaises de marbre. Redécouvre les fleurs, les arbres, Les montagnes, aux sommets enneigées Les rivières miroir de notre humanité Nos lacs, nos mers, nos tendres passions, L’amour, et sa valise d’émotions. La liberté, la liberté, Celle qu’on t’a volée, pillée, Morte assassinée, La poésie se meurt d’Amour, Elle n’a plus de place pour s'asseoir, Alors elle s'allonge dans une cour, Comme les malades, dans les mouroirs Comme les morts dans les cimetières Le soir, une couverture sur ses vers. Elle s'invente un peu d'espoir, Les nuages sont trop bas, tu vois, J'ai juste besoin d'un peu de toi... Ici, chez moi, il fait si froid... Pars, envole-toi, vas-y J’entends le soir, hurler le vent, La peur d’un grand chambardement, Les hommes sont fous, ne les crois plus, Ils t’ont fait tant de mal, ils t’ont vendue, Ils ont marchandé ta pureté, Ils t’ont violée, meurtrie, jetée, Dans le caniveau, abandonnée, La rue était ton seul foyer... Ils pourront citer Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Apollinaire, Pourront étaler leur culture, Sur le divan d’leur imposture Un verre de whisky à la main, Devant leurs complices, leurs copains, Leur p’tite cravate comme une chaîne, Le maillon faible d’leur A.D.N. Prisonniers ils sont, Prisonniers, ils resteront. Paroles et musique : Robert Nicollet.
Vous pouvez voir la totalité du conte à cette adresse: https://chansonprintaniere.blogspot.com/2019/08/ailleurs-est-la-lumiere.html
Dans tes yeux, Je vois la mer, le ciel, J’entends le cri des
mouettes, Qui s’en vont pêcher au
large. Dans tes yeux, J’admire l’horizon, Se frotter en vagabond Sur les traits de ton rimmel. Je navigue toute voile
dehors, Aux archipels des Açores, Juste en plongeant dans tes
yeux, Mon doux regard amoureux. Dans tes yeux, Y’a des soleils heureux Des émeraudes en feu, Illuminant toute ma vie. Dans tes yeux, Y’a d’l’amour en flag, Caressant l’écume des vagues. Par de longs baisers bivouac. Je navigue toute voile
dehors, Aux archipels des Açores, Juste en plongeant dans tes
yeux, Mon doux regard amoureux. Dans tes yeux, Je vois la lune, danser Je vois, tes lèvres bouger, Au rythme de mes baisers. Dans tes yeux, Y’ a des étoiles d’amour, Qui brillent la nuit et le
jour, Sur ton fin visage d’ange. Je navigue toute voile
dehors, Aux archipels des Açores, Juste en plongeant dans tes
yeux, Mon doux regard amoureux. Paroles et musique :
Robert Nicollet.
On peut avoir quelque fois envie de partir, quitter ce
monde… et puis quelque chose, quelqu’un, quelqu’une nous retient… comme une
amarre au cœur… comme la lumière et cette corde au fond du puits…
Adieu, les mots toutes
griffes dehors, Adieu, les mensonges de
pervers, Adieu, les plaintes, adieu
les r’mords, Adieu, aux tyrans d’la
pirouette. Je pars ! Respirer tout au fond d’mes
brumes, Là, où je s’rais sûr d’y bien
dormir, Là où la parole ne s’entend
plus, Le silence s’ra mon seul ami. Je pars ! Plus de manoeuvres de
barbares Par des goupils de basse
cour, Juste le vide, et puis basta, Aux oubliettes, les sales
vautours. Je pars ! Je jette tout, même le plus
beau, Mon sac d’amour, mes
sentiments Ça n’sert à rien, sur mon
radeau, Je les sèmerai au gré du
vent. Je pars ! J’laisse mes guitares aux
vieux rapaces, Toutes mes chansons et mes
poèmes, J’laisse à la gueule de ces
voraces, Toute mon histoire et mes
« je t’aime », Je pars ! Ne vous levez pas de cette
table, Je suis assez grand pour
partir, Je ferais comme les grains de
sable, Profitant du mistral pour
fuir. Je pars ! Et puis y’a toi, au bout du
monde Dans ton pays, à fleur de
France, Là-bas au loin j’entends que
gronde, Mon amour, venue de Provence. Je t’aime. Et toi, ma belle que j’aime
tant Combien de jour, combien de
nuit Resterai-je là, devant
l’écran, A t’attendre comme le messie. Je t’aime. Ne m’en veut pas, mais je
suis las, Peut être lâche, sûrement
aussi, Mais dans ce monde, j’n’ai
plus ma place, Où se confond Amour mépris. Je t’aime. Je m’enivre toujours de tes
mots, Je ne boirai plus de tes
silences Ou j’les couperai avec de
l’eau. Qu’ils me fassent moins mal à
tes absences. Je t’aime ! Toi, ma plus belle histoire
d’amour, Celle qui m’a redonné
l’envie, Peut être qu’un jour, dans
nos toujours, On s’aimera alors à
l’infini…Je t’aime… A l’infini…je t’aime… A l’infini…je t’aime… Paroles et musique : Robert Nicollet.
Viens, je t'invite dans mon
jardin, Dans mon monde, mon
univers, Là où le parfum des jasmins, T'emporte dans les plus beaux
rêves. Il y a des fleurs, en forme
de coeur, Qui s'offrent au soleil de
l'amour, Où chaque pétale, livre ses
couleurs, Aux douces chansons des
troubadours. Viens, je t'invite dans mon
jardin, Je vois tes yeux comme
l'émeraude, S'ouvrir d'amour dans leur
écrin. Comme les lumières que tu
brodes. Elles s'habillent de blanches
dentelles, Fines comme des aiguilles de
glace, Elles laissent voler les
ritournelles, Sur ta peau fine, que
j’embrasse. Sur ce divin tapis de fleurs, Nous volerons dans un ciel
bleu, Où notre amour voyageur, Pourra chanter libre et
heureux. On s’arrêtera sur un cirrus, Ce sont les nuages les plus
hauts, Enfin, nous détiendrons, ma
muse, Les clefs d’amour de nos
joyaux. Allez, viens, boire à nos
vendanges, Près du jardin de nos rêves
bleus, Viens murmurer, de ta voix
d’Ange, Tous les mots doux, les plus
fiévreux. Viens mordre dans les grains
de raisins, Que j’ai cueillis, de cette
treille, Viens le goûter, là dans mes
mains, C’est du muscat, une pure
merveille. Viens sur mes sentiers,
musarder, T’évader, t'enfuir à plaisir, Entendre le gravier blanc
crisser, Sous les pas feutrés de nos
désirs. Dans cette échappée, où le
temps, Oublie sa mémoire, et ne
s’occupe, Que d’une poésie du présent, Comme un poème qui exulte. Laisse-moi donc te
contempler, Toi, ma déesse, aux lèvres en
lys, Toi qui me parles, comme des
baisers, Toi qui m’envoûte d’amour
exquis. Laisse-moi poser mon âme
frêle Dans ton foyer le cœur en
feu, Et que nos flammes alors se
mêlent, A la pure beauté de nos vœux. Vois ce parterre de myosotis, Accroché à leurs fines
fleurs, Des mots si bleus, et si
complices, Des mots aux sublimes
couleurs. Ils parlent d’amour et
d’éternel, Comme si le temps, n’existait
plus, Où seul l’espace est
citadelle, Aux amants des fous imprévus. Regarde planer ces papillons, Sur le pistil des
coquelicots, Ils en bécotent chaque
bouton, Ils s’en régalent, comme des marauds J’aimerai que tu sois cette
fleur, Et moi, cet insecte butineur, Que nous volions, tous deux, en
cœur, Loin de cet univers tapageur. Je connais de splendides
sentiers, Où nos baisers seraient
délices, Où le parfum des alizés Embaumerait notre oasis. Il suffirait d'une courte
balade Dans ce jardin aux mille
grâces, Il suffirait qu'nos cœurs
nomades S'y posent un peu, là, à
cette place.
Mon jardin chante comme le silence, Il n’a de voix que pour nous deux, Il est muet à l’impuissance, Du monde au pouvoir caverneux. Des dictatures du sentiment, Du despotisme de l’habitude, De la rumeur du néant, Du verbiage d’ingratitude.
C'est un jardin comme une
merveille, C'est un repère pour notre
amour, C'est notre île de Marö, la
belle, Celle qui nous accueille
chaque jour. C'est un pic qui crève le
ciel, Quand les nuages se font trop
lourds, Pour qu'il allume nos pleins
soleils, Des lumières chaudes de notre
amour. C'est une étoile, qui se
faufile, Dans le noir vide, de
l'univers, C'est un camouflet aux
sibylles, A leurs présages, mis à
l'envers. C'est la fontaine qui
jaillit, D'un rocher brun de
l'innocence, Une rivière, qui, dans son
lit, Accueille l'amour et la
romance. C'est cette chambre 322, Le rendez-vous, du bout de la
nuit, Où l'on s'aimait, si fort
tous deux, Aux lueurs d'une lune
blanchit. C'est une chanson qui grime
nos âmes, A la mélodie des passions, Une voix perlée qui fait ses
gammes, Devant le monde et ses
prisons. C’est un poème qui trouve ses
vers Dans les couloirs du
crépuscule, Là où nos cœurs, riment aux
lisières Du rêve, et de la majuscule, Il vous secoue, la verve
haute, A déclamer ses cris d’amour, A caresser chacune des notes De la symphonie du toujours. Mon jardin, est forteresse Quand on y rentre, on y est
bien, On s’aimera, jusqu’à
l’ivresse, Des petits soirs aux doux
matins. Alors le temps s’endormira, Sur les poèmes de nos
chemins, L’éternité succédera Et, notre amour sera sans
fin… Viens, je t'invite dans mon
jardin, Dans mon monde, mon univers, Là où le parfum des jasmins, T'emporte dans les plus beaux
rêves. Il y a des fleurs, en forme
de cœur, Qui s'offrent au soleil de
l'amour, Où chaque pétale, livre ses
couleurs, Aux douces chansons des
troubadours. Paroles et musique :
Robert Nicollet.