lundi 28 juin 2021

Les amants du soir.

 


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Ils ont dans le cœur, des envies de bohème,
Sur le visage du bonheur, l’innocence de l’amour,
Une âme qui sent bon, et des sacs de je t’aime,
Des chemins dans les nuages, et du rêve en retour.
Ils ont le cœur arraché aux étoiles de la nuit,
Leur amour sur un nuage au-dessus d’l’infini.
On les retrouve souvent, à caresser la lune,
A s’aimer follement, dans une chambre d’infortune.
Les amants du soir,
Se fondent dans le noir,
Ils doivent se cacher,
Pour pouvoir s’aimer.
Nous nous cachons le jour,
Nous nous cachons la nuit,
Nous cachons notre amour
Pour qu’éclate à grands cris
Notre bel amour…
 
Ils ont le cœur en chamade dès qu’ils se retrouvent ici,
Dans leurs belles escapades, un nid en bout de nuit,
Alors, ils se serrent fort, se blottissent dans leur lit
S’embrassent avec passion, et s’aiment à l’infini.
On les retrouve au matin, les yeux dans leur île,
Comme s’ils avaient vécu leur nuit comme un exil,
Ils ont toujours l’esprit dans leurs rêves étoilés,
Et n’atterriront peut-être qu’en fin de journée.
Les amants du soir,
Se fondent dans le noir,
Ils doivent se cacher,
Pour pouvoir s’aimer.
Nous nous cachons le jour,
Nous nous cachons la nuit,
Nous cachons notre amour
Pour qu’éclate à grands cris
Notre bel amour…
 
Ils sont souvent distraits, parce qu’ils rêvent toujours,
Du matin, au lever, jusqu’à la fin du jour,
La nuit peut chialer, ils s’en foutent car ils sèment
Des soleils dans le noir, pour embraser leur « Je t’aime ».
Quand ils se retrouvent, le soir, la lune s’embellit,
Elle s’éclaire de leurs flammes, dans les bras de la nuit,
Leurs lèvres se font miel, leurs caresses folies,
Le monde est à eux, et ils s’aiment d’infini.
Les amants du soir,
Se fondent dans le noir,
Ils doivent se cacher,
Pour pouvoir s’aimer.
Nous nous cachons le jour,
Nous nous cachons la nuit,
Nous cachons notre amour
Pour qu’éclate à grands cris
Notre bel amour…
Paroles et musique : Robert Nicollet.
 

samedi 26 juin 2021

Je te dis je t'aime (version à la maison).





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Je te dis je t’aime
Avec les mots que j’emmène,
Sur nos rêves les plus fous,
Nos images en bohème.
Je te dis je t’aime
Et mon Amour t’emmène
Là où le monde se fout
Des gens qui nous enchainent.
Là où le monde se fout
Des gens qui nous enchainent.
Là où nos cœurs vaincront
De tant et tant de haine.
Je te dis je t’aime
Avec les mots que j’emmène,
Pas même un canon,
Fera taire mes « je t’aime ».
 
Je te dis je t’aime
Avec les mots que je promène,
Sur nos éclats de rire,
Et nos moments de délires.
Je te dis je t’aime
A ton corps de Reine,
L’amour triomphera
Sur leur scène de haine.
L’amour triomphera
Sur leur scène de haine.
Et que la honte fasse taire,
Leur langage mercenaire.
Et, je te dis je t’aime
Avec les mots que je promène,
Notre amour est plus fort,
Que ses redresseurs de tort.
 
Je te dis je t’aime
Nos larmes ne sont pas veines
Elles se posent sur ta joue
Pour te laver tes peines.
Je te dis je t’aime
Il est tant que reviennent
Nos instants de plaisir
Qu’ils ont voulu détruire,
Nos instants de plaisir
Qu’ils ont voulu détruire,
Ces fous, ces bandits
Qui ont pillé nos vies,
Ces sinistres vautours
Ces briseurs d’amour,
Ces soldats du pire,
N’ont qu’à bien se tenir.
 
Paroles et musique: Robert Nicollet.




samedi 19 juin 2021

A nos matins de satin blanc.

 




A ma plus belle histoire d'Amour...


A la lueur des blancs matins,
Lorsque nos draps se font tapis,
A la douceur de nos câlins,
En plume d’or et en rubis.
Aux délicieux baisers passion,
Lorsque nos lèvres se frôlent
Sur les contours en unisson,
Chuchotant, nos mots doux s’affolent.
Ils effleurent la lumière des nuits.
Aux jaillissantes splendeurs dorées,
S'abreuvant jusqu'à la lie,
Du vin de nos accords parfaits.
Dégustant jusqu'à l'ivresse,
Les fous frissons voluptueux,
Verre après verre, nos coeurs en liesse,
Aux fins parfums spiritueux.
Inhalant le souffle brûlant,
De nos vapeurs consumées
Du désir fort et endiablant,
De nos étreintes emportées.
S'enivrant de nos purs alcools,
Sur nos deux corps embrasés
Là où nos arômes s’envolent
Aux plaisirs les plus poivrés.
Grisé et saoul, ivre d'amour,
Nos esprits embrumés et libres,
Nous nous enlaçons comme le jour,
Nos corps blottis dans leur coquille.
Dans cet écrin, où nos volcans,
Font souvent de belles éruptions
Nous vivons là, heureux, amants,
Nos convoitises en pleine fusion.
Quand le murmure de nos songes,
Se fera encore plus présent,
Alors nous fermerons les yeux,
Nous nous endormirons ensemble.
Nos rêves aux tableaux flamboyants,
Nos désirs aux tendres voluptés,
Dans ce sommeil encore naissant,
Nous saurons là, nous retrouver.
Nos nuits, recouverts de soies,
S'illumineront de leur clarté,
Nous savons nos chemins, nos voies,
A nos deux âmes tourmentées,
Puis, notre amour deviendra roi,
Dans le royaume de nous deux,
Qu'importe les écrits et les lois,
Si notre amour nous rend heureux.
A la couleur de tes yeux,
Aux traits sublimes de ton regard,
Je rajouterai les miens en bleu,
Pour t’admirer au tard du soir.
Au contour de tes lèvres ouvertes,
Où se dessine, les plus beaux baisers,
Je poserai ma bouche offerte,
Pour en déguster ta rosée.
A l’abri secret de ton cou,
Que tes longs cheveux blonds cachent,
J'abandonne quelques bisous
Aux pourtours de ta nuque en grâce
Sur la douceur de ta peau d’or,
Où mes caresses s'aventurent
Aux doigts agiles qui t’adorent
Qui t’effleurent jusqu’à l’épure.
J'écris mes mots et quelques vers,
Pour te les offrir en bouquet,
Comme les pivoines que tu préfères.
Mon amour infini, mon bel amour,
Ma plus belle histoire d’amour…
 
Aux étoiles de lumière,
Semées du flot de nos baisers,
Qui s’aventurent, qui se libèrent,
Dans le céleste de nos rêvés.
Aux francs soupirs qui s'évadent,
De nos bouches encore mêlées,
De nos emportées escapades,
Là où nos corps se sont trouvés.
Quand nos fougueux torrents se jettent
Dans le fleuve béant de l'ivresse,
Là, où le flot devient rebelle,
Et, s'abandonne à nos caresses
Comme des lueurs épanouies,
Aux destinées de nos levants,
Là, où nos horizons se figent,
Nos âmes se lient jusqu'au sang.
Sur notre radeau de l’infortune.
Enlacés l'un à l'autre, heureux,
Nous voguons seuls, à l’aventure
Unis, l'un pour l'autre, amoureux.
Nos coeurs bercés par l'infini,
Par cette quête, comme un soleil,
Par une immense graine de vie,
Qui nous emmène, nous ensoleille.
La mer peut se mettre en colère,
Les vagues saigner nos destinées
Le vent maudit cracher misère,
Le chant des sirènes résonner,
Comme de puissants acouphènes.
Nous porterons notre amour,
Bien plus haut que nos chaînes,
Nous dépasserons la lune pourpre,
Pour nous blottir dans notre Eden.
Loin des lunettes de conscience,
De l’œil guerrier des cyclopes
Loin des jalousies en démence
Des paranoïas de corridors…
 
Notre nid sera de blanc satin,
Night in white satin… 67... ?
Comme elle, nos nuits seront sans fin,
C’est le jardin de notre quête.
Là-bas, le temps n’existe pas
C’est un artifice de la mémoire,
Se souvenir, connais pas,
Une farce, on sculpte nos trous noirs,
On les arrange, comme ça nous va.
Il n’y a qu’un temps, le présent,
Volatile, fragile, éphémère,
Le futur ? du rêve en errance,
Le passé ? Une histoire en jachère.
Mon Amour,
Laissons nous porter par la mer,
Elle sait où notre île se plante,
Là où la paix couchera la guerre,
Au fond de crevasses béantes.
Notre amour lui, est éternel,
Parce qu’il est fort, parce qu’il est grand,
Nos fous baisers seront nos ailes,
Et notre amour, un beau roman.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

mercredi 9 juin 2021

Lettre à ma belle.





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Bonjour ma belle, j’t’écris de loin,
Ici, y’a pas de quoi s’marrer,
C’est triste du soir au matin,
Et c’est pareil dans la journée.
Bien sûr, j’t’écris de doux poèmes,
Des petits vers comme des chansons,
Le verre se remplit de « je t’aime »
Sans que j’y fasse très attention.
Alors j’te rêve, sur notre belle île,
Où nous sommes bien, loin du monde,
Je sais, ma belle c’n’est pas facile
J’n’veux te perdre pour rien au monde.
 
Dis-moi bien vite quand tu reviendras,
Sur notre belle île à mes côtés,
Sur cette plage, j’t’attends là,
Il fait soleil, on va bronzer.
Jusqu’à très tard, on chantera,
Dans un bistrot de chansonnier,
Enfin, on écoutera du jazz,
Un verre de bière à déguster.
Puis, nous rêverons sur notre belle île,
Où nous sommes bien, loin du monde,
Je sais, ma belle c’n’est pas facile
J’n’veux te perdre pour rien au monde
 
Cette nuit d’été se fera belle,
La lune saura nous inspirer,
Et, dans ce lit, aux draps rebelles,
Nous nous aimerons, sans nous cacher.
Nos baisers, seront papillons,
Nos caresses en plume de paon,
Et sur ta peau, mes doigts feront,
Des cœurs d’amour comme des frissons.
Puis nous rêverons sur notre belle île,
Où nous sommes bien, loin du monde,
Je sais, ma belle c’n’est pas facile
J’n’veux te perdre pour rien au monde.
 
Je te cueillerai des étoiles,
Pour t’les offrir en gage d’amour,
Et qu’elles éclairent ton doux visage,
De beaux sourires, comme des toujours.
Je te serrerai dans mes bras,
Nos parfums se mélangeront,
Nos souffles deviendront nos flammes,
Et, nos deux cœurs s’emballeront.
Puis nous rêverons sur notre belle île,
Où nous sommes bien, loin du monde,
Je sais, ma belle c’n’est pas facile
J’n’veux te perdre pour rien au monde.
Paroles et musique : Robert Nicollet. 

mercredi 2 juin 2021

J'ai le blues de toi.

 

 


J’erre seul, saoul dans le silence,
Là où le noir se fait bitume,
J’entends l’écho de ton absence,
Se mêler à mes pas de brume.
Je m’enfonce las, dans cette nuit,
A trop vouloir rattraper le jour,
A s'inventer, jusqu'au déni,
Une poésie en mal d'amour.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
A la recherche d’un soleil,
Qui éclairerait, mon âme vide.
Vide aux sanglots de la bouteille
A trop crouler, mon cœur se ride.
J’erre seul, grisé de solitude,
La tête absente, de l’automate,
Abandonnant mes certitudes,
Aux sacs poubelle de l'écarlate.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
J'erre seul, sans cartes, ni boussole,
Rien que le pif, le souffle du vent,
Et, la lumière dans la rigole,
Arrosé d'eau par mauvais temps.
Je sais me cacher dans la foule,
Et rester seul, l'âme blottie,
J'entends le morne qui s'écroule,
Dans le vacarme des supplices.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
Et mon esprit, devient tempête,
Mon âme explose aux éclairs.
Criant, hurlant dans ma tête,
Les grondements du tonnerre.
Mes tripes s'agrippent à mes angoisses,
A faire vomir toute ma détresse,
Elles me harcèlent, elles me fracassent,
Elles m'abreuvent jusqu'à l'ivresse.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
Je sais mourir au manque d'amour,
Je sais les chemins, les raccourcis,
Ceux qui vous mènent, aux petits jours,
Dans les méandres de mes folies.
Le temps se cavale, s'étire, s'effrite,
J'en ai perdu toutes les aiguilles,
Seul, solitaire, j'erre en ermite,
Sur ces pavés, dans cette ville.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
Reviendras-tu à moi, un jour?
Dans les sanglots de nos destins,
Ma quête se vêt d'un bel amour,
Il est cristal, pur et serein.
La vie, la mort là, n'ont plus cours
Le temps s’est tu, hier matin,
Du jour où la tornade fît court
A nos baisers, à nos câlins.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.




vendredi 28 mai 2021

Je ne t'oublie pas.






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J'ai bien trop embrassé tes lèvres sucrées,
Tant caressé ton corps de mes pensées,
J'ai tant voyagé dans tes dunes dorées.
Tant voulu croire, en un amour parfait.
Je t’ai dédié mes poèmes emportés,
Dans des je t’aime, au parfum de vérité
J’ai abrité, dans mon cœur ta fraîcheur,
Ta beauté d’âme, tes sourires et tes pleurs,
Je n’t’oublie pas, je pense à toi,
Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras,
On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve,
Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves.
J’ai tant pensé à toi le jour et la nuit
Pour oublier un seul mot qui s’est dit.
Et me plonger dans tes vers d’amour,
Dans tes poèmes que brodent tes toujours.
J’ai souvent habillé mon amour de bohème,
Parce que sans cesse j’aimais te dire « je t’aime »,
Parce qu’avec toi, j’aimerai finir ma vie,
Partir tous les deux sur le ch’min de l’infini.
Je n’t’oublie pas, je pense à toi,
Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras,
On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve,
Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves.
J’ai tant de rêves avec toi dans ma tête,
Que j’attraperai chaque virgule du peut être.
Je resterai là, sur le bord du trottoir,
Sur ce boulevard de ce « jamais trop tard ».
J’attendrai, tes yeux, ton sourire, et ta voix,
J’attendrai mon amour, un petit signe de toi,
Je t’attendrai là, tout au bout du chemin
Pour te dire « je t’aime », jusqu’au dernier matin
Je n’t’oublie pas, je pense à toi,
Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras,
On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve,
Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves.
Alors, enlacés, sous ce vieux réverbère,
On restera figés, de peur de tout perdre,
On portera notre amour, bien plus hauts que le ciel,
Et nos vies deviendront pour toujours éternelles.
On aura dans les mains tes bouquets de pivoines,

Dans le cœur, des étoiles, comme des poussières d’arcane,
Nous chanterons nos ballades, déclamant nos poèmes,
Le soleil sera là, éclairant nos « je t’aime ».
Je n’t’oublie pas, je pense à toi,
Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras,
On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve,
Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves.
Je n’t’oublie pas, je pense à toi,
Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras,
On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve,
Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

mardi 25 mai 2021

Le sang bleu.






Le sang bleu.
Mes regrets éternels.


J’ai du sang bleu dans mes veines,
Il coule aux fissures de mon cœur,
Il en surgit des mots, des peines,
Comme un torrent fou fossoyeur.
Je pousse toujours comme la misère,
Sur le flanc escarpé du vent,
Là où l’espace n’apprécie guère,
Qu’on vienne lui prendre ses moments.
Il fait si froid, dans mon silence,
Souvent le soir, je m’y égare,
Tremblant, rêvant d’une présence
Que j’attends là, jusqu’à plus tard.
Les heures ont la figure de l'ombre,
Car le soleil les ignore,
Elles se noircissent, et deviennent sombres
Jusqu'à ce que le jour, les dévore.
Mon oreille guette, chaque murmure,
Chaque frisson, qui se poserait là
Sur mon épaule, sur mon armure,
Un grain d'amour, comme un éclat...
Une lueur grande comme un rêve,
Qui me sortirait de l'abysse,
Qui m'emmènerai, au bord de grève,
Pour m'emporter, loin d'mes supplices.
J'ai tout perdu de ma belle lune,
En regardant trop les étoiles,
J'en ai oublié, la fortune,
Que j'avais là, devant la toile.
Ce beau bijou, au cœur exquis,
Aussi fragile que le cristal,
Cette belle âme de poésie,
Semant ses vers, comme des pétales.
Ils viennent toujours tomber aux pieds,
D’mon drôle de cœur si mal, souvent,
Que je ne sais plus, le verbe aimer,
Alors que je l’aime passionnément.
O, mon amour, comme je saigne,
De t'avoir fait, tant de tourments
La honte dans l'âme en moi s'imprègne
Comme la lave des volcans.
Elle en parcourt mes fêlures,
Pour en signifier, mes erreurs,
Elle me les jette à la figure,
En révélant toutes mes horreurs.
Des larmes s'écrivent sur mon visage,
Ce sont toujours des mots d'amour
Que le vent du sud dans ses bagages,
Te les promène chaque jour...
J'ai le sang bleu du manque d'aimer,
Dans mes artères, j'ai de l'acide,
Il coule, bouillonne, il a brûlé,
Toute la lumière de ses splendides.
Tous les mots doux, tous nos baisers.
Il a rayé de notre belle île
L'émeraude sertie d'or et d'amour,
Qui nourrissait nos âmes d’argile
Sur les songes de nos toujours.
Un cyclone sur l'île de Marö,
A tout détruit de nos soleils,
A poignardé ce qui est de plus beau.
Notre belle histoire, ses merveilles.
Voudront-ils s'allumer encore ?
Il tient de toi, il tient de moi
Il tient aussi des vents si forts,
Qu’ils détruisent tout à nos endroits.
J’ai l’esprit mat et noir de blues
De la douleur en majuscule,
J’ai le regret, qui m’éclabousse,
De sa souillure, de ridicule,
Au fond d’mes tripes, je sens l’angoisse,
Celle qui me ronge, celle qui me blesse,
Celle qui me déchire, me fracasse
Contre ce sale mur qui m’agresse…
Dans les immenses couloirs obscurs,
Où le silence hurle ma douleur,
J’entends le vide, siffler torture,
J’entends le néant, porter clameur.
La honte chiale son noir venin.
Sur mon cœur aux rides meurtries,
Sur mon âme, tremblante de faim,
Faim d’amour pour toi, ma mie.
Je te décrocherai les étoiles.
Que je déposerai à tes pieds,
Pour qu’elles t’éclairent de leurs pétales,
Ton doux visage, tes yeux sacrés.
Tes émeraudes resplendissantes,
Au vert de lumière, de clarté,
A cette sublime transparence,
Qui éblouit toutes mes pensées.
On partira sur notre radeau,
Sur la mer calme, rejoindre notre île,
Cette île si belle, celle de Marö,
Cher à nos rêves, rêves fertiles.
Là où les graines qu’on a semées,
Pourront alors s’épanouir,
Comme notre amour, nos doux baisers,
Comme nos caresses, et nos désirs.
Nos âmes s’enivreront de feu
Aux élixirs de nos envies
Nous viderons nos graals précieux,
De leurs parfums d’alcool de vie.
Puis, on s’envolera si haut,
Qu’on atteindra, l’inaccessible,
Enchaînés l’un à l’autre, au chaud,
De nos câlins invincibles.
Et notre amour sera si grand,
Que l’univers explosera
Alors, la face vers l’océan,
Nous chanterons à bout de voix.
Toutes les ballades que portent nos rêves,
Sur les sentiers de nos étreintes,
Là où nos âmes blanches s’élèvent,
Jusqu’à l’horizon des matins…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.


Je pars (extrait du conte "ailleurs est la lumière")


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Regarder le soleil, dans le bleu du ciel,
Les yeux grands ouverts à cueillir des merveilles,
S’illuminer l’esprit et la grâce du cœur,
De mille délices et de folles splendeurs.
Puis d’une voix décidée, dire aux temps qu’il s’arrête,

Il n’a plus sa place, ici, dans mon ultime quête.
Surtout, lâcher prise, partir dans l’ailleurs,
Loin du vent maraudeur, et des obscures rancœurs,
Loin du silence des mots, et des mémoires déguisées.
Loin des faux discours, et des faillites organisées...
 
Je pars... Je pars...
 
Paroles et musique: Robert Nicollet.


lundi 24 mai 2021

La force des mots (extrait du conte "ailleurs est la lumière")

 


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Quatrième partie : La poésie comme lumière, énergie puissance de paix.
 
 
A l’ivresse de nos heures fécondes
Aux âmes furtives et vagabondes
Aux caresses de nos nuits solidaires
Aux cris d’amour, à nos enfers.
A l’éternel, à l’éphémère
A la tendresse, à nos colères,
A la force, à nos faiblesses
Devant les hommes qui nous oppressent
 
Dans les ténèbres de nos nuits,
Là où ta lune se blottit,
Aux noirs de ton corps dévêtu
Là où mes songes se mettent à nu.
Elles riment au vent qui les emmène,
Aux bords de tes lèvres souveraines
Lorsque ta langue sucrée câline,
Les mots, les vers, s’encoquinent.
 
J'entends encore ta poésie
Griffonner sur le bord du lit,
Là où nos cœurs se font la coure,
Là où nos corps se font l’amour.
Lorsque la nuit ouvre ses ailes,
Aux bienveillances de tes dentelles
Et qu'elle te picore de baisers,
Je sens tes lèvres frissonner.
 
Dans la constellation des mots,
Il y a des étoiles qui s'font la peau,
Et quand Vénus livre ses charmes,
Elles se rendent et posent leurs armes,
Les mots sont plus forts, que vos guerres,
Messieurs de la chose militaire,
La poésie, c’est l’âme sœur,
Celle qui vous touche avec le cœur.
 
Paroles et musique: Robert Nicollet.
Si vous voulez visionner la totalité du conte, cliquez ici
https://chansonprintaniere.blogspot.com/2019/08/ailleurs-est-la-lumiere.html

dimanche 23 mai 2021

Les prisonniers ( extrait du conte "ailleurs est la lumière")




Les prisonniers…


Aux décolletés des nébuleuses,
Lorsqu’elles se pointent impétueuses,
Dans les bas-fonds souvent sordides,
Des argentiers de la morbide...
La beauté se grime le coeur,
Elle fricote avec des menteurs
Elle s’invente d’autres chemins,
Ton âme, c’n’est plus rien, plus rien,
Il restera les souvenirs...
Ceux dont on parle, dans un soupir.
Mais, c’est demain, qu’on marchera,
En file indienne, la tête en bas,
Le cœur en berne, muet, jusqu’au silence,
Jusqu’à la pensée, jusqu’à l’ignorance
Il ne restera rien, fini ! Fini !
Et notre Amour, la poésie,
La poésie... La poésie...
Ecoute la avec le cœur,
Brise tes chaînes, oublie tes pleurs
Ferme les yeux, ouvre les bras,
Et sur un poème, envole-toi,
Pars, ailleurs, tu te retrouveras,
La poésie c’est le miroir de ton âme
Laisse-toi porter par l’épigramme.
Réapprend le monde, la terre,
La douceur des printemps,
La chaleur des étés,
La froidure des hivers,
La beauté des automnes.
Admire ces célestes goélands
Tourbillonnant sur l’océan,
Au dessus des falaises de marbre.  
Redécouvre les fleurs, les arbres,
Les montagnes, aux sommets enneigées
Les rivières miroir de notre humanité
Nos lacs, nos mers, nos tendres passions,
L’amour, et sa valise d’émotions.
La liberté, la liberté,
Celle qu’on t’a volée, pillée,
Morte assassinée,
La poésie se meurt d’Amour,
Elle n’a plus de place pour s'asseoir,
Alors elle s'allonge dans une cour,
Comme les malades, dans les mouroirs
Comme les morts dans les cimetières
Le soir, une couverture sur ses vers.
Elle s'invente un peu d'espoir,
Les nuages sont trop bas, tu vois,
J'ai juste besoin d'un peu de toi...
Ici, chez moi, il fait si froid...
Pars, envole-toi, vas-y
J’entends le soir, hurler le vent,
La peur d’un grand chambardement,
Les hommes sont fous, ne les crois plus,
Ils t’ont fait tant de mal, ils t’ont vendue,
Ils ont marchandé ta pureté,
Ils t’ont violée, meurtrie, jetée,
Dans le caniveau, abandonnée,
La rue était ton seul foyer...
Ils pourront citer Baudelaire,
Verlaine, Rimbaud, Apollinaire,
Pourront étaler leur culture,
Sur le divan d’leur imposture
Un verre de whisky à la main,
Devant leurs complices, leurs copains,
Leur p’tite cravate comme une chaîne,
Le maillon faible d’leur A.D.N.
Prisonniers ils sont,
Prisonniers, ils resteront.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

Vous pouvez voir la totalité du conte à cette adresse:
https://chansonprintaniere.blogspot.com/2019/08/ailleurs-est-la-lumiere.html
 

mardi 18 mai 2021

Dans tes yeux


 

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Dans tes yeux,
Je vois la mer, le ciel,
J’entends le cri des mouettes,
Qui s’en vont pêcher au large.
Dans tes yeux,
J’admire l’horizon,
Se frotter en vagabond
Sur les traits de ton rimmel.
Je navigue toute voile dehors,
Aux archipels des Açores,
Juste en plongeant dans tes yeux,
Mon doux regard amoureux.
 
Dans tes yeux,
Y’a des soleils heureux
Des émeraudes en feu,
Illuminant toute ma vie.
Dans tes yeux,
Y’a d’l’amour en flag,
Caressant l’écume des vagues.
Par de longs baisers bivouac.
Je navigue toute voile dehors,
Aux archipels des Açores,
Juste en plongeant dans tes yeux,
Mon doux regard amoureux.
 
Dans tes yeux,
Je vois la lune, danser
Je vois, tes lèvres bouger,
Au rythme de mes baisers.
Dans tes yeux,
Y’ a des étoiles d’amour,
Qui brillent la nuit et le jour,
Sur ton fin visage d’ange.
Je navigue toute voile dehors,
Aux archipels des Açores,
Juste en plongeant dans tes yeux,
Mon doux regard amoureux.
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.


vendredi 14 mai 2021

Je pars...


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On peut avoir quelque fois envie de partir, quitter ce monde… et puis quelque chose, quelqu’un, quelqu’une nous retient… comme une amarre au cœur… comme la lumière et cette corde au fond du puits…

Adieu, les mots toutes griffes dehors,
Adieu, les mensonges de pervers,
Adieu, les plaintes, adieu les r’mords,
Adieu, aux tyrans d’la pirouette.
Je pars !
Respirer tout au fond d’mes brumes,
Là, où je s’rais sûr d’y bien dormir,
Là où la parole ne s’entend plus,
Le silence s’ra mon seul ami.
Je pars !
Plus de manoeuvres de barbares
Par des goupils de basse cour,
Juste le vide, et puis basta,
Aux oubliettes, les sales vautours.
Je pars !
Je jette tout, même le plus beau,
Mon sac d’amour, mes sentiments
Ça n’sert à rien, sur mon radeau,
Je les sèmerai au gré du vent.
Je pars !
J’laisse mes guitares aux vieux rapaces,
Toutes mes chansons et mes poèmes,
J’laisse à la gueule de ces voraces,
Toute mon histoire et mes « je t’aime »,
Je pars !
 Ne vous levez pas de cette table,
Je suis assez grand pour partir,
Je ferais comme les grains de sable,
Profitant du mistral pour fuir.
Je pars !
Et puis y’a toi, au bout du monde
Dans ton pays, à fleur de France,
Là-bas au loin j’entends que gronde,
Mon amour, venue de Provence.
Je t’aime.
Et toi, ma belle que j’aime tant
Combien de jour, combien de nuit
Resterai-je là, devant l’écran,
A t’attendre comme le messie.
Je t’aime.
Ne m’en veut pas, mais je suis las,
Peut être lâche, sûrement aussi,
Mais dans ce monde, j’n’ai plus ma place,
Où se confond Amour mépris.
Je t’aime.
Je m’enivre toujours de tes mots,
Je ne boirai plus de tes silences
Ou j’les couperai avec de l’eau.
Qu’ils me fassent moins mal à tes absences.
Je t’aime !
Toi, ma plus belle histoire d’amour,
Celle qui m’a redonné l’envie,
Peut être qu’un jour, dans nos toujours,
On s’aimera alors à l’infini…Je t’aime… A l’infini…je t’aime… A l’infini…je t’aime…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.
 


jeudi 6 mai 2021

L'invitation.

 


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" Aux rêves et à l'utopie de l'Amour..."


Viens, je t'invite dans mon jardin,
Dans mon monde, mon univers, 
Là où le parfum des jasmins,
T'emporte dans les plus beaux rêves.
Il y a des fleurs, en forme de coeur,
Qui s'offrent au soleil de l'amour,
Où chaque pétale, livre ses couleurs,
Aux douces chansons des troubadours.
 
Viens, je t'invite dans mon jardin,
Je vois tes yeux comme l'émeraude,
S'ouvrir d'amour dans leur écrin.
Comme les lumières que tu brodes.
Elles s'habillent de blanches dentelles,
Fines comme des aiguilles de glace,
Elles laissent voler les ritournelles,
Sur ta peau fine, que j’embrasse.
 
Sur ce divin tapis de fleurs,
Nous volerons dans un ciel bleu,
Où notre amour voyageur,
Pourra chanter libre et heureux.
On s’arrêtera sur un cirrus,
Ce sont les nuages les plus hauts,
Enfin, nous détiendrons, ma muse,
Les clefs d’amour de nos joyaux.
 
Allez, viens, boire à nos vendanges,
Près du jardin de nos rêves bleus,
Viens murmurer, de ta voix d’Ange,
Tous les mots doux, les plus fiévreux.
Viens mordre dans les grains de raisins,
Que j’ai cueillis, de cette treille,
Viens le goûter, là dans mes mains,
C’est du muscat, une pure merveille.
  
Viens sur mes sentiers, musarder,
T’évader, t'enfuir à plaisir,
Entendre le gravier blanc crisser,
Sous les pas feutrés de nos désirs.
Dans cette échappée, où le temps,
Oublie sa mémoire, et ne s’occupe,
Que d’une poésie du présent,
Comme un poème qui exulte.
 
Laisse-moi donc te contempler,
Toi, ma déesse, aux lèvres en lys,
Toi qui me parles, comme des baisers,
Toi qui m’envoûte d’amour exquis.
Laisse-moi poser mon âme frêle
Dans ton foyer le cœur en feu,
Et que nos flammes alors se mêlent,
A la pure beauté de nos vœux.
 
Vois ce parterre de myosotis,
Accroché à leurs fines fleurs,
Des mots si bleus, et si complices,
Des mots aux sublimes couleurs.
Ils parlent d’amour et d’éternel,
Comme si le temps, n’existait plus,
Où seul l’espace est citadelle,
Aux amants des fous imprévus.
 
Regarde planer ces papillons,
Sur le pistil des coquelicots,
Ils en bécotent chaque bouton,
Ils s’en régalent, comme des marauds
J’aimerai que tu sois cette fleur,
Et moi, cet insecte butineur,
Que nous volions, tous deux, en cœur,
Loin de cet univers tapageur.
  
Je connais de splendides sentiers,
Où nos baisers seraient délices,
Où le parfum des alizés
Embaumerait notre oasis.
Il suffirait d'une courte balade
Dans ce jardin aux mille grâces,
Il suffirait qu'nos cœurs nomades
S'y posent un peu, là, à cette place. 

Mon jardin chante comme le silence,
Il n’a de voix que pour nous deux,
Il est muet à l’impuissance,
Du monde au pouvoir caverneux.
Des dictatures du sentiment,
Du despotisme de l’habitude,
De la rumeur du néant,
Du verbiage d’ingratitude.

C'est un jardin comme une merveille,
C'est un repère pour notre amour,
C'est notre île de Marö, la belle,
Celle qui nous accueille chaque jour.
C'est un pic qui crève le ciel,
Quand les nuages se font trop lourds,
Pour qu'il allume nos pleins soleils,
Des lumières chaudes de notre amour.
 
C'est une étoile, qui se faufile,
Dans le noir vide, de l'univers,
C'est un camouflet aux sibylles,
A leurs présages, mis à l'envers.
C'est la fontaine qui jaillit,
D'un rocher brun de l'innocence,
Une rivière, qui, dans son lit,
Accueille l'amour et la romance.
 
C'est cette chambre 322,
Le rendez-vous, du bout de la nuit,
Où l'on s'aimait, si fort tous deux,
Aux lueurs d'une lune blanchit.
C'est une chanson qui grime nos âmes,
A la mélodie des passions,
Une voix perlée qui fait ses gammes,
Devant le monde et ses prisons.
 
C’est un poème qui trouve ses vers
Dans les couloirs du crépuscule,
Là où nos cœurs, riment aux lisières
Du rêve, et de la majuscule,
Il vous secoue, la verve haute,
A déclamer ses cris d’amour,
A caresser chacune des notes
De la symphonie du toujours.
 
Mon jardin, est forteresse
Quand on y rentre, on y est bien,
On s’aimera, jusqu’à l’ivresse,
Des petits soirs aux doux matins.
Alors le temps s’endormira,
Sur les poèmes de nos chemins,
L’éternité succédera
Et, notre amour sera sans fin…
 
Viens, je t'invite dans mon jardin,
Dans mon monde, mon univers,
Là où le parfum des jasmins,
T'emporte dans les plus beaux rêves.
Il y a des fleurs, en forme de cœur,
Qui s'offrent au soleil de l'amour,
Où chaque pétale, livre ses couleurs,
Aux douces chansons des troubadours.
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.