lundi 30 mai 2022

Notre amour sera le plus fort.

 








Tu es les plumes de mes ailes,
Le vent troublant des migrateurs,
L’insolence, douce et rebelle,
Aux bouffées de tes splendeurs.
Tu es la lune quand elle est pleine,
Lorsque ses cratères explosent,
Des baisers de porcelaine,
Que la nuit souvent expose.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
 
Tu es le parfum de mes nuits,
Dans les bras de l’infini,
Quand nos matins de poésie
S’écrivent sur les rives de notre lit.
Lorsque qu’un rayon de lumière,
Vient se plonger en rapace,
Et, que se fondent nos lèvres,
A notre amour en voyage.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
 
Tu es la couleur verte des lacs,
Où les nuages viennent se baigner,
Cueillir quelques gouttes d’orage
Pour les semer sur nos étés.
Tu es cette pierre d’émeraude,
Qui vient se blottir dans tes yeux,
Là où l’envie se fait maraude,
Où tout brille de merveilleux.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
 
Tu es l’or, tu es lumière,
Tu es le rouge de tes baisers,
Tu es le temps, sans l’éphémère,
Tu es passion, tu es beauté.
Tu es caresse, douce sirène
Jusqu’au bout de tes océans
Et tes longues vagues t’emmènent
Embrasser mes plages d’argent.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
Le plus fort.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

mercredi 4 mai 2022

D'un amour éternel...

 
 




A l'étoile du Nord, à son écharpe blanche, et à ses yeux d"émeraude...


Laisse moi te r’garder,
Laisse moi t’admirer
Laisse moi t’embrasser,
Laisse moi t’aimer,
Si fort,
Juste, poser mes mains,
Dans la brume de tes matins,
Sur la soie de ton corps,
Sur les dunes de tes aurores,
Dis-moi,
De doux mots d’amour,
Aux frontières de tes contours
Des mots caramel,
A la douceur du miel,
Murmure-moi,
Tes vers libres,
Ceux qui me rendaient ivre,
Qui m’emportaient l’esprit,
Aux rives de l’infini.
 
Je t’aime,
Serrons nous plus fort,
Nos bras seront nos ports
Nos souffles notre radeau
Nos lèvres seront notre eau
Et, tu sais,
Qu’je rêve de toi,
Dans le cachot d’mes effrois
Dans le silence et l’oubli,
Dans le vide de mes nuits.
Si tu
Pense encore à moi,
Tu sais je n’t’oublie pas,
Je reste là, près toi,
Ma vie, juste près de toi.
Juste près de toi.
Solo.
Tu sais,
Il est des mots si forts,
Qu’ils calment les vents du Nord,
Qu’ils éclairent les âmes fragiles
D’un amour pur et fertile.
Si le temps nous oublie,
Qu’importe ses aiguilles,
Je peindrais tes merveilles   
D’un amour éternel,
Eternel.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
 

vendredi 29 avril 2022

Ukraine, ma belle.

 


On ne sait plus comment les aider, de l'argent, des biens de première consommation, et puis montrer qu'on pense à eux, et qu'on est aussi solidaire par le cœur et la pensée... c'est le simple but de cette vidéo...


Oh Ukraine,

Oh ma reine,
Dieu que t’es belle de liberté,
Sous ton drapeau bleu et doré.
Toi qui résistes, qui lèves la tête,
Face à la folie des conquête
Face aux diktats du mépris,
De l’horreur et de la furie.
Oh, Ukraine,
Oh, ma reine,
Dieu que t’es belle de majesté…
Devant ces ruines et leur fumée,
J’entends les bombes qui t’assassinent,
Faisant des civils les victimes,
J’entends les chars et les avions,
Détruire tes immeubles, tes maisons.
Oh, Ukraine,
Oh, ma belle,
Combien de bâtiments rasés,
De théâtres et de musées.
Combien d’écoles et d’hôpitaux,
Tous tes chefs d’œuvre, tes idéaux,
C’est ta culture qu’il veut raser.
Détruire tes rêves de liberté,
Liberté.
Oh, Ukraine,
Oh, ma belle,
Ta démocratie, les fait trembler,
Ils ont peur de tes libertés,
Tes droits des hommes à décider,
A choisir qui doit gouverner,
Des droits à la libre pensée,
Lorsque chez eux c’est censuré.
Censuré. Censuré.
Oh ma reine,
Oh Ukraine,
 
Paroles et musique: Robert Nicollet.
 


lundi 18 avril 2022

Rue Baudelaire

 

 

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Elle a des yeux d’un si beau vert,
Qu’les miens s’y perdent souvent
J’m’y baigne dans mes hivers,
Et mes chagrins foutent l’camp.
Elle a une fine bouche en cœur,
Qu’elle charme toutes mes pensées,
Et quand j’lui parle de bonheur,
Elle pose sur mes lèvres un baiser.
Ma belle, a de douces poésies dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme les grandes dames,
Elle préfère vivre là sans manière,
Dans ce deux pièces, rue Baudelaire.
 
Elle a de douces mains de fée,
Des mains qui savent dessiner,
Des doigts à fleur de pinceaux,
Lorsqu’elle les pose sur ma peau.
Elle a le souffle des zéphyrs,
La douce chaleur des mots,
Qu’elle susurre, plein de désirs,
Dans l’oreille derrière, mon dos.
Ma belle a de douces poésies dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme les grandes dames
Elle préfère vivre là sans manière,
Dans ce deux pièces, rue Baudelaire.
 
Elle a la voix, des tendres matins,
Lorsque l’réveil lui fait des clins d’oeil
Elle me sourit, puis elle me dit « viens »
On se recouche jusqu’à plus d’heure.
Ma belle est là, fragile comme le verre,
Elle a les plaies de sa vie d’hier,
Alors, je suis là, pour penser à elle,
Donner d’l’amour, du soleil.
Parce qu’elle a de douces poésies dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme les grandes dames
Elle préfère vivre là sans manière,
Dans ce deux pièces, rue Baudelaire.


Paroles et musique : Robert Nicollet.


dimanche 6 février 2022

Mon Amour, je te rêve, je t'aime, je t'attends...

 



J’ai vu le vert de tes yeux,
Crevé les tempêtes les plus folles,
J’ai vu, ton regard amoureux,
M’offrir tes trésors, tes opiums.
Nos chagrins obscurs nous dévorent
Mais notre amour est éternel,
Ils ont la violence des remords,
Et la tendresse de nos merveilles.
 
Ces nuits où le noir se fait roi,
Je défendrai nos feux d’amour,
Le sombre deviendra éclat,
Nos lumières seront nos toujours.
Nos ombres s’habilleront d’étoiles,
Nos soleils de reflets enflammés,
Et sur un ciel bleuté de soie
Nos âmes s’aimeront, sublimées.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je t’attends…
 
Sur les ruelles de nos étés,
Nous marcherons, main dans la main
Ton visage sur mon épaule posée,
Je me ferai ainsi coussin.
Et si le froid devenait rebelle,
J’enroulerais ton écharpe blanche,
Autour de ton cou, ma belle
Notre secret, nos douces alliances.
 
 
Entends mon cri, comme un refrain,
C’est de l’amour, en éruption
Ce sont des vagues en parchemin,
Où chaque mot se fait passion.
C’est un cyclone, qui cligne de l’œil,
Dans la tempête de nos baisers,
Des fleurs d’amour que nos âmes cueillent,
De blanches pivoines, d’éclats nacrés.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je t’attends…
 
Je t’écrirai de doux poèmes,
Sur les cirrus, de nos chemins,
Je broderai d’amour bohème
Tous les printemps de nos demains.
Et, si la lune nous chante rengaine,
Au cœur de nos nuits blanc satin,
Les étoiles seront nos totems,
L’univers sera dans nos mains.

Alors, le ciel fort de lumière,
Aux yeux de nos âmes symphoniques,
Nous offrira dans ses éclairs
L’éternité en harmonique.
On se saoulera de nos baisers,
A en vider tous nos alcools,
Nos esprits sauront chavirer,
Jusqu’au dernier de nos envols.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je t’attends…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

 

 


mardi 18 janvier 2022

Notre hymne.

 







Toi, qui te blottis, dans la nuit,
Pour border mes rêves d’envies
Toi qui viens là te froisser,
A la chaleur de mes baisers.
Toi, qui te dresses en majuscule,
Devant les reflets de la lune,
Ta silhouette en mal d’amour
Criant aux étoiles tes toujours.
Mon amour se lit, comme un vers,
Comme un poème, riche de ses rimes,
Comme une chanson faite pour te plaire
Qui deviendrait alors notre Hymne.
 
On s’est écrit tant de poèmes,
Pour se bercer de nos « je t’aime ».
Tant de mots doux, de vers en flamme
Tant de chansons aux mille gammes.
On a rêvé de beaux étés,
De soleil, de mer, d’alizés,
Transportés sur notre radeau,
En route pour notre El Dorado.
Mon amour se lit, comme un vers,
Comme un poème, riche de ses rimes,
Comme une chanson faite pour te plaire
Qui deviendrait alors notre Hymne.
 
Le temps s’étire, le temps s’allonge,
On a du mal à faire des ponts,
Nos mains tendues, se font fragiles,
Parce que la vie n’est pas facile.
Je pense à toi, ma muse blonde
Tes yeux, tes lèvres, toujours m’inondent
J’ai dans ma tête, des souvenirs,
Plein de bonheur, qui n’peuvent s’enfuir.
Mon amour se lit, comme un vers,
Comme un poème, riche de ses rimes,
Comme une chanson faite pour te plaire
Qui deviendrait alors notre Hymne.
 
Alors, ma belle, à la folie
Je t’aimerai plus qu’une seule vie,
Le temps, l’espace, se font petits,
Devant cet amour infini.
Mon amour se lit, comme un vers,
Comme un poème, riche de ses rimes,
Comme une chanson faite pour te plaire
Qui deviendrait alors notre Hymne.
Paroles et musique : Robert Nicollet.


lundi 10 janvier 2022

L'Amour... la mort...




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L'amour, la mort... il n'y a qu'un "U" pour nous sauver... et le "T" pour ne rien faire.... Extrait en fin de vidéo d'un texte utilisé pour une conférence sur la fin de vie...


L'amour ou la mort, c'est pareil,
ça vous claque fort dans les doigts,
ça vous poignarde, le cœur ouvert,
Chargé d'un sac de désespoir.
ça vous défonce au fond du noir,
La tête à l'envers, l'âme bue  
L'esprit chavirant, dans le soir,
Titubant jusqu'à l'ultime mue....
On ne meurt pas, on s'envole...
On se libère du poids de la vie...
On ne meurt pas, on caracole,
Dans l'entre soi de nos abîmes
On ne meurt pas, on s'endort
Le corps couvert de rêves et d'utopie,
Derrière les vagues du remord,
Caché, au monde du soi et du mépris,
De ses agressions systémiques.
Des mensonges en traîne savate,
Des images pantagruéliques,
Qui vous bouffent, jusqu'à la cravate.
On ne meurt pas, on plane,
On survole, on s'illumine...,
On rayonne, on se pavane,
On aime, on chavire, 
On s'étourdit, on s'enivre,
On se saoule, on se grise,
On ne meurt pas... on s'oublie...
Quand les trottoirs s'habillent d'ébène,
Les lampadaires s'allument de noir! 
Au fond d'une ruelle, seul, elle t'enchaîne
Te mets la gueule dans un placard.
Te mets la gueule dans un placard.
Paroles et musique: Robert Nicollet.

dimanche 19 décembre 2021

Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…

 


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Des montagnes aux pics saillants
Jusqu’au désert d’Alexandrie
De la chaleur de tes volcans
Au froid cruel de sibérie.
Des étoiles dorées en suspens,
Dans ton ciel aux lumières nacrées,
Quand ta lune blanche se balance
Dans mes rêves les plus secrets.
Quand nos sentiers ici s’achèvent,
Sur les flots bleus de nos baisers,
Lorsque tes lèvres, contre les miennes,
Se font murmures de mots sucrés.
Quand le vent inonde mes songes,
Du souffle tendre, de ton âme,
Qu’il te sublime et qu’il me plonge,
Dans la chaleur de tes flammes.
Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…

Quand tes paroles se font câlines,
Que ton visage sur moi se pose,
Quand ta peau se fait morphine,
Et que ta poudre m’offre ses doses.
Quand le voyage, se fait splendeur,
Aux doux effets, de poivres cendrés,
Que ta nébuleuse, voyage au cœur,
De mes pensées, pour t’y aimer.
Aimer, jusqu’à ton infini,
Infiniment pur, absolu.
Lorsque la vie s’est embellie
De la colombe qui s’est perdue.
Perdue d’amour, exclue du nid,
Perdue d’ici, et de nulle part…
Cette âme qui erre dans la nuit,
Brisant ses chaînes, un peu trop tard.
Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…

Et, tu es là, ma lune-étoile,
Au ciel obscur, mélancolique,
Ce ciel, qui s’entoure d’un voile,
Pour se cacher, des jours maudits.
Lorsque la pluie vient se loger,
Dans les bras de la solitude,
Le cœur lavé, l’âme blessée,
Abandonnant ses certitudes.
Est-ce que l’amour existe encore ?
Quand le vide se fait présent,
Quand le silence enfin écorche,
Nos deux coeurs, nos sentiments.
Y a-t-il toujours le souffle d’une vie,
Lorsque nos âmes assoupies,
Par trop d’attente et trop de nuit,
S’attendent sur ce quai de l’oubli ?
Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…

Est-ce que l’amour, se déshabille,
Sur les lumières noires de l’absence,
Abandonnant jusqu’à son île
Tous les déserts de nos errances ?
Est-ce que l’amour existe encore ?
Quand la distance couche l’infini,
Dans les draps aveugles de nos ports,

Où nos radeaux se sont meurtris.

Meurtris de tant de jours rêvés,

Exaltés, lovés, magnifiés,
Meurtris du manque de rosée,
Sur les lèvres de nos baisers.
Meurtris des fissures d’un ciel,
Là où l’oubli souvent s’installe,
Lorsque les heures sont éternelles
Et qu’elles se meurent jusqu’au fatal ?
Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…

 Paroles et musique: Robert Nicollet.

mardi 30 novembre 2021

Vitriol'blues

 





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Ils enchaînent les poètes, aux durs maillons rouillés
Des chaînes des prisons, qu’ils ont prostituées;
Leurs barreaux de la honte te gardent prisonnier,
Entre ces quatre murs, tes mots, ils ont tués.
Ils ont brûlé tes vers, poètes ou écrivains.
Tes belles idées se crèvent, comme une peau de chagrin.
La liberté se meurt, ses larmes sont de tristesse.
Sur le lit de la peur, c’est de l’amour qu’on blesse.
La liberté est en danger
La liberté est bafouée.
 
Ils construisent leur monde, sur leur intolérance,
Et leurs discours inondent, les trottoirs de vengeance.
Ils baladent leur dégoût, les armes en porte voix
Sur des êtres à genoux, couverts de désarroi.
Ils disent que certains ont la peau qui dérange,
Qu’à la couleur du teint, on sait de quoi est l’ange
Ils savent fragiliser, les mots de la misère,
Ces gens venus d’ailleurs, qui traînent leur galère.
La liberté est en danger
La liberté est bafouée.
 
Ils te crachent à la gueule, sur ta fragilité,
Un funeste linceul, empli de cruauté
Et, si l’on chante encore, derrière les coups de feu,
C’est que leurs armes ont tort, et nos mots merveilleux.
Amis poètes rêvent, s’ouvrir les prisons,
Amis poètes, rêvent, dans les rues les chansons,
Cette nuit de clair de lune, où les étoiles se couvrent,
Des mots de liberté, qu’en rêvant on retrouve,
Des mots de liberté
Qu’on aimerait retrouver.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

jeudi 18 novembre 2021

Les p’tits bonheurs.

 






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C’est une larme qui s’fait sourire,
Un jour de pluie, en plein mois d’avril,
Du vague à l’âme  qui s’noie de plaisir.
Sur le trottoir, d’un boulevard des souvenirs.
C’est du chagrin qui trouve l’amour,
Un soir, au bar, devant un ballon d’rouge,
C’est une ruelle, qui nous emmène,
Dans les sentiers de nos « je t’aime ».

C’est le désir, à l’angle d’une rue,
Dans les jarretelles d’une inconnue.
Un soir d’hiver, sous un lampadaire
Où deux tourtereaux s’bécottent en pleine lumière.
Les p’tits bonheurs, ça nous réchauffent le cœur,
Ça nous emmène, dans les nuages, en douceur,
Là où les rêves, effacent les problèmes
Le seul plaisir c’est d’se dire des « je t’aime »

C’est le père dodu, aux vêpres du soir,
Qui attend son verre de blanc, pour le boire
La mère Michelle qui a r’trouvé son chat,
Qui crie à tue-tête, mais qui rit aux éclats.
C’est le bonheur qui sourit à Madame
Avec aux mains un bouquet de pivoines.
Et les impôts qui vous rendent de l’argent,
Et ça, c’est une chose qui arrive pas très souvent !

Les p’tits bonheurs, ça vous chante des ballades
Au coin d’une rue, ou bien sous une arcade
Un accordéon, une guitare et une voix,
De la poésie, des p’tits mots, des p’tites joies.
Les yeux verts tendres, d’un amour en tempête,
Qu’on rêve de revoir un jour, à sa fenêtre,
Ces p’tits bonheurs, ça vous met du baume au cœur,
Et, c’est c’qu’il faut, pour une vie en couleurs.
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

vendredi 5 novembre 2021

Les camés de l'enfer.

 


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Ils ont l’aiguille plus grande que leur veine,
Ils ont leurs tripes aux limites de leurs rêves,
Ils sont accrocs et leur vie se fait chienne
Ils ont la marque, d’une histoire qui s’achève.
Ils tremblent, ils crient, ils traînent leur misère
Sur les trottoirs du boulevard de leur cimetière,
Là où la mort, blanchit même l’ébène.
De leur enfer.    
Ils ont d’l’amour, au fond de leurs godasses,
Comme s’ils cachaient des trésors de Paname,
Ils ont dans l’âme des cris et des angoisses
Leur cœur trop ridé, par trop de quelques grammes.
Qu’ils sniffent d’la coc’, du crac, ou d’la morphine,
On les retrouve, par terre, ailleurs, nulle part,
Leur drôle de soir, les jette dans les abîmes,
De leur enfer.
Il faut du flouze, pour gagner chaque dose,
Qu’est-ce qu’on peut faire, quand on n’a plus rien,
Alors on quête, on vole, on fait les poches
Pour quelques sous, sur le compte de nos voisins.
Alors je crie, à l’amour solidaire.
N’avons nous pas quelques grammes de coeur,
Pour les sortir de leur triste misère. 
De leur enfer.
Et leur vie se craquelle, au désert d’un futur,
Où leurs fissures se mélangent à l’éther
Est-ce en dressant sur les problèmes, des murs,
Que nous soignerons, les camés de l’enfer.


Paroles et musique : Robert Nicollet.





lundi 25 octobre 2021

Chaque nuit, chaque jour ...

 



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Je te rêve le jour,
Lorsque la nuit se couche,
Sur le lit de l’amour.
Là, où nos corps se touchent.
Je te rêve le matin,
Lorsque tu es endormie,
Dans nos draps de satin,
Allongée, sur le lit.
Tu me manques, mon amour,
Dans ce lit, j’ai trop froid,
Chaque nuit, chaque jour.
Je ne pense qu’à toi.
 
Je te rêve, je t’admire,
Toi, qui est si loin d’ici,
Je devine tes soupirs,
Tes clins d’œil, tes envies.
Je te rêve, je l’avoue,
J’t’magine dans mes bras,
La chaleur de tes joues,
Dans mon cou, s’offre à moi
Tu me manques, mon amour,
Dans ce lit, j’ai trop froid,
Chaque nuit, chaque jour.
Je ne pense qu’à toi.
 
Alors, je te rêve amoureux,
J’entends le souffle de ta voix,
Je peints le vert de tes yeux,
J’sens ta peau, j’sens tes doigts.
J’pose mes lèvres sur les tiennes,
Mes frissons se souviennent,
Ce baiser là m’emmène,
Dans l’île de nos « je t’aime ».
Tu me manques, mon amour,
Dans ce lit, j’ai trop froid,
Chaque nuit, chaque jour.
Je ne pense qu’à toi.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

vendredi 8 octobre 2021

Le noctambule.

 



Ecrire des mots, sur tes silences,
Tricoter des vers, en poème,
Poser ma plume sur tes absences,
Ecrire de toi, comme un « je t’aime ».
Fermer les yeux, pour mieux te rêver,
Rêver de tes émeraudes moirées
Dans ce brouillard en mal d’aimer,
Mes sentiments, se sont posés.
Et, quand la brise souffle le soir,
Quand les étoiles, vibrent à la lune,
Quand leurs lumières se font espoir,
J’écris mes rêves, en noctambule.
 
Je peints d’amour, ta silhouette,
Les formes épurées de ton corps,
Les doux pastels, sous nos couettes,
Les fous baisers, que l’on dévore.
Poser mes déliés, sur tes cimes,
Déposer les couleurs du temps,
Comme l’arc-en-ciel, elles te subliment,
Aux frissons éternels du vent.
Et, quand la brise souffle le soir,
Quand les étoiles, vibrent à la lune,
Quand leurs lumières se font espoir,
J’écris mes rêves, en noctambule.
 
Ecouter le souffle de ton âme,
Quand dans ton cou, je me faufile,
Sentir tes cheveux qui s’enlacent,
Sur mes lèvres moites et dociles.
Et ta soie blonde, se fait maligne,
Elle s’enroule autour de mes doigts,
Elle me charme, elle me signe,
Jusqu’au plus fou des nirvanas
Et, quand la brise souffle le soir,
Quand les étoiles, vibrent à la lune,
Quand leurs lumières se font espoir,
J’écris mes rêves, en noctambule.
 
Et je m’inonde de tes parfums,
Dans tes contrées, aux terres fragiles,
Je sens au bout de mes chemins,
L’horizon fertile de tes îles.
Je suis naufragé volontaire,
Et mon radeau, un mirador,
Où je t’admire, sur du Schubert,
Où je m’anime, corps à corps.
Et, quand la brise souffle le soir,
Quand les étoiles, vibrent à la lune,
Quand leurs lumières se font espoir,
J’écris mes rêves, en noctambule.
Quand leurs lumières se font espoir,
Quand les étoiles, vibrent à la lune,
Et, quand la brise souffle le soir,
J’écris mes rêves, en noctambule.


Paroles et musique : Robert Nicollet.

jeudi 30 septembre 2021

Si tu m'entends...

 


Tu m’as envoyé
Des mots d’amour
Sur les pavés
Du petit jour.
Tu m’as enlevé
De la noirceur,
D’une vie hantée,
De crèves cœur
Et, si tu m’entends, saches que je t’aime…
Tu restes près de moi, dans mes poèmes.
 
Tu m’as parlé,
Ta douce voix,
M’a emporté,
Loin des tracas.
Et j’ai rêvé,
Dans ma bohème,
De doux baisers,
De doux je t’aime.
Et, si tu m’entends, je n’t’oublie pas…
Tu seras toujours là, tout près de moi.
 
Je t’imagine,
Dans notre nid,
Nos nuits divines
A l’infini.
Je sens ta peau,
Puis, ton parfum,
Je sens ton dos,
Je sens tes mains…
Et, si tu m’entends, je pense à toi,
J’aimerai tant, que tu sois là.
 
Ouvrir les yeux,
S’faire des câlins,
Jusqu’au plus bleu,
De nos matins…
Dire aux étoiles,
Qu’elles s’illuminent,
De blanc cristal
Que tu sublimes.
Et, si tu m’entends, reviens vers moi,
Car t’oublier, je ne peux pas,
Et, si tu m’entends, reviens vers moi,
Car t’oublier, je ne peux pas,
Paroles et musique : Robert Nicollet.

vendredi 24 septembre 2021

Dans les rues d’ma vie,

 





A toutes les victimes de pervers(e) narcissique…
 
Dans les rues d’ma vie,
Y’a des ombres meurtries,
Des arraches cœur,
Des cris de douleur.
Dans les rues d’ma vie,
Faut pas s’balader,
Les jours sont des nuits,
Froides et solitaires.
Et la vie s’en va, et le vent l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à ma porte.
Dans les rues d’ma vie,
J’entends des mensonges,
Ceux qui me déchirent,
Et ceux qui me rongent.
Dans les rues, des cris,
Des menaces acides,
D’odieuses duperies
Où mes peurs se vident.
Et la vie s’en va, et le vent l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à ma porte.
J’fais gaffe à ses mots,
J’les entends de trop,
C’est comme un tambour,
Qui tonnerait toujours.
J’fais gaffe à ses yeux,
Ils mitraillent de haine,
Les cœurs courageux,
Qui briseront mes chaînes.
Et la vie s’en va, et le vent l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à ma porte.
Elle charme pour piquer,
Elle pique pour régner,
Elle règne pour plier,
Toutes mes volontés.
Et je m’plie souvent,
J’suis même pas conscient
J’suis l’esclave vivant,
A sa botte, tout le temps.
Et la vie s’en va, et le vent l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à ma porte.
Seul, j’vis reclus,
Plus d’amis d’hier,
Plus d’parent non plus,
Plus d’sœur, ni de frère.
Plus de fils, de fille,
De nièce, et de neveu
Plus de p’tits enfants,
Maintenant, ils sont  grands…
Et la vie s’en va, et le vent l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à ma porte.
Mon r’fuge, mon studio,
Où j’écris ces mots,
Les menottes se brisent,
Plus de pensée soumise.
Elle se révolte, elle gronde,
Elle crie, elle sanglote,
Elle hurle dans sa tombe
Libertés, sans faute…
Et la vie s’en va, et le vent l’emporte,
Un jour, le soleil toqu’ra à ma porte.
 
Elle me fera chanter,
Voudra me faire plier
Mais je ne serai plus,
Ce qu’elle a voulu.
S’il me reste un peu,
De temps pour vivre vieux,
Je s’rai aux côtés,
Des gens qui m’ont aimé.
Car, la vie s’en va, et le vent l’emporte,
Ce jour, le soleil a toqué à ma porte.
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.
 

 

 

mardi 14 septembre 2021

Dans mes virgules.


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J’voulais t’écrire un semblant de poème,
Des vers d’amour, aux rimes langoureuses
Des mots dentelles bordées de « je t’aime »,
« Je t’aime » fous sur des torrents fougueux.
J’ai pris ma plume, comme je pose un baiser,
Lorsque tes déliés, font la coure aux voyelles, 
Lorsque tes mots subliment mes pensées
Lorsque ton corps se pointe en archipel.
Dans mes virgules, y'a de douces caresses
Des fleurs d’amour, comme une suite au peut être,
Comme un voyage, utopie dans l’ivresse,
Une quête d’amour, une quête du renaître.
 
Je saurai être l’encre rose des poètes
Le papier blanc de tes célestes dessins
La toile tendue, posée sur le chevalet
J’en serai pinceau, couteau dans tes mains.
Je serai couleurs, de tes douces harmonies,
Lorsque la lumière, sur le jour blanchit,
Et qu’elle éclaire tes beaux yeux ma jolie
Sur les chefs d’œuvre de ta poésie.
Dans mes virgules, y'a de douces caresses
Des fleurs d’amour, comme une suite au peut être,
Comme un voyage, utopie dans l’ivresse,
Une quête d’amour, une quête du renaître.
 
Je serai ces jours, où la clarté se libère,
De ces nuages noirs, aux violences amères,
Lorsque le vent porte la foudre, le tonnerre,
Qu’il pleure si fort, dans le ventre de la terre.
Je serai torrent, dévalant tes frontières,
Ta silhouette, et le bas de tes reins,
Je me jetterais dans l’eau de tes rivières,
Me mélangeant aux liqueurs de tes mains.
Dans mes virgules, y'a de douces caresses
Des fleurs d’amour, comme une suite au peut être,
Comme un voyage, utopie dans l’ivresse,
Une quête d’amour, une quête du renaître. 


Je serai plume, oiseau de passage,
Les ailes posées sur le bout de tes seins,

Errant d’amour, de caresses en voyage,
Jusqu’au plus beau moment du matin.
Je serai or pour me pendre à ton cou,
Mes bras ancrés, sur tes épaules fragiles,
Sur tes lumières, aux faisceaux de bijou,
Aux perles nacrés, des huîtres du Brésil.
Dans mes virgules, y'a de douces caresses
Des fleurs d’amour, comme une suite au peut être,
Comme un voyage, utopie dans l’ivresse,
Une quête d’amour, une quête du renaître.


Paroles et musique : Robert Nicollet.
 

jeudi 26 août 2021

Ces mots qui nous rendent amoureux.

 

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Dans cette chambre, sur ce grand lit,
Tu étais là, endormie
On s’est aimé, toute la nuit,
Les étoiles comme seule patrie.
Tu m’as dit des mots tous bleus,
Des mots qui me rendent amoureux.
 
Tu t’es levée, belle à croquer
Dans ton plus simple appareil,
Ta lune était là, les yeux grands ouverts,
Elle explorait tes merveilles.
Je t’ai dit des mots tous bleus,
Des mots qui te rendent amoureuse.
 
Dans cette chambre, tout près du lit,
Tu étais là, douce marquise…
On a vogué, à l’infini,
On a croisé les Marquises…
On s’est dit des mots tous bleus,
Des mots qui nous rendent amoureux.
 
Sur mon épaule, ta joue posée
Murmurant des mots pastels,
Je te serrais, nous, enlacés
De longs baisers en aquarelle.
Et toujours ces mots si bleus,
Ces mots qui nous rendent amoureux.


Paroles et musique : Robert Nicollet.