lundi 19 juillet 2021

LES LARMES D’UN RÊVE...

 


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Quand les vagues s’allongent vers l’infini,
Que l’horizon ferme les yeux
L’onde se fait belle, comme un rubis
Le soleil s’allonge dans son pieu.
Il s’enfonce dans les draps froissés,
Des lèvres que la mer a fendues
Tel un amant fou, passionné,
Il offre un baiser à la nue.
Dans les profondeurs de la nuit,
J’entends ta voix, qui me murmure,
Des mots d’amour au goût exquis,
Des mots de miel, du miel si pur.
C’est un écho qui s’amplifie,
Un hymne à nos âmes blessées,
Une romance en symphonie
Qui viendrait là pour s’y percher.
Tel un oiseau, aux blanches ailes,
Symbole d’amour, symbole de paix,
Cette colombe, toute en dentelle,
Qui vient ce soir, nous éclairer.
Les ondes sommeillent au gré des vagues
La lune se fond dans ce miroir,
Des reflets argentés divaguent,
Sur un ciel étoilé et noir.
Tout est si calme, quiétude marine,
Je perçois seul, ta douce présence
Je ne te vois pas, je t’imagine…
Je t’imagine, je t’imagine, je t’imagine.
Je ferme les yeux, comme des silences.
Alors je rêve, je te sublime.
Dans cette étrange harmonie
Tu es la brume qui se hisse,
Aux cieux d’amour, aux cieux de vie.
Je vois tes yeux, tu vois mes lèvres,
Je sens ta bouche, tu sens ma fièvre,
Tu es ma source, je suis ta sève,
Nos âmes s’envolent, nous soulèvent.
Un léger voile s'évapore
Sur ta silhouette presque nue,
Ton corps s’habille en éclats d’or,
Et tes émeraudes me rassurent.
Sur les blancs nuages de lune,
Aux doux éthers magnifiés
Notre colombe pose ses plumes,
Juste sur ton bras vient se dresser.7
Je t’imagine, je t’imagine, je t’imagine.
Elle nous parle d’un temps d’ailleurs,
Un temps d’amour, où les amants,
Se rencontraient, à la lueur,
Des nuits d’été, le cœur flambant.
Il pleuvait des pétales de fleurs
Dans ce ciel d’ébène constellé.
Et leurs baisers portaient bonheur,
Aux amoureux d’éternité.
Nous étions là, les mains soudées,
Les doigts agrippés, enserrés,
A boire ses paroles rythmées,
D’une voix douce et lactée.
Notre amour s’incarnait en nous
Plus fort, plus beau, emprunte de paix
Il se nourrissait des bijoux,
Que la colombe nous contait.
Et, nous valsions, sur cette magie
Seuls, sur la piste de nos rêves
Nos yeux fixes, comme éblouis,
Par la vitesse de ce manège…
Nos esprits grisés se mêlant,
Dans une immense volupté
Nos corps tournoyant, s’envolant,
Dans une tornade endiablée.
Soudés par l’absolu désir,
Par l’envie suprême d’aimer
Par l'irréductible élixir
De nos âmes envolées,
Unis par la soif de nos coeurs,
Par l’addiction de nos baisers,
Troublés par nos souffles envoûteurs,
Emportés sur les plus hauts sommets.
Là où le calme se fait azur,
Au paradis des songes d’amour,
Là où les nuages sont si purs,
Que nos lumières sont des « toujours ».
Nos certitudes sont immortelles
Elles posent leurs empreintes dans le temps,
Nos passions sont éternelles,
Elles sont portées au firmament.
Les vents toxiques, n’auront pas prise
Là où les anges se font rebelles,
Sur les terrains de la traîtrise
De leurs pervers mots en scalpel.
Ils finiront tous dans l’oubli,
La mémoire n’en voudra pas,
Le mal finira sous la pluie,
Enterré comme il se doit.
Et, même si le temps fait la guerre
J’irai jusqu’au bout du voyage,
Là où nos âmes bâtissent nos vers,
Loin des barreaux, loin de nos cages.
Le sable humide de nos pleurs,
Porté par l’innocence des vents.
Séchera, bercé par nos cœurs
Par nos sourires, par nos chants.
Sous le regard bleu des étoiles,
Nous voguerons sur le grand large
Notre radeau fier de sa voile,
Sous les zéphyrs de nos adages.
La lune pleine, se fera belle,
Illuminera chaque cratère,
Des mots d’amour, en aquarelle,
Peints sur la soie de nos « je t’aime ».
L’amour est immense, le monde petit,
Rejoins-moi donc sur ce navire,
Les vagues se feront si fébriles,
Et le vent ne pourra que frémir.
Nous partirons loin, dans notre île,
Tu la connais, ma belle, son nom ?
L’île de Marö, l’île de l’amour,
L’île de notre amour, de nos passions,
Celle qui nous protège, nous entoure.
Celle qui s'érige en citadelle,
Pour nos baisers et nos caresses,
S’allongeant sur les nues vermeilles,
De l’innocence de nos ivresses.
Elle porte un manteau de laine
Pour les nuits froides de nos hivers
Elle nous abrite de la haine,
De la semence de nos contraires,
Elle sait nous porter la lumière,
Là où le noir se fait vicieux,
C'est un soleil qui nous éclaire,
Qui nous embaume l'esprit heureux.
Portés par le bonheur, la joie,
Le sourire, les éclats de rire,
Par la brillance de nos voix,
Et l'insolence de nos délires.
Tes émeraudes seront étoiles,
Et ton regard sera magie.
Je le boirai dans du cristal
Jusqu'à ce que survienne la nuit.
Puis je rêverais, toujours à toi,
Mon bel amour, mon bout de vie.
Nous nous aimerons sur toutes les lunes,
Aux plages où bronze notre amour
Sur le sable fin de la lagune,
En haut des dunes, au plein du jour.
Quand le soleil posera ses lèvres
Sur la mer calmée du désir,
Nous unirons les nôtres, mon Êve,
Pour s'endormir dans nos soupirs.
Nos corps aux nuages enveloppés,
De la douceur de l'instant,
Nos bras, insignes entrelacés
De notre amour, comme le plus grand.
j’imagine… j’imagine… j’imagine…


 

Dialogue interne
 
Serai-je aux limites du rêve? Aux frontières de l'imaginaire?
Dans un fantasme allégorique? Qui habiterait toute ma sphère...
Serai-je dans ma réalité? Dans le sous vide de mon histoire?
Dans un sublime voyage d'amour? Un pathétique mensonge d'espoir?
Une brume levée déjà trop tard, qu'on aurait mis là par hasard.
Un dernier réveil du soleil, avant qu'il ne soit bien trop tard...
Peut être ne le saurai-je jamais…
Peut être ne le saurai-je jamais…
 
L’amour… La mort
 
L'amour ou la mort, c'est pareil,
ça vous claque fort dans les doigts,
ça vous poignarde, le coeur ouvert,
Chargé d'un sac de désespoir.
ça vous défonce au fond du noir,
La tête à l'envers, l'âme bue 
L'esprit chavirant, dans le soir,
Titubant jusqu'à l'ultime mue....
On ne meurt pas, on s'envole...
On se libère du poids de la vie...
On ne meurt pas, on caracole,
Dans l'entre soi de nos abîmes
On ne meurt pas, on s'endort
Le corps couvert de rêves et d'utopie,
Derrière les vagues du remord,
Caché, au monde du soi et du mépris,
De ses agressions systémiques.
Des mensonges en traîne savate,
Des images pantagruéliques,
Qui vous bouffent, jusqu'à la cravate.
On ne meurt pas, on plane,
On survole, on s'illumine...,
On rayonne, on se pavane,
On aime, on chavire,
On s'étourdit, on s'enivre,
On se saoule, on se grise,
On ne meurt pas... on s'oublie...
Quand les trottoirs s'habillent d'ébène,
Les lampadaires s'allument de noir!
Au fond d'une ruelle, seul, elle t'enchaîne
Te met la gueule dans un placard.
Te met la gueule dans un placard.
Paroles et musique : Robert Nicollet.
 

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