lundi 30 mai 2022
mercredi 4 mai 2022
D'un amour éternel...
Laisse moi te r’garder,
Laisse moi t’admirer
Laisse moi t’embrasser,
Laisse moi t’aimer,
Si fort,
Juste, poser mes mains,
Dans la brume de tes matins,
Sur la soie de ton corps,
Sur les dunes de tes aurores,
Dis-moi,
De doux mots d’amour,
Aux frontières de tes
contours
Des mots caramel,
A la douceur du miel,
Murmure-moi,
Tes vers libres,
Ceux qui me rendaient ivre,
Qui m’emportaient l’esprit,
Aux rives de l’infini.
Je t’aime,
Serrons nous plus fort,
Nos bras seront nos ports
Nos souffles notre radeau
Nos lèvres seront notre eau
Et, tu sais,
Qu’je rêve de toi,
Dans le cachot d’mes effrois
Dans le silence et l’oubli,
Dans le vide de mes nuits.
Si tu
Pense encore à moi,
Tu sais je n’t’oublie pas,
Je reste là, près toi,
Ma vie, juste près de toi.
Juste près de toi.
Solo.
Tu sais,
Il est des mots si forts,
Qu’ils calment les vents du
Nord,
Qu’ils éclairent les âmes
fragiles
D’un amour pur et fertile.
Si le temps nous oublie,
Qu’importe ses aiguilles,
Je
peindrais tes merveilles
D’un amour éternel,
Eternel.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
vendredi 29 avril 2022
Ukraine, ma belle.
On ne sait plus comment
les aider, de l'argent, des biens de première consommation, et puis montrer
qu'on pense à eux, et qu'on est aussi solidaire par le cœur et la pensée... c'est
le simple but de cette vidéo...
Oh Ukraine,
Oh ma reine,
Dieu que t’es belle de
liberté,
Sous ton drapeau bleu et
doré.
Toi qui résistes, qui lèves
la tête,
Face à la folie des conquête
Face aux diktats du mépris,
De l’horreur et de la furie.
Oh, Ukraine,
Oh, ma reine,
Dieu que t’es belle de
majesté…
Devant ces ruines et leur
fumée,
J’entends les bombes qui
t’assassinent,
Faisant des civils les
victimes,
J’entends les chars et les
avions,
Détruire tes immeubles, tes
maisons.
Oh, Ukraine,
Oh, ma belle,
Combien de bâtiments rasés,
De théâtres et de musées.
Combien d’écoles et
d’hôpitaux,
Tous tes chefs d’œuvre, tes
idéaux,
C’est ta culture qu’il veut
raser.
Détruire tes rêves de
liberté,
Liberté.
Oh, Ukraine,
Oh, ma belle,
Ta démocratie, les fait
trembler,
Ils ont peur de tes libertés,
Tes droits des hommes à
décider,
A choisir qui doit gouverner,
Des droits à la libre pensée,
Lorsque chez eux c’est
censuré.
Censuré. Censuré.
Oh ma reine,
Oh Ukraine,
Paroles et musique: Robert
Nicollet.
lundi 18 avril 2022
Rue Baudelaire
Si vous n'arrivez pas à lire cette vidéo, cliquez sur ce lien...
Elle a des yeux d’un si beau vert,
Qu’les miens s’y perdent
souvent
J’m’y baigne dans mes hivers,
Et mes chagrins foutent
l’camp.
Elle a une fine bouche en
cœur,
Qu’elle charme toutes mes
pensées,
Et quand j’lui parle de
bonheur,
Elle pose sur mes lèvres un
baiser.
Ma belle, a de douces poésies
dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme les
grandes dames,
Elle préfère vivre là sans manière,
Dans ce deux pièces, rue Baudelaire.
Elle a de douces mains de
fée,
Des mains qui savent dessiner,
Des doigts à fleur de
pinceaux,
Lorsqu’elle les pose sur ma
peau.
Elle a le souffle des
zéphyrs,
La douce chaleur des mots,
Qu’elle susurre, plein de
désirs,
Dans l’oreille derrière, mon
dos.
Ma belle a de douces poésies
dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme
les grandes dames
Elle préfère vivre là sans
manière,
Dans ce deux pièces, rue
Baudelaire.
Elle a la voix, des tendres matins,
Lorsque l’réveil lui fait des
clins d’oeil
Elle me sourit, puis elle me
dit « viens »
On se recouche jusqu’à plus
d’heure.
Ma belle est là, fragile comme
le verre,
Elle a les plaies de sa vie
d’hier,
Alors, je suis là, pour penser
à elle,
Donner d’l’amour, du soleil.
Parce qu’elle a de douces
poésies dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme
les grandes dames
Elle préfère vivre là sans
manière,
Dans ce deux pièces, rue
Baudelaire.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
dimanche 6 février 2022
Mon Amour, je te rêve, je t'aime, je t'attends...
J’ai vu le vert de tes yeux,
Crevé les tempêtes les plus
folles,
J’ai vu, ton regard amoureux,
M’offrir tes trésors, tes
opiums.
Nos chagrins obscurs nous
dévorent
Mais notre amour est éternel,
Ils ont la violence des
remords,
Et la tendresse de nos
merveilles.
Ces nuits où le noir se fait
roi,
Je défendrai nos feux
d’amour,
Le sombre deviendra éclat,
Nos lumières seront nos
toujours.
Nos ombres s’habilleront
d’étoiles,
Nos soleils de reflets
enflammés,
Et sur un ciel bleuté de soie
Nos âmes s’aimeront,
sublimées.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je
t’attends…
Sur les ruelles de nos étés,
Nous marcherons, main dans la
main
Ton visage sur mon épaule
posée,
Je me ferai ainsi coussin.
Et si le froid devenait
rebelle,
J’enroulerais ton écharpe
blanche,
Autour de ton cou, ma belle
Notre secret, nos douces
alliances.
Entends mon cri, comme un
refrain,
C’est de l’amour, en éruption
Ce sont des vagues en
parchemin,
Où chaque mot se fait
passion.
C’est un cyclone, qui cligne
de l’œil,
Dans la tempête de nos
baisers,
Des fleurs d’amour que nos
âmes cueillent,
De blanches pivoines,
d’éclats nacrés.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je
t’attends…
Je t’écrirai de doux poèmes,
Sur les cirrus, de nos
chemins,
Je broderai d’amour bohème
Tous les printemps de nos
demains.
Et, si la lune nous chante
rengaine,
Au cœur de nos nuits blanc
satin,
Les étoiles seront nos
totems,
L’univers sera dans nos
mains.
Alors, le ciel fort de
lumière,
Aux yeux de nos âmes
symphoniques,
Nous offrira dans ses éclairs
L’éternité en harmonique.
On se saoulera de nos
baisers,
A en vider tous nos alcools,
Nos esprits sauront chavirer,
Jusqu’au dernier de nos
envols.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je
t’attends…
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
mardi 18 janvier 2022
Notre hymne.
Toi, qui te blottis, dans la
nuit,
Pour border mes rêves
d’envies
Toi qui viens là te froisser,
A la chaleur de mes baisers.
Toi, qui te dresses en
majuscule,
Devant les reflets de la
lune,
Ta silhouette en mal d’amour
Criant aux étoiles tes toujours.
Mon amour se lit, comme un
vers,
Comme un poème, riche de ses
rimes,
Comme une chanson faite pour
te plaire
Qui deviendrait alors notre
Hymne.
On s’est écrit tant de
poèmes,
Pour se bercer de nos
« je t’aime ».
Tant de mots doux, de vers en
flamme
Tant de chansons aux mille
gammes.
On a rêvé de beaux étés,
De soleil, de mer, d’alizés,
Transportés sur notre radeau,
En route pour notre El
Dorado.
Mon amour se lit, comme un
vers,
Comme un poème, riche de ses
rimes,
Comme une chanson faite pour
te plaire
Qui deviendrait alors notre
Hymne.
Le temps s’étire, le temps
s’allonge,
On a du mal à faire des
ponts,
Nos mains tendues, se font
fragiles,
Parce que la vie n’est pas
facile.
Je pense à toi, ma muse
blonde
Tes yeux, tes lèvres,
toujours m’inondent
J’ai dans ma tête, des
souvenirs,
Plein de bonheur, qui
n’peuvent s’enfuir.
Mon amour se lit, comme un
vers,
Comme un poème, riche de ses
rimes,
Comme une chanson faite pour
te plaire
Qui deviendrait alors notre
Hymne.
Alors, ma belle, à la folie
Je t’aimerai plus qu’une
seule vie,
Le temps, l’espace, se font
petits,
Devant cet amour infini.
Mon amour se lit, comme un
vers,
Comme un poème, riche de ses
rimes,
Comme une chanson faite pour
te plaire
Qui deviendrait alors notre
Hymne.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
lundi 10 janvier 2022
L'Amour... la mort...
Si vous n'arrivez pas à lire la vidéo, cliquez sur ce lien... Merci.
L'amour, la mort... il n'y a qu'un "U" pour nous
sauver... et le "T" pour ne rien faire.... Extrait en fin de vidéo d'un texte utilisé pour une conférence
sur la fin de vie...
L'amour ou la mort, c'est pareil,
ça vous claque fort dans les doigts,
ça vous poignarde, le cœur ouvert,
Chargé d'un sac de désespoir.
ça vous défonce au fond du noir,
La tête à l'envers, l'âme bue
L'esprit chavirant, dans le soir,
Titubant jusqu'à l'ultime mue....
On ne meurt pas, on s'envole...
On se libère du poids de la vie...
On ne meurt pas, on caracole,
Dans l'entre soi de nos abîmes
On ne meurt pas, on s'endort
Le corps couvert de rêves et d'utopie,
Derrière les vagues du remord,
Caché, au monde du soi et du mépris,
De ses agressions systémiques.
Des mensonges en traîne savate,
Des images pantagruéliques,
Qui vous bouffent, jusqu'à la cravate.
On ne meurt pas, on plane,
On survole, on s'illumine...,
On rayonne, on se pavane,
On aime, on chavire,
On s'étourdit, on s'enivre,
On se saoule, on se grise,
On ne meurt pas... on s'oublie...
Quand les trottoirs s'habillent d'ébène,
Les lampadaires s'allument de noir!
Au fond d'une ruelle, seul, elle t'enchaîne
Te mets la gueule dans un placard.
Te mets la gueule dans un placard.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
dimanche 19 décembre 2021
Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…
Si vous n'arrivez pas à lire la vidéo... Cliquez sur ce lien.
Des montagnes aux pics
saillants
Jusqu’au désert d’Alexandrie
De la chaleur de tes volcans
Au
froid cruel de sibérie.
Des étoiles dorées en
suspens,
Dans ton ciel aux lumières
nacrées,
Quand ta lune blanche se
balance
Dans mes rêves les plus
secrets.
Quand nos sentiers ici
s’achèvent,
Sur les flots bleus de nos
baisers,
Lorsque tes lèvres, contre
les miennes,
Se font murmures de mots
sucrés.
Quand le vent inonde mes
songes,
Du souffle tendre, de ton
âme,
Qu’il te sublime et qu’il me
plonge,
Dans la chaleur de tes
flammes.
Je te rêve, je t’imagine…Je
t’aime…
Quand tes paroles se font
câlines,
Que ton visage sur moi se
pose,
Quand ta peau se fait
morphine,
Et que ta poudre m’offre ses
doses.
Quand le voyage, se fait
splendeur,
Aux doux effets, de poivres
cendrés,
Que ta nébuleuse, voyage au
cœur,
De mes pensées, pour t’y
aimer.
Aimer, jusqu’à ton infini,
Infiniment pur, absolu.
Lorsque la vie s’est embellie
De la colombe qui s’est
perdue.
Perdue d’amour, exclue du
nid,
Perdue d’ici, et de nulle
part…
Cette âme qui erre dans la
nuit,
Brisant ses chaînes, un peu
trop tard.
Je te rêve, je t’imagine…Je
t’aime…
Et, tu es là, ma lune-étoile,
Au ciel obscur, mélancolique,
Ce ciel, qui s’entoure d’un
voile,
Pour se cacher, des jours
maudits.
Lorsque la pluie vient se
loger,
Dans les bras de la solitude,
Le cœur lavé, l’âme blessée,
Abandonnant ses certitudes.
Est-ce que l’amour existe
encore ?
Quand le vide se fait
présent,
Quand le silence enfin
écorche,
Nos deux coeurs, nos
sentiments.
Y a-t-il toujours le souffle
d’une vie,
Lorsque nos âmes assoupies,
Par trop d’attente et trop de
nuit,
S’attendent sur ce quai de
l’oubli ?
Je te rêve, je t’imagine…Je
t’aime…
Est-ce que l’amour, se
déshabille,
Sur les lumières noires de
l’absence,
Abandonnant jusqu’à son île
Tous les déserts de nos
errances ?
Est-ce que l’amour existe
encore ?
Quand la distance couche
l’infini,
Dans les draps aveugles de
nos ports,
Où nos radeaux se sont meurtris.
Meurtris de tant de jours rêvés,
Exaltés, lovés, magnifiés,
Meurtris du manque de rosée,
Sur les lèvres de nos
baisers.
Meurtris des fissures d’un
ciel,
Là où l’oubli souvent s’installe,
Lorsque les heures sont
éternelles
Et qu’elles se meurent
jusqu’au fatal ?
Je te rêve, je t’imagine…Je
t’aime…
Paroles et musique: Robert Nicollet.mardi 30 novembre 2021
Vitriol'blues
Si vous ne pouvez voir la vidéo, cliquez sur ce lien...
Ils enchaînent les poètes, aux durs maillons rouillés
Des chaînes des prisons, qu’ils ont prostituées;
Leurs barreaux de la honte te gardent prisonnier,
Entre ces quatre murs, tes mots, ils ont tués.
Ils ont brûlé tes vers, poètes ou écrivains.
Tes belles idées se crèvent, comme une peau de chagrin.
La liberté se meurt, ses larmes sont de tristesse.
Sur le lit de la peur, c’est de l’amour qu’on blesse.
La liberté est en danger
La liberté est bafouée.
Ils construisent leur monde, sur leur intolérance,
Et leurs discours inondent, les trottoirs de vengeance.
Ils baladent leur dégoût, les armes en porte voix
Sur des êtres à genoux, couverts de désarroi.
Ils disent que certains ont la peau qui dérange,
Qu’à la couleur du teint, on sait de quoi est l’ange
Ils savent fragiliser, les mots de la misère,
Ces gens venus d’ailleurs, qui traînent leur galère.
La liberté est en danger
La liberté est bafouée.
Ils te crachent à la gueule, sur ta fragilité,
Un funeste linceul, empli de cruauté
Et, si l’on chante encore, derrière les coups de feu,
C’est que leurs armes ont tort, et nos mots merveilleux.
Amis poètes rêvent, s’ouvrir les prisons,
Amis poètes, rêvent, dans les rues les chansons,
Cette nuit de clair de lune, où les étoiles se couvrent,
Des mots de liberté, qu’en rêvant on retrouve,
Des mots de liberté
Qu’on aimerait retrouver.
Paroles et musique : Robert Nicollet.
jeudi 18 novembre 2021
Les p’tits bonheurs.
Si vous n'arrivez pas à lire la vidéo... cliquez sur ce lien...
C’est une larme qui s’fait
sourire,
Un jour de pluie, en plein
mois d’avril,
Du vague à l’âme qui s’noie de plaisir.
Sur le trottoir, d’un
boulevard des souvenirs.
C’est du chagrin qui trouve
l’amour,
Un soir, au bar, devant un
ballon d’rouge,
C’est une ruelle, qui nous
emmène,
Dans les sentiers de nos
« je t’aime ».
C’est le désir, à l’angle
d’une rue,
Dans les jarretelles d’une
inconnue.
Un soir d’hiver, sous un
lampadaire
Où deux tourtereaux
s’bécottent en pleine lumière.
Les p’tits bonheurs, ça nous
réchauffent le cœur,
Ça nous emmène, dans les
nuages, en douceur,
Là où les rêves, effacent les
problèmes
Le seul plaisir c’est d’se
dire des « je t’aime »
C’est le père dodu, aux
vêpres du soir,
Qui attend son verre de
blanc, pour le boire
La mère Michelle qui a
r’trouvé son chat,
Qui crie à tue-tête, mais qui
rit aux éclats.
C’est le bonheur qui sourit à
Madame
Avec aux mains un bouquet de
pivoines.
Et les impôts qui vous
rendent de l’argent,
Et ça, c’est une chose
qui arrive pas très souvent !
Les p’tits bonheurs, ça vous
chante des ballades
Au coin d’une rue, ou bien
sous une arcade
Un accordéon, une guitare et
une voix,
De la poésie, des p’tits
mots, des p’tites joies.
Les yeux verts tendres, d’un
amour en tempête,
Qu’on rêve de revoir un jour,
à sa fenêtre,
Ces p’tits bonheurs, ça vous
met du baume au cœur,
Et, c’est c’qu’il faut, pour
une vie en couleurs.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
vendredi 5 novembre 2021
Les camés de l'enfer.
Ils ont l’aiguille plus
grande que leur veine,
Ils ont leurs tripes aux
limites de leurs rêves,
Ils sont accrocs et leur vie
se fait chienne
Ils ont la marque, d’une
histoire qui s’achève.
Ils tremblent, ils crient,
ils traînent leur misère
Sur les trottoirs du
boulevard de leur cimetière,
Là où la mort, blanchit même
l’ébène.
De
leur enfer.
Ils ont d’l’amour, au fond de
leurs godasses,
Comme s’ils cachaient des
trésors de Paname,
Ils ont dans l’âme des cris
et des angoisses
Leur cœur trop ridé, par trop
de quelques grammes.
Qu’ils sniffent d’la coc’, du
crac, ou d’la morphine,
On les retrouve, par terre,
ailleurs, nulle part,
Leur drôle de soir, les jette
dans les abîmes,
De leur enfer.
Il faut du flouze, pour
gagner chaque dose,
Qu’est-ce qu’on peut faire,
quand on n’a plus rien,
Alors on quête, on vole, on
fait les poches
Pour quelques sous, sur le
compte de nos voisins.
Alors je crie, à l’amour
solidaire.
N’avons nous pas quelques
grammes de coeur,
Pour les sortir de leur
triste misère.
De leur enfer.
Et leur vie se craquelle, au
désert d’un futur,
Où leurs fissures se
mélangent à l’éther
Est-ce en dressant sur les
problèmes, des murs,
Que nous soignerons, les camés
de l’enfer.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
lundi 25 octobre 2021
Chaque nuit, chaque jour ...
Si vous ne pouvez pas lire la vidéo, cliquez sur ce lien You Tube
Je te rêve le jour,
Lorsque la nuit se couche,
Sur le lit de l’amour.
Là, où nos corps se touchent.
Je te rêve le matin,
Lorsque tu es endormie,
Dans nos draps de satin,
Allongée, sur le lit.
Tu me manques, mon amour,
Dans ce lit, j’ai trop froid,
Chaque nuit, chaque jour.
Je ne pense qu’à toi.
Je te rêve, je t’admire,
Toi, qui est si loin d’ici,
Je devine tes soupirs,
Tes clins d’œil, tes envies.
Je te rêve, je l’avoue,
J’t’magine dans mes bras,
La chaleur de tes joues,
Dans mon cou, s’offre à moi
Tu me manques, mon amour,
Dans ce lit, j’ai trop froid,
Chaque nuit, chaque jour.
Je ne pense qu’à toi.
Alors, je te rêve amoureux,
J’entends le souffle de ta
voix,
Je peints le vert de tes
yeux,
J’sens ta peau, j’sens tes
doigts.
J’pose mes lèvres sur les
tiennes,
Mes frissons se souviennent,
Ce baiser là m’emmène,
Dans l’île de nos « je
t’aime ».
Tu me manques, mon amour,
Dans ce lit, j’ai trop froid,
Chaque nuit, chaque jour.
Je ne pense qu’à toi.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
vendredi 8 octobre 2021
Le noctambule.
Ecrire des mots, sur tes
silences,
Tricoter des vers, en poème,
Poser ma plume sur tes
absences,
Ecrire de toi, comme un
« je t’aime ».
Fermer les yeux, pour mieux
te rêver,
Rêver de tes émeraudes
moirées
Dans ce brouillard en mal
d’aimer,
Mes sentiments, se sont
posés.
Et, quand la brise souffle le
soir,
Quand les étoiles, vibrent à
la lune,
Quand leurs lumières se font
espoir,
J’écris mes rêves, en
noctambule.
Je peints d’amour, ta
silhouette,
Les formes épurées de ton
corps,
Les doux pastels, sous nos
couettes,
Les fous baisers, que l’on
dévore.
Poser mes déliés, sur tes
cimes,
Déposer les couleurs du
temps,
Comme l’arc-en-ciel, elles te
subliment,
Aux frissons éternels du
vent.
Et, quand la brise souffle le
soir,
Quand les étoiles, vibrent à
la lune,
Quand leurs lumières se font
espoir,
J’écris mes rêves, en
noctambule.
Ecouter le souffle de ton
âme,
Quand dans ton cou, je me
faufile,
Sentir tes cheveux qui
s’enlacent,
Sur mes lèvres moites et
dociles.
Et ta soie blonde, se fait
maligne,
Elle s’enroule autour de mes
doigts,
Elle me charme, elle me
signe,
Jusqu’au plus fou des
nirvanas
Et, quand la brise souffle le
soir,
Quand les étoiles, vibrent à
la lune,
Quand leurs lumières se font
espoir,
J’écris mes rêves, en
noctambule.
Et je m’inonde de tes
parfums,
Dans tes contrées, aux terres
fragiles,
Je sens au bout de mes
chemins,
L’horizon fertile de tes
îles.
Je suis naufragé volontaire,
Et mon radeau, un mirador,
Où je t’admire, sur du
Schubert,
Où je m’anime, corps à corps.
Et, quand la brise souffle le
soir,
Quand les étoiles, vibrent à
la lune,
Quand leurs lumières se font
espoir,
J’écris mes rêves, en
noctambule.
Quand leurs lumières se font
espoir,
Quand les étoiles, vibrent à
la lune,
Et, quand la brise souffle le
soir,
J’écris mes rêves, en
noctambule.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
jeudi 30 septembre 2021
Si tu m'entends...
Tu
m’as envoyé
Des mots d’amour
Sur les pavés
Du petit jour.
Tu m’as enlevé
De la noirceur,
D’une vie hantée,
De crèves cœur
Et, si tu m’entends, saches
que je t’aime…
Tu restes près de moi, dans
mes poèmes.
Tu m’as parlé,
Ta douce voix,
M’a emporté,
Loin des tracas.
Et j’ai rêvé,
Dans ma bohème,
De doux baisers,
De doux je t’aime.
Et, si tu m’entends, je
n’t’oublie pas…
Tu seras toujours là, tout
près de moi.
Je t’imagine,
Dans notre nid,
Nos nuits divines
A l’infini.
Je sens ta peau,
Puis, ton parfum,
Je sens ton dos,
Je sens tes mains…
Et, si tu m’entends, je pense
à toi,
J’aimerai tant, que tu sois
là.
Ouvrir les yeux,
S’faire des câlins,
Jusqu’au plus bleu,
De nos matins…
Dire aux étoiles,
Qu’elles s’illuminent,
De blanc cristal
Que tu sublimes.
Et, si tu m’entends, reviens
vers moi,
Car t’oublier, je ne peux pas,
Et, si tu m’entends, reviens
vers moi,
Car t’oublier, je ne peux pas,
Paroles et musique : Robert Nicollet.
vendredi 24 septembre 2021
Dans les rues d’ma vie,
A toutes les victimes de pervers(e) narcissique…
Dans les rues d’ma vie,
Y’a des ombres meurtries,
Des arraches cœur,
Des cris de douleur.
Dans les rues d’ma vie,
Faut pas s’balader,
Les jours sont des nuits,
Froides et solitaires.
Et la vie s’en va, et le vent
l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à
ma porte.
Dans les rues d’ma vie,
J’entends des mensonges,
Ceux qui me déchirent,
Et ceux qui me rongent.
Dans les rues, des cris,
Des menaces acides,
D’odieuses duperies
Où mes peurs se vident.
Et la vie s’en va, et le vent
l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à
ma porte.
J’fais gaffe à ses mots,
J’les entends de trop,
C’est comme un tambour,
Qui tonnerait toujours.
J’fais gaffe à ses yeux,
Ils mitraillent de haine,
Les cœurs courageux,
Qui briseront mes chaînes.
Et la vie s’en va, et le vent
l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à
ma porte.
Elle charme pour piquer,
Elle pique pour régner,
Elle règne pour plier,
Toutes mes volontés.
Et je m’plie souvent,
J’suis même pas conscient
J’suis l’esclave vivant,
A sa botte, tout le temps.
Et la vie s’en va, et le vent
l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à
ma porte.
Seul, j’vis reclus,
Plus d’amis d’hier,
Plus d’parent non plus,
Plus d’sœur, ni de frère.
Plus de fils, de fille,
De nièce, et de neveu
Plus de p’tits enfants,
Maintenant, ils sont grands…
Et la vie s’en va, et le vent
l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à
ma porte.
Mon r’fuge, mon studio,
Où j’écris ces mots,
Les menottes se brisent,
Plus de pensée soumise.
Elle se révolte, elle gronde,
Elle crie, elle sanglote,
Elle hurle dans sa tombe
Libertés, sans faute…
Et la vie s’en va, et le vent
l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à
ma porte.
Elle me fera chanter,
Voudra me faire plier
Mais je ne serai plus,
Ce qu’elle a voulu.
S’il me reste un peu,
De temps pour vivre vieux,
Je s’rai aux côtés,
Des gens qui m’ont aimé.
Car, la vie s’en va, et le
vent l’emporte,
Ce jour, le soleil a toqué à
ma porte.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
mardi 14 septembre 2021
Dans mes virgules.
Si vous avez un téléphone portable, cliquez sur ce lien pour visionner la vidéo de la chanson...
J’voulais t’écrire un
semblant de poème,
Des vers d’amour, aux rimes
langoureuses
Des mots dentelles bordées de
« je t’aime »,
« Je t’aime » fous
sur des torrents fougueux.
J’ai pris ma plume, comme je
pose un baiser,
Lorsque tes déliés, font la
coure aux voyelles,
Lorsque tes mots subliment
mes pensées
Lorsque ton corps se pointe
en archipel.
Dans mes virgules, y'a de
douces caresses
Des fleurs d’amour, comme une
suite au peut être,
Comme un voyage, utopie dans
l’ivresse,
Une quête d’amour, une quête
du renaître.
Je saurai être l’encre rose
des poètes
Le papier blanc de tes
célestes dessins
La toile tendue, posée sur le
chevalet
J’en serai pinceau, couteau
dans tes mains.
Je serai couleurs, de tes
douces harmonies,
Lorsque la lumière, sur le
jour blanchit,
Et qu’elle éclaire tes beaux
yeux ma jolie
Sur les chefs d’œuvre de ta
poésie.
Dans mes virgules, y'a de
douces caresses
Des fleurs d’amour, comme une
suite au peut être,
Comme un voyage, utopie dans
l’ivresse,
Une quête d’amour, une quête
du renaître.
Je serai ces jours, où la
clarté se libère,
De ces nuages noirs, aux
violences amères,
Lorsque le vent porte la
foudre, le tonnerre,
Qu’il pleure si fort, dans le
ventre de la terre.
Je serai torrent, dévalant
tes frontières,
Ta silhouette, et le bas de
tes reins,
Je me jetterais dans l’eau de
tes rivières,
Me mélangeant aux liqueurs de
tes mains.
Dans mes virgules, y'a de
douces caresses
Des fleurs d’amour, comme une
suite au peut être,
Comme un voyage, utopie dans
l’ivresse,
Une quête d’amour, une quête
du renaître.
Je serai plume, oiseau de
passage,
Les ailes posées sur le bout
de tes seins,
Errant d’amour, de caresses
en voyage,
Jusqu’au plus beau moment du
matin.
Je serai or pour me pendre à
ton cou,
Mes bras ancrés, sur tes
épaules fragiles,
Sur tes lumières, aux
faisceaux de bijou,
Aux perles nacrés, des
huîtres du Brésil.
Dans mes virgules, y'a de
douces caresses
Des fleurs d’amour, comme une
suite au peut être,
Comme un voyage, utopie dans
l’ivresse,
Une quête d’amour, une quête
du renaître.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
jeudi 26 août 2021
Ces mots qui nous rendent amoureux.
