lundi 19 juillet 2021

LES LARMES D’UN RÊVE...

 


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Quand les vagues s’allongent vers l’infini,
Que l’horizon ferme les yeux
L’onde se fait belle, comme un rubis
Le soleil s’allonge dans son pieu.
Il s’enfonce dans les draps froissés,
Des lèvres que la mer a fendues
Tel un amant fou, passionné,
Il offre un baiser à la nue.
Dans les profondeurs de la nuit,
J’entends ta voix, qui me murmure,
Des mots d’amour au goût exquis,
Des mots de miel, du miel si pur.
C’est un écho qui s’amplifie,
Un hymne à nos âmes blessées,
Une romance en symphonie
Qui viendrait là pour s’y percher.
Tel un oiseau, aux blanches ailes,
Symbole d’amour, symbole de paix,
Cette colombe, toute en dentelle,
Qui vient ce soir, nous éclairer.
Les ondes sommeillent au gré des vagues
La lune se fond dans ce miroir,
Des reflets argentés divaguent,
Sur un ciel étoilé et noir.
Tout est si calme, quiétude marine,
Je perçois seul, ta douce présence
Je ne te vois pas, je t’imagine…
Je t’imagine, je t’imagine, je t’imagine.
Je ferme les yeux, comme des silences.
Alors je rêve, je te sublime.
Dans cette étrange harmonie
Tu es la brume qui se hisse,
Aux cieux d’amour, aux cieux de vie.
Je vois tes yeux, tu vois mes lèvres,
Je sens ta bouche, tu sens ma fièvre,
Tu es ma source, je suis ta sève,
Nos âmes s’envolent, nous soulèvent.
Un léger voile s'évapore
Sur ta silhouette presque nue,
Ton corps s’habille en éclats d’or,
Et tes émeraudes me rassurent.
Sur les blancs nuages de lune,
Aux doux éthers magnifiés
Notre colombe pose ses plumes,
Juste sur ton bras vient se dresser.7
Je t’imagine, je t’imagine, je t’imagine.
Elle nous parle d’un temps d’ailleurs,
Un temps d’amour, où les amants,
Se rencontraient, à la lueur,
Des nuits d’été, le cœur flambant.
Il pleuvait des pétales de fleurs
Dans ce ciel d’ébène constellé.
Et leurs baisers portaient bonheur,
Aux amoureux d’éternité.
Nous étions là, les mains soudées,
Les doigts agrippés, enserrés,
A boire ses paroles rythmées,
D’une voix douce et lactée.
Notre amour s’incarnait en nous
Plus fort, plus beau, emprunte de paix
Il se nourrissait des bijoux,
Que la colombe nous contait.
Et, nous valsions, sur cette magie
Seuls, sur la piste de nos rêves
Nos yeux fixes, comme éblouis,
Par la vitesse de ce manège…
Nos esprits grisés se mêlant,
Dans une immense volupté
Nos corps tournoyant, s’envolant,
Dans une tornade endiablée.
Soudés par l’absolu désir,
Par l’envie suprême d’aimer
Par l'irréductible élixir
De nos âmes envolées,
Unis par la soif de nos coeurs,
Par l’addiction de nos baisers,
Troublés par nos souffles envoûteurs,
Emportés sur les plus hauts sommets.
Là où le calme se fait azur,
Au paradis des songes d’amour,
Là où les nuages sont si purs,
Que nos lumières sont des « toujours ».
Nos certitudes sont immortelles
Elles posent leurs empreintes dans le temps,
Nos passions sont éternelles,
Elles sont portées au firmament.
Les vents toxiques, n’auront pas prise
Là où les anges se font rebelles,
Sur les terrains de la traîtrise
De leurs pervers mots en scalpel.
Ils finiront tous dans l’oubli,
La mémoire n’en voudra pas,
Le mal finira sous la pluie,
Enterré comme il se doit.
Et, même si le temps fait la guerre
J’irai jusqu’au bout du voyage,
Là où nos âmes bâtissent nos vers,
Loin des barreaux, loin de nos cages.
Le sable humide de nos pleurs,
Porté par l’innocence des vents.
Séchera, bercé par nos cœurs
Par nos sourires, par nos chants.
Sous le regard bleu des étoiles,
Nous voguerons sur le grand large
Notre radeau fier de sa voile,
Sous les zéphyrs de nos adages.
La lune pleine, se fera belle,
Illuminera chaque cratère,
Des mots d’amour, en aquarelle,
Peints sur la soie de nos « je t’aime ».
L’amour est immense, le monde petit,
Rejoins-moi donc sur ce navire,
Les vagues se feront si fébriles,
Et le vent ne pourra que frémir.
Nous partirons loin, dans notre île,
Tu la connais, ma belle, son nom ?
L’île de Marö, l’île de l’amour,
L’île de notre amour, de nos passions,
Celle qui nous protège, nous entoure.
Celle qui s'érige en citadelle,
Pour nos baisers et nos caresses,
S’allongeant sur les nues vermeilles,
De l’innocence de nos ivresses.
Elle porte un manteau de laine
Pour les nuits froides de nos hivers
Elle nous abrite de la haine,
De la semence de nos contraires,
Elle sait nous porter la lumière,
Là où le noir se fait vicieux,
C'est un soleil qui nous éclaire,
Qui nous embaume l'esprit heureux.
Portés par le bonheur, la joie,
Le sourire, les éclats de rire,
Par la brillance de nos voix,
Et l'insolence de nos délires.
Tes émeraudes seront étoiles,
Et ton regard sera magie.
Je le boirai dans du cristal
Jusqu'à ce que survienne la nuit.
Puis je rêverais, toujours à toi,
Mon bel amour, mon bout de vie.
Nous nous aimerons sur toutes les lunes,
Aux plages où bronze notre amour
Sur le sable fin de la lagune,
En haut des dunes, au plein du jour.
Quand le soleil posera ses lèvres
Sur la mer calmée du désir,
Nous unirons les nôtres, mon Êve,
Pour s'endormir dans nos soupirs.
Nos corps aux nuages enveloppés,
De la douceur de l'instant,
Nos bras, insignes entrelacés
De notre amour, comme le plus grand.
j’imagine… j’imagine… j’imagine…


 

Dialogue interne
 
Serai-je aux limites du rêve? Aux frontières de l'imaginaire?
Dans un fantasme allégorique? Qui habiterait toute ma sphère...
Serai-je dans ma réalité? Dans le sous vide de mon histoire?
Dans un sublime voyage d'amour? Un pathétique mensonge d'espoir?
Une brume levée déjà trop tard, qu'on aurait mis là par hasard.
Un dernier réveil du soleil, avant qu'il ne soit bien trop tard...
Peut être ne le saurai-je jamais…
Peut être ne le saurai-je jamais…
 
L’amour… La mort
 
L'amour ou la mort, c'est pareil,
ça vous claque fort dans les doigts,
ça vous poignarde, le coeur ouvert,
Chargé d'un sac de désespoir.
ça vous défonce au fond du noir,
La tête à l'envers, l'âme bue 
L'esprit chavirant, dans le soir,
Titubant jusqu'à l'ultime mue....
On ne meurt pas, on s'envole...
On se libère du poids de la vie...
On ne meurt pas, on caracole,
Dans l'entre soi de nos abîmes
On ne meurt pas, on s'endort
Le corps couvert de rêves et d'utopie,
Derrière les vagues du remord,
Caché, au monde du soi et du mépris,
De ses agressions systémiques.
Des mensonges en traîne savate,
Des images pantagruéliques,
Qui vous bouffent, jusqu'à la cravate.
On ne meurt pas, on plane,
On survole, on s'illumine...,
On rayonne, on se pavane,
On aime, on chavire,
On s'étourdit, on s'enivre,
On se saoule, on se grise,
On ne meurt pas... on s'oublie...
Quand les trottoirs s'habillent d'ébène,
Les lampadaires s'allument de noir!
Au fond d'une ruelle, seul, elle t'enchaîne
Te met la gueule dans un placard.
Te met la gueule dans un placard.
Paroles et musique : Robert Nicollet.
 

jeudi 15 juillet 2021

ça me ronge le cœur

 


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L’amour, c’est vache, ça sert à rien,
Ça me ronge le cœur, toute la journée
Ça me traîne là, sans lendemain,
Quand mon soleil, s’en est allé.
Le noir s’engouffre, comme la mer
Et dégouline, jusqu’à mes pieds,
Y’a une odeur de blues amer,
Dans les couloirs de mes pensées…
 
Y’a d’l’amour qui traîne sa gueule,
Dans les ruelles de mes faubourgs,
Là où l’alcool coule, je dégueule,
Toute ma peine, jusqu’au p’tit jour…
J’ai le cœur des terres arides,
Tout craquelé, tout fissuré,
Y’a pas un mot que je puisse dire,
Sans un sanglot dans le gosier.
 
L’amour ça lézarde, ma vie,
Et, puis, ma passion me dévore
Je veux y croire, ma fois tant pis,
Chez moi l’amour, c’est bien trop fort,
Elle est là, au fond d’mes tripes,
Comme un trésor en mal d’aimer
Peut être la peur, peut être elle flippe
Peut être qu’elle croit à nos étés.
 
Je bois d’l’absinthe c’est tout mon miel
J’ai bien trop peur, qu’elle ne m’oublie,
Elle n’m’a rien dit, mais c’est pareil,
Y’a plus d’mots doux dans ses écrits,
L’amour ça tire une drôle de gueule,
Ça me déchire, ça me crève la vie,
Ma vie, c’est rien, juste un linceul,
Qui m’ fout le spleen de minuit.
 
Je vois dehors, y’a du soleil,
Des lumières à vouloir aimer,
Mais je m’en fous, ce n’est pas celle,
Que je voudrais là embrasser.
L’désert avance, comme la marée,
Il va bientôt tout m’engloutir,
A quoi ça sert de tant aimer,
Si je suis seul, sur le navire.
 
O mon amour, dis-moi des mots,
Dis-moi que rien là, n’est fini
Que j’me remette sur notre radeau,
A s’aimer fort dans nos folies,
Quand nos lèvres se font étoiles,
Qu’elles illuminent toutes nos envies,
Que je caresse ta peau de graal,
Et que l’on s’aime à l’infini…
Quand nos lèvres se font étoiles,
Qu’elles illuminent toutes nos envies,
Que je caresse ta peau de graal,
Et que l’on s’aime à l’infini…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

jeudi 8 juillet 2021

"L'alcoolique" et "l'exil"... chanson à la maison...

 


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L’alcoolique (texte parlé)
 
Au fond de ma nuit, je dors
Le coeur dans l’infini,
Le vide dans tout mon corps
D’alcool, je me remplis.
Je crève de sans amour,
Du verre plein que l’on boit,
Des soirées sans retour,
Avec une fille de joie.
 
En haut, dans mon exil,
Je cuve, l’âme stérile,
J’aboie aux dames comètes
J’me cache sur ma planète.
J’habite une grande bouteille,
Et je m’y noie dedans.
Je suis l’ivrogne d’un ciel
Qui pleure à chaque instant.
 
J’envoie mes larmes à Dieu,
Et à son alambic,
Qu’il fasse spiritueux,
Ce que je fais tragique.
 Mes yeux couleur éthyle
Me roulent de rondes billes
Et livre mon âme au diable
Aux gouffres de l’incurable.
 
Enfin, pouvoir vomir
Ma folie, mes délires,
Dans un néant sans nom,
Pour un ultime plongeon.
Je suis un alcoolique
Je voyage dans l’éthylique.
 
L’exil
       
Perché tout en haut de ma lune
Au fond de mes cratères nocturnes
J’envoie des larmes jusqu’au soleil
Des perles de pluie, couleur vermeil
Je lève mon verre à l’éternel
Cette conscience souvent rebelle
Je noie ma vie dans ma bouteille
Ce triste exil, mon doux sommeil.
J’découpe les mirages de mes nuits,
Pour les offrir à l’infini,
Boire et reboire jusqu’à l’oubli
Jusqu’au trou noir, de mon ennui.
Je verserai tous mes torrents
A la grande gueule des mal pensants,
Les engloutir jusqu’au mépris
De vins, d’alcool, et d’eau de vie.
Y-a-t-il quelqu’un pour me comprendre,
Ouvrir son coeur, dire des mots tendres.
Y-a-t-il quelqu’un pour prendre ma main,
Me dire « je t ’aime » jusqu’au matin...
 
J’crèverai les veines de mes angoisses
Ce bateau ivre qui s’envinasse
La coque fêlée, la voile basse,
Et cette tempête qui me menace
Saoul, comme une longue agonie
Ancré au cœur de mes habitudes
Je n’finis plus mes litanies,
Je parle au silence de mes lèvres,
J’entends le cri de mes artères
De celles que j’mène à l’échafaud
Face à mon ombre, qu’on dit bourreau.
Je pousse mes rêves jusqu’au délire,
Je cherche la nuit dans mes voyages,
Au fond du verre, je bois le pire,
Au fond du pire, souvent je me cache.
Y-a-t-il quelqu’un pour me comprendre,
Ouvrir son cœur, dire des mots tendres.
Y-a-t-il quelqu’un pour prendre ma main,
Me dire « je t ’aime » jusqu’au matin...
 
Texte, paroles et musique: Robert Nicollet

samedi 3 juillet 2021

Ne m’oublie pas…

 


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Laisse-moi
Laisse moi t’embrasser.
Laisse-moi te caresser,
Laisse-moi t’aimer
Laisse-moi,
Laisse-moi te dire « je t’aime »,
Laisse-moi briser tes chaînes,
Laisse-moi t’emmener
Te crier mon amour, jusqu’à la fin des jours,
Ne m’oublie pas,
Te crier mon amour,
Ne m’oublie pas, non ne m’oublie pas…
 
Donne-moi,
Tes lèvres sur les miennes,
Dans un baiser qu’adviennent
De fous frissons d’amour.
Donne-moi, tes mains,
Là sur ma peau,
Que je sente ton chaud,
Et ton amour,
Te crier mon amour, jusqu’à la fin des jours,
Ne m’oublie pas,
Te crier mon amour,
Ne m’oublie pas, non ne m’oublie pas…
Pose ton cœur
Sur le mien là, c’est bien
Je saurai le choyer,
Je saurai t’aimer…
Briser les tempêtes,
Même si le monde s’entête,
A vouloir séparer
Nos cœurs tant déchirés
Te crier mon amour, jusqu’à la fin des jours,
Ne m’oublie pas,
Te crier mon amour,
Ne m’oublies pas, non ne m’oublie pas…
 
Viens,
 
Viens dans mes bras,
Te serrer contre moi,
Poser ta tête, là,
Le souffle de ta voix,
Nos verts et nos bleus
Nos regards amoureux,
Mes mains dans tes cheveux,
Et, nos baisers fougueux,
Te crier mon amour, jusqu’à la fin des jours,
Ne m’oublie pas,
Te crier mon amour,
Ne m’oublie pas, non ne m’oublie pas…
 
Et même si le temps nous fait la guerre
J’irai jusqu’au bout du voyage,
Là où nos cœurs bâtissent nos rêves,
Loin des barreaux, loin de nos cages…
Mais ne m’oublie pas…
Non, ne m’oublie pas…

Paroles et musique: Robert Nicollet.
Sociétaire SACEM

lundi 28 juin 2021

Les amants du soir.

 


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Ils ont dans le cœur, des envies de bohème,
Sur le visage du bonheur, l’innocence de l’amour,
Une âme qui sent bon, et des sacs de je t’aime,
Des chemins dans les nuages, et du rêve en retour.
Ils ont le cœur arraché aux étoiles de la nuit,
Leur amour sur un nuage au-dessus d’l’infini.
On les retrouve souvent, à caresser la lune,
A s’aimer follement, dans une chambre d’infortune.
Les amants du soir,
Se fondent dans le noir,
Ils doivent se cacher,
Pour pouvoir s’aimer.
Nous nous cachons le jour,
Nous nous cachons la nuit,
Nous cachons notre amour
Pour qu’éclate à grands cris
Notre bel amour…
 
Ils ont le cœur en chamade dès qu’ils se retrouvent ici,
Dans leurs belles escapades, un nid en bout de nuit,
Alors, ils se serrent fort, se blottissent dans leur lit
S’embrassent avec passion, et s’aiment à l’infini.
On les retrouve au matin, les yeux dans leur île,
Comme s’ils avaient vécu leur nuit comme un exil,
Ils ont toujours l’esprit dans leurs rêves étoilés,
Et n’atterriront peut-être qu’en fin de journée.
Les amants du soir,
Se fondent dans le noir,
Ils doivent se cacher,
Pour pouvoir s’aimer.
Nous nous cachons le jour,
Nous nous cachons la nuit,
Nous cachons notre amour
Pour qu’éclate à grands cris
Notre bel amour…
 
Ils sont souvent distraits, parce qu’ils rêvent toujours,
Du matin, au lever, jusqu’à la fin du jour,
La nuit peut chialer, ils s’en foutent car ils sèment
Des soleils dans le noir, pour embraser leur « Je t’aime ».
Quand ils se retrouvent, le soir, la lune s’embellit,
Elle s’éclaire de leurs flammes, dans les bras de la nuit,
Leurs lèvres se font miel, leurs caresses folies,
Le monde est à eux, et ils s’aiment d’infini.
Les amants du soir,
Se fondent dans le noir,
Ils doivent se cacher,
Pour pouvoir s’aimer.
Nous nous cachons le jour,
Nous nous cachons la nuit,
Nous cachons notre amour
Pour qu’éclate à grands cris
Notre bel amour…
Paroles et musique : Robert Nicollet.
 

samedi 26 juin 2021

Je te dis je t'aime (version à la maison).





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Je te dis je t’aime
Avec les mots que j’emmène,
Sur nos rêves les plus fous,
Nos images en bohème.
Je te dis je t’aime
Et mon Amour t’emmène
Là où le monde se fout
Des gens qui nous enchainent.
Là où le monde se fout
Des gens qui nous enchainent.
Là où nos cœurs vaincront
De tant et tant de haine.
Je te dis je t’aime
Avec les mots que j’emmène,
Pas même un canon,
Fera taire mes « je t’aime ».
 
Je te dis je t’aime
Avec les mots que je promène,
Sur nos éclats de rire,
Et nos moments de délires.
Je te dis je t’aime
A ton corps de Reine,
L’amour triomphera
Sur leur scène de haine.
L’amour triomphera
Sur leur scène de haine.
Et que la honte fasse taire,
Leur langage mercenaire.
Et, je te dis je t’aime
Avec les mots que je promène,
Notre amour est plus fort,
Que ses redresseurs de tort.
 
Je te dis je t’aime
Nos larmes ne sont pas veines
Elles se posent sur ta joue
Pour te laver tes peines.
Je te dis je t’aime
Il est tant que reviennent
Nos instants de plaisir
Qu’ils ont voulu détruire,
Nos instants de plaisir
Qu’ils ont voulu détruire,
Ces fous, ces bandits
Qui ont pillé nos vies,
Ces sinistres vautours
Ces briseurs d’amour,
Ces soldats du pire,
N’ont qu’à bien se tenir.
 
Paroles et musique: Robert Nicollet.




samedi 19 juin 2021

A nos matins de satin blanc.

 




A ma plus belle histoire d'Amour...


A la lueur des blancs matins,
Lorsque nos draps se font tapis,
A la douceur de nos câlins,
En plume d’or et en rubis.
Aux délicieux baisers passion,
Lorsque nos lèvres se frôlent
Sur les contours en unisson,
Chuchotant, nos mots doux s’affolent.
Ils effleurent la lumière des nuits.
Aux jaillissantes splendeurs dorées,
S'abreuvant jusqu'à la lie,
Du vin de nos accords parfaits.
Dégustant jusqu'à l'ivresse,
Les fous frissons voluptueux,
Verre après verre, nos coeurs en liesse,
Aux fins parfums spiritueux.
Inhalant le souffle brûlant,
De nos vapeurs consumées
Du désir fort et endiablant,
De nos étreintes emportées.
S'enivrant de nos purs alcools,
Sur nos deux corps embrasés
Là où nos arômes s’envolent
Aux plaisirs les plus poivrés.
Grisé et saoul, ivre d'amour,
Nos esprits embrumés et libres,
Nous nous enlaçons comme le jour,
Nos corps blottis dans leur coquille.
Dans cet écrin, où nos volcans,
Font souvent de belles éruptions
Nous vivons là, heureux, amants,
Nos convoitises en pleine fusion.
Quand le murmure de nos songes,
Se fera encore plus présent,
Alors nous fermerons les yeux,
Nous nous endormirons ensemble.
Nos rêves aux tableaux flamboyants,
Nos désirs aux tendres voluptés,
Dans ce sommeil encore naissant,
Nous saurons là, nous retrouver.
Nos nuits, recouverts de soies,
S'illumineront de leur clarté,
Nous savons nos chemins, nos voies,
A nos deux âmes tourmentées,
Puis, notre amour deviendra roi,
Dans le royaume de nous deux,
Qu'importe les écrits et les lois,
Si notre amour nous rend heureux.
A la couleur de tes yeux,
Aux traits sublimes de ton regard,
Je rajouterai les miens en bleu,
Pour t’admirer au tard du soir.
Au contour de tes lèvres ouvertes,
Où se dessine, les plus beaux baisers,
Je poserai ma bouche offerte,
Pour en déguster ta rosée.
A l’abri secret de ton cou,
Que tes longs cheveux blonds cachent,
J'abandonne quelques bisous
Aux pourtours de ta nuque en grâce
Sur la douceur de ta peau d’or,
Où mes caresses s'aventurent
Aux doigts agiles qui t’adorent
Qui t’effleurent jusqu’à l’épure.
J'écris mes mots et quelques vers,
Pour te les offrir en bouquet,
Comme les pivoines que tu préfères.
Mon amour infini, mon bel amour,
Ma plus belle histoire d’amour…
 
Aux étoiles de lumière,
Semées du flot de nos baisers,
Qui s’aventurent, qui se libèrent,
Dans le céleste de nos rêvés.
Aux francs soupirs qui s'évadent,
De nos bouches encore mêlées,
De nos emportées escapades,
Là où nos corps se sont trouvés.
Quand nos fougueux torrents se jettent
Dans le fleuve béant de l'ivresse,
Là, où le flot devient rebelle,
Et, s'abandonne à nos caresses
Comme des lueurs épanouies,
Aux destinées de nos levants,
Là, où nos horizons se figent,
Nos âmes se lient jusqu'au sang.
Sur notre radeau de l’infortune.
Enlacés l'un à l'autre, heureux,
Nous voguons seuls, à l’aventure
Unis, l'un pour l'autre, amoureux.
Nos coeurs bercés par l'infini,
Par cette quête, comme un soleil,
Par une immense graine de vie,
Qui nous emmène, nous ensoleille.
La mer peut se mettre en colère,
Les vagues saigner nos destinées
Le vent maudit cracher misère,
Le chant des sirènes résonner,
Comme de puissants acouphènes.
Nous porterons notre amour,
Bien plus haut que nos chaînes,
Nous dépasserons la lune pourpre,
Pour nous blottir dans notre Eden.
Loin des lunettes de conscience,
De l’œil guerrier des cyclopes
Loin des jalousies en démence
Des paranoïas de corridors…
 
Notre nid sera de blanc satin,
Night in white satin… 67... ?
Comme elle, nos nuits seront sans fin,
C’est le jardin de notre quête.
Là-bas, le temps n’existe pas
C’est un artifice de la mémoire,
Se souvenir, connais pas,
Une farce, on sculpte nos trous noirs,
On les arrange, comme ça nous va.
Il n’y a qu’un temps, le présent,
Volatile, fragile, éphémère,
Le futur ? du rêve en errance,
Le passé ? Une histoire en jachère.
Mon Amour,
Laissons nous porter par la mer,
Elle sait où notre île se plante,
Là où la paix couchera la guerre,
Au fond de crevasses béantes.
Notre amour lui, est éternel,
Parce qu’il est fort, parce qu’il est grand,
Nos fous baisers seront nos ailes,
Et notre amour, un beau roman.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

mercredi 9 juin 2021

Lettre à ma belle.





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Bonjour ma belle, j’t’écris de loin,
Ici, y’a pas de quoi s’marrer,
C’est triste du soir au matin,
Et c’est pareil dans la journée.
Bien sûr, j’t’écris de doux poèmes,
Des petits vers comme des chansons,
Le verre se remplit de « je t’aime »
Sans que j’y fasse très attention.
Alors j’te rêve, sur notre belle île,
Où nous sommes bien, loin du monde,
Je sais, ma belle c’n’est pas facile
J’n’veux te perdre pour rien au monde.
 
Dis-moi bien vite quand tu reviendras,
Sur notre belle île à mes côtés,
Sur cette plage, j’t’attends là,
Il fait soleil, on va bronzer.
Jusqu’à très tard, on chantera,
Dans un bistrot de chansonnier,
Enfin, on écoutera du jazz,
Un verre de bière à déguster.
Puis, nous rêverons sur notre belle île,
Où nous sommes bien, loin du monde,
Je sais, ma belle c’n’est pas facile
J’n’veux te perdre pour rien au monde
 
Cette nuit d’été se fera belle,
La lune saura nous inspirer,
Et, dans ce lit, aux draps rebelles,
Nous nous aimerons, sans nous cacher.
Nos baisers, seront papillons,
Nos caresses en plume de paon,
Et sur ta peau, mes doigts feront,
Des cœurs d’amour comme des frissons.
Puis nous rêverons sur notre belle île,
Où nous sommes bien, loin du monde,
Je sais, ma belle c’n’est pas facile
J’n’veux te perdre pour rien au monde.
 
Je te cueillerai des étoiles,
Pour t’les offrir en gage d’amour,
Et qu’elles éclairent ton doux visage,
De beaux sourires, comme des toujours.
Je te serrerai dans mes bras,
Nos parfums se mélangeront,
Nos souffles deviendront nos flammes,
Et, nos deux cœurs s’emballeront.
Puis nous rêverons sur notre belle île,
Où nous sommes bien, loin du monde,
Je sais, ma belle c’n’est pas facile
J’n’veux te perdre pour rien au monde.
Paroles et musique : Robert Nicollet. 

mercredi 2 juin 2021

J'ai le blues de toi.

 

 


J’erre seul, saoul dans le silence,
Là où le noir se fait bitume,
J’entends l’écho de ton absence,
Se mêler à mes pas de brume.
Je m’enfonce las, dans cette nuit,
A trop vouloir rattraper le jour,
A s'inventer, jusqu'au déni,
Une poésie en mal d'amour.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
A la recherche d’un soleil,
Qui éclairerait, mon âme vide.
Vide aux sanglots de la bouteille
A trop crouler, mon cœur se ride.
J’erre seul, grisé de solitude,
La tête absente, de l’automate,
Abandonnant mes certitudes,
Aux sacs poubelle de l'écarlate.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
J'erre seul, sans cartes, ni boussole,
Rien que le pif, le souffle du vent,
Et, la lumière dans la rigole,
Arrosé d'eau par mauvais temps.
Je sais me cacher dans la foule,
Et rester seul, l'âme blottie,
J'entends le morne qui s'écroule,
Dans le vacarme des supplices.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
Et mon esprit, devient tempête,
Mon âme explose aux éclairs.
Criant, hurlant dans ma tête,
Les grondements du tonnerre.
Mes tripes s'agrippent à mes angoisses,
A faire vomir toute ma détresse,
Elles me harcèlent, elles me fracassent,
Elles m'abreuvent jusqu'à l'ivresse.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
Je sais mourir au manque d'amour,
Je sais les chemins, les raccourcis,
Ceux qui vous mènent, aux petits jours,
Dans les méandres de mes folies.
Le temps se cavale, s'étire, s'effrite,
J'en ai perdu toutes les aiguilles,
Seul, solitaire, j'erre en ermite,
Sur ces pavés, dans cette ville.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
Reviendras-tu à moi, un jour?
Dans les sanglots de nos destins,
Ma quête se vêt d'un bel amour,
Il est cristal, pur et serein.
La vie, la mort là, n'ont plus cours
Le temps s’est tu, hier matin,
Du jour où la tornade fît court
A nos baisers, à nos câlins.
J’ai le blues, j’ai le blues de toi.
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.




vendredi 28 mai 2021

Je ne t'oublie pas.






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J'ai bien trop embrassé tes lèvres sucrées,
Tant caressé ton corps de mes pensées,
J'ai tant voyagé dans tes dunes dorées.
Tant voulu croire, en un amour parfait.
Je t’ai dédié mes poèmes emportés,
Dans des je t’aime, au parfum de vérité
J’ai abrité, dans mon cœur ta fraîcheur,
Ta beauté d’âme, tes sourires et tes pleurs,
Je n’t’oublie pas, je pense à toi,
Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras,
On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve,
Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves.
J’ai tant pensé à toi le jour et la nuit
Pour oublier un seul mot qui s’est dit.
Et me plonger dans tes vers d’amour,
Dans tes poèmes que brodent tes toujours.
J’ai souvent habillé mon amour de bohème,
Parce que sans cesse j’aimais te dire « je t’aime »,
Parce qu’avec toi, j’aimerai finir ma vie,
Partir tous les deux sur le ch’min de l’infini.
Je n’t’oublie pas, je pense à toi,
Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras,
On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve,
Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves.
J’ai tant de rêves avec toi dans ma tête,
Que j’attraperai chaque virgule du peut être.
Je resterai là, sur le bord du trottoir,
Sur ce boulevard de ce « jamais trop tard ».
J’attendrai, tes yeux, ton sourire, et ta voix,
J’attendrai mon amour, un petit signe de toi,
Je t’attendrai là, tout au bout du chemin
Pour te dire « je t’aime », jusqu’au dernier matin
Je n’t’oublie pas, je pense à toi,
Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras,
On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve,
Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves.
Alors, enlacés, sous ce vieux réverbère,
On restera figés, de peur de tout perdre,
On portera notre amour, bien plus hauts que le ciel,
Et nos vies deviendront pour toujours éternelles.
On aura dans les mains tes bouquets de pivoines,

Dans le cœur, des étoiles, comme des poussières d’arcane,
Nous chanterons nos ballades, déclamant nos poèmes,
Le soleil sera là, éclairant nos « je t’aime ».
Je n’t’oublie pas, je pense à toi,
Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras,
On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve,
Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves.
Je n’t’oublie pas, je pense à toi,
Tu me manques tout le temps, j’t’imagine dans mes bras,
On s’enlace d’amour, on s’embrasse sans trêve,
Et personne ne pourra, t’enlever de mes rêves.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

mardi 25 mai 2021

Le sang bleu.






Le sang bleu.
Mes regrets éternels.


J’ai du sang bleu dans mes veines,
Il coule aux fissures de mon cœur,
Il en surgit des mots, des peines,
Comme un torrent fou fossoyeur.
Je pousse toujours comme la misère,
Sur le flanc escarpé du vent,
Là où l’espace n’apprécie guère,
Qu’on vienne lui prendre ses moments.
Il fait si froid, dans mon silence,
Souvent le soir, je m’y égare,
Tremblant, rêvant d’une présence
Que j’attends là, jusqu’à plus tard.
Les heures ont la figure de l'ombre,
Car le soleil les ignore,
Elles se noircissent, et deviennent sombres
Jusqu'à ce que le jour, les dévore.
Mon oreille guette, chaque murmure,
Chaque frisson, qui se poserait là
Sur mon épaule, sur mon armure,
Un grain d'amour, comme un éclat...
Une lueur grande comme un rêve,
Qui me sortirait de l'abysse,
Qui m'emmènerai, au bord de grève,
Pour m'emporter, loin d'mes supplices.
J'ai tout perdu de ma belle lune,
En regardant trop les étoiles,
J'en ai oublié, la fortune,
Que j'avais là, devant la toile.
Ce beau bijou, au cœur exquis,
Aussi fragile que le cristal,
Cette belle âme de poésie,
Semant ses vers, comme des pétales.
Ils viennent toujours tomber aux pieds,
D’mon drôle de cœur si mal, souvent,
Que je ne sais plus, le verbe aimer,
Alors que je l’aime passionnément.
O, mon amour, comme je saigne,
De t'avoir fait, tant de tourments
La honte dans l'âme en moi s'imprègne
Comme la lave des volcans.
Elle en parcourt mes fêlures,
Pour en signifier, mes erreurs,
Elle me les jette à la figure,
En révélant toutes mes horreurs.
Des larmes s'écrivent sur mon visage,
Ce sont toujours des mots d'amour
Que le vent du sud dans ses bagages,
Te les promène chaque jour...
J'ai le sang bleu du manque d'aimer,
Dans mes artères, j'ai de l'acide,
Il coule, bouillonne, il a brûlé,
Toute la lumière de ses splendides.
Tous les mots doux, tous nos baisers.
Il a rayé de notre belle île
L'émeraude sertie d'or et d'amour,
Qui nourrissait nos âmes d’argile
Sur les songes de nos toujours.
Un cyclone sur l'île de Marö,
A tout détruit de nos soleils,
A poignardé ce qui est de plus beau.
Notre belle histoire, ses merveilles.
Voudront-ils s'allumer encore ?
Il tient de toi, il tient de moi
Il tient aussi des vents si forts,
Qu’ils détruisent tout à nos endroits.
J’ai l’esprit mat et noir de blues
De la douleur en majuscule,
J’ai le regret, qui m’éclabousse,
De sa souillure, de ridicule,
Au fond d’mes tripes, je sens l’angoisse,
Celle qui me ronge, celle qui me blesse,
Celle qui me déchire, me fracasse
Contre ce sale mur qui m’agresse…
Dans les immenses couloirs obscurs,
Où le silence hurle ma douleur,
J’entends le vide, siffler torture,
J’entends le néant, porter clameur.
La honte chiale son noir venin.
Sur mon cœur aux rides meurtries,
Sur mon âme, tremblante de faim,
Faim d’amour pour toi, ma mie.
Je te décrocherai les étoiles.
Que je déposerai à tes pieds,
Pour qu’elles t’éclairent de leurs pétales,
Ton doux visage, tes yeux sacrés.
Tes émeraudes resplendissantes,
Au vert de lumière, de clarté,
A cette sublime transparence,
Qui éblouit toutes mes pensées.
On partira sur notre radeau,
Sur la mer calme, rejoindre notre île,
Cette île si belle, celle de Marö,
Cher à nos rêves, rêves fertiles.
Là où les graines qu’on a semées,
Pourront alors s’épanouir,
Comme notre amour, nos doux baisers,
Comme nos caresses, et nos désirs.
Nos âmes s’enivreront de feu
Aux élixirs de nos envies
Nous viderons nos graals précieux,
De leurs parfums d’alcool de vie.
Puis, on s’envolera si haut,
Qu’on atteindra, l’inaccessible,
Enchaînés l’un à l’autre, au chaud,
De nos câlins invincibles.
Et notre amour sera si grand,
Que l’univers explosera
Alors, la face vers l’océan,
Nous chanterons à bout de voix.
Toutes les ballades que portent nos rêves,
Sur les sentiers de nos étreintes,
Là où nos âmes blanches s’élèvent,
Jusqu’à l’horizon des matins…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.