dimanche 25 avril 2021
dimanche 18 avril 2021
La ballade du cauchemar
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Y’avait plus ciné, plus de
bistrot,
Plus d’musique, plus d’expo,
La vie s’était figée.
Les théâtres étaient fermés,
L’opéra bouclé,
Ma ville enterrée.
Y’avait plus d’festival, ni
de chansons d’rue,
La vie avait froid, elle
était nue.
Mais j’pouvais toujours rêver
là,
Dans un coin d’ma liberté…
Là où je suis, je pense à toi
Et, rien ne pourra y changer.
Y’avait plus d’poésie, dans
le cœur des gens,
Y’avait plus fleurs,
Plus d’printemps.
Elle tremblait du manque
d’amour,
Du manque de
« bonjour »,
La tête vide, elle s’est tue.
La magie avait disparu,
Les clowns avaient perdu,
Le rire des enfants.
Mais j’pouvais toujours rêver
là,
Dans un coin d’ma liberté…
Là où je suis, je pense à toi
Et, rien ne pourra y changer.
Puis, le soir se couchait
dans les draps du silence,
Dans le vide et l’absence.
Y’avait plus d’bon temps,
plus resto,
A la terrasse de chez Paulo,
plus d’apéro,
C’est la ballade du
cauchemar,
On s’réveille bien trop tard,
De ce grand bazar.
Mais j’pouvais toujours rêver
là,
Dans un coin d’ma liberté…
Là où je suis, je pense à toi
Et, rien ne pourra y changer.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
mercredi 14 avril 2021
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
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Elle était si triste, comme
l’horizon,
Ce jour de pluie sur la
lagune
Lorsque l’soleil est en
prison
Derrière la f’nêtre, nappée
de brume…
Au bout des yeux, je vois sa
nuit,
Je vois l’ennui, crevé le
jour,
Sur son visage à peine remis,
Je vois l’envie, je vois
l’amour…
Dis mon amour, serre moi
fort,
Serre-moi, on va faire
l’amour,
Serre-moi encore, corps
contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne
son cours…
Sèche tes larmes, mon cœur
d’amour,
T’as ton ricil qui s’laisse
aller,
Qui coule plus fort, que nos
toujours,
Viens près de moi, on va
s’aimer.
Ecoute ce slow, pense à
l’été,
Le soir, où on s’est
retrouvé,
T’avais une belle robe
décolletée,
Je me souviens de nos
baisers...
Dis mon amour, serre moi
fort,
Serre-moi, on va faire
l’amour,
Serre-moi encore, corps
contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne
son cours…
Pose tes mains sur mon
épaule,
La tête baissée tout près du
cou,
Un doux baiser, qui te
console
Je sens ton souffle, qui me
rends fou.
Je sens tes lèvres, comme une
ballade,
Comme un soleil, en abat
jour,
Comme un sourire, comme une
aubade,
Comme un frisson qui me
parcourt.
Dis mon amour, serre moi
fort,
Serre-moi, on va faire
l’amour,
Serre-moi encore, corps
contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne
son cours…
Dis mon amour, serre moi
fort,
Serre-moi, on va faire
l’amour,
Serre-moi encore, corps
contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne
son cours…
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
La mort...
Texte proposé en introduction à un congrès sur la fin de vie, à Valence...
La mort, c’est une vierge,Qui accouche de la nuit.C’est la froideur du cierge,Qui montre ses envies.Quand la mèche noircie,Offre sa nue pâleur,Aux sanglots de la vie,Mariée en tristes pleurs.Jaillissante raideur,Elle pénètre à son heure,Ton corps; et jusqu’au coeur,Jusqu’à ce que tu en meurs.Tu perds le temps qui court,Tu te caches le temps passé,C’est comme si ton « toujours »,Ne voulait plus exister.Ta vie c’est pas grand chose,Ce n’est juste qu’un instant,Et puis, il faut que tu oses,Passer dans l’autre camp...La mort, c’est une vierge,Parce qu’on a peur de l’aimerAlors on se fait violer,Pour aller la retrouverTexte et musique: Robert Nicollet.
samedi 10 avril 2021
La valse d'amour
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Ce poème est pour toi... et sa musique aussi… qu’ils te donnent force et courage dans ces moments difficiles…
L’amour danse sur une valse,
Comme le vent tourbillonne,
Tu es là, dans mes bras,
J’ai la tête qui bouillonne,
On s’regarde amoureux,
Nos yeux brillent de bonheur
De ton vert dans mon bleu
Nos désirs dans le cœur.
Je sème de doux baisers,
Sur ta peau en finesse,
Sur tes monts et tes vallées,
Sur ton corps de princesse,
Sur tes épaules dénudées,
Sur tes jardins du secret
Dans ton cou satiné,
Et tes rêves amourés.
Sur ton dos sinueux,
Aux beautés féeriques,
Dressé de mille feux,
D’éruptions magnifiques.
Sur tes mains en balade
Sur tes chemins en délice
Comme une longue parade,
Nous nous faisons complices.
Sur tes élans de caresse
Je dépose des baisers.
Mes lèvres dans l’ivresse,
D’un amour passionné.
Puis, je porte ton corps,
Sur un lit de satin,
Cette nuit sera d’or,
Jusqu’au plus tard matin.
Sur ton corps en demande,
Sur nos rêves explosés,
Sur nos âmes gourmandes,
Notre amour partagé.
De souffle en chuchotement,
J’entends même tes romances,
J’entends la vie qui reprend,
Et l’amour en cadence
Sur ton dos en parchemin,
J’écrirai des poèmes,
A l’encre de mes mains,
A la plume de nos « je t’aime »,
Je planterai des pivoines,
Sur tes terres lointaines,
Te les offrir, en arcane
Au réveil d’Eden.
Je chanterai aux étoiles,
Ton nom en majuscule
Que notre amour se dévoile
Devant la Lune et Vénus,
Et, nous allumerons
De lumières, nos douces nuits,
Enfin, nous dormirons,
Enlacés pour la vie…
L’amour danse sur une valse,
Comme le vent tourbillonne,
Tu es là, dans mes bras,
J’ai la tête qui bouillonne,
On s’regarde amoureux,
Nos yeux brillent de bonheur
De ton vert dans mon bleu
Nos désirs dans le cœur.
Poème et musique: Robert Nicollet.
mardi 6 avril 2021
Tu me manques mon Amour.
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Dans cette chambre vide,
Où les draps sont si froids
Où le lit n’abrite
Que le manque de toi.
Tu me manques mon Amour,
Tu me manques tous les jours.
Entre ces quatre murs,
Je n’entends plus ta voix,
Plus ton souffle, tes
murmures
Que le silence de toi.
Et, tu me manques mon Amour,
Tu me manques tout le temps
Je t’attends, nuit et jour,
Je t’attends impatient.
Sur l’oreiller de nos je
t’aime,
Je ne sens plus ton parfum,
Malgré mes traces de poème,
Que j’ai écrit ce matin…
Car, tu me manques mon Amour,
Tu me manques toujours.
Je revois ton doux visage,
La couleur verte de tes yeux,
Le beau sourire en bagage
Qui m’a fait tomber amoureux
Mais, tu me manques mon
Amour,
Tu me manques tout le temps
Ecris moi, quelques mots
doux,
Ecris les moi, je les
attends.
Ce soir, j'ai rêvé, sous la
lune,
On était là, tous les deux,
On s’embrassait dans les
dunes
Qu’est-ce qu’on était
heureux !
Mais tu me manques mon Amour,
Tu me manques tous les jours.
Dans ce lit, je t’imagine,
Toi, que je rêve chaque nuit
Sous les étoiles, je te
devine
Le nord est si loin du midi.
Et, tu me manques mon Amour,
Tu me manques chaque nuit,
J'ai envie de tes toujours
Et, toujours, j'en ai envie...
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
vendredi 2 avril 2021
Mon amour...
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A mon amour, par la pensée, par le cœur, par amour...
Mon amour,
Elle a un cœur en aquarelle
Son âme s’envole comme
l’hirondelle,
Sur les hivers des terres
rebelles.
Mon amour,
Elle a les yeux verts de
l’espoir,
De la couleur des lacs, le
soir,
Quand l’amour se fait croire.
Chaque nuit, j’irai lui
décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles
merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai
toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se
dévoile,
Aux couleurs boréales…
Mon amour,
C’est une perle au fond de la
nuit,
Le noir s’éclaire à la folie,
Comme un feu d’artifice…
Mon amour,
Elle a le cœur des déchirures
De la souffrance et des
blessures,
Quand la vie s’est fait dure.
Chaque nuit, j’irai lui
décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles
merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai
toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se
dévoile,
Aux couleurs boréales…
Mon amour,
Elle a des mots comme des
poèmes,
Comme des îlots qui se
promènent
Sur un océan de "je
t'aime".
Mon amour,
Elle en caresse chaque vers
Chaque syllabe, chaque
voyelle,
Et dans son cœur, il y a des
ailes.
Chaque nuit, j’irai lui
décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles
merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai
toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se
dévoile,
Aux couleurs boréales…
Mon amour,
Elle a les mots qui font
escale
Dans mon cœur sentimentale,
La voix fragile du cristal.
Mon amour,
Sa peau, c’est de la soie
nacrée
Qui brille aux milliers de
baisers
Que j’aimerai là posés.
Chaque nuit, j’irai lui
décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles
merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai
toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se
dévoile,
Aux couleurs boréales…
Laisse moi broder notre
infini,
Sur tes îles d’or et de rubis
Sur tes dentelles
fleuries
Chaque nuit, j’irai te décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles
merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Je t’offrirai toutes les
étoiles,
Les soirs où notre amour se
dévoile,
Aux couleurs boréales…
Paroles et musique: Robert Nicollet.
Alcoolique blues
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En rangeant mes anciens 33 tours, il y a quelques semaines, je suis tombé sur un disque de Sonny terry... il y avait un titre que je jouait à l'harmonica à 16 ans... sur le trottoir en faisant la manche... "alcoholic blues". je me suis posé la question, que serait le thème de ce morceau dans la tradition chansonnière française. j'avais oublié cette chanson dans le fond de mon disque dur... la voici...
Sur les trottoirs de mes
nuits blanches,
Quelque fois, j’m’y vois
balader
Lorsque le spleen, prend sa
revanche
Que sur ma gueule, j’en ai
assez.
Sur les entrailles de mes
blessures,
Quand les fissures deviennent
béantes
Que mon sang se fait gerçure,
Que mes idées noires me
hantent.
Je bois des coups, je lève le
coude,
Je vide mes verres, jusqu’à
plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre,
bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais
m’coucher…
Lorsque le vide sort sa sale
gueule,
Qu’il déambule la clop au
bec,
Dans ses traquenards,
souvent, il beugle,
Alors, l’pichet se vide cul
sec.
Souvent, l’alcool devient
rapace,
Il vous encombre les
méninges,
Mais il faut bien qu’le
spleen se passe,
Si l’on veut reprendre son
chemin.
Je bois des coups, je lève le
coude,
Je vide mes verres, jusqu’à
plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre,
bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais
m’coucher…
Quand j’aurais épuisé toute
ma cave,
Qu’il ne restera plus que des
bouts d’verre,
J’aurais toujours, mes idées
noires,
Mais, plus rien, pour me
mettre à l’envers.
Alors, j’irais au bistrot du
coin,
S’il ne peut pas me faire
crédit,
Pour quelques bouteilles de
vin,
Que j’puisse m’enivrer, cette
nuit.
Je bois des coups, je lève le
coude,
Je vide mes verres, jusqu’à
plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre,
bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais
m’coucher…
J’aime bien noyer, ma
solitude,
Dans du pinard, à quatre
balles,
A quoi ça sert, de payer
plus,
La différence est marginale…
Pour inonder, tous mes
chagrins…
Dans cette maudite bouteille
de vin,
Et, puis ne plus penser à
rien…
Ne plus penser quand s’ra
demain…
Je bois des coups, je lève le
coude,
Je vide mes verres, jusqu’à
plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre,
bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais
m’coucher…
Paroles et musique
Robert Nicollet.
mardi 16 mars 2021
Je t'adore...
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Dans le froid de mes nuits
blanches,
Dans les glaciers de mes
couvertures
Dans les torrents, mes
avalanches
Et sur le lac de mes
gerçures.
Sur la neige vierge éternelle
J'écris ton nom en lettres
d'amour
Pour qu’elles s'envolent au
bout du ciel,
Et te retrouvent chaque jour.
Je t’adore… Je t’adore…
Sur les longues dunes de
sable ambré,
Sur la plage où nos vagues
prolongent
Les ondes bleues éclaboussées
Par l’écume blême qui
s’allonge.
Sur le ciel noir, comblé
d’étoiles,
Où même la lune, cherche sa
moitié,
Sur l’horizon, où se dévoile,
Un tôt matin, trop embrumé.
Je t’adore… Je t’adore…
Sur mes sentiers très
torturés,
Où tu es là comme une
lumière,
Où ton amour est sublimé,
Par tes yeux des plus beaux
verts.
Tu es la belle, en majuscule
Et tu rayonnes comme une
étoile,
Ma vie s'éveille et se
bouscule
Elle a tant de choses en
bataille.
Je t’adore… Je t’adore…
Sur cet arc-en-ciel, qui
m’explose,
Comme un feu d'artifice
d'amour,
Sur tes lèvres où, je dépose
Les plus fougueux baisers du
jour...
Sur la fusion de nos deux
corps,
Entrelacés, de nos caresses,
Soudés par nos désirs si
forts,
Grisé du graal de nos
ivresses.
Je t’adore… Je t’adore…
Sur tes gorges en symphonie,
Où ton souffle se libère,
Sur tes murmures de poésie,
Quand nos deux âmes se désaltèrent.
L’alcool exquis de nos
baisers,
Le doux parfum de nos
mélanges,
De nos étreintes, en volupté,
Nous enrichissent de nos
vendanges.
Je t’adore… Je t’adore… Je
t’adore… Je t’adore…
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
dimanche 14 mars 2021
Dis
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https://youtu.be/JRLuzA2hjTo
Dis, que restera-t-il de nous
deux,
Quand on sera devenu vieux,
M’aimeras-tu encore,
dis ?
Dis, est-ce que nous nous
embrasserons,
Avec folie et passion,
M’aimeras-tu encore,
dis ?
L’amour, c’est plus fort que
le temps,
Ça s’accroche dans l’cœur des
gens
Et quand ils rêvent sur leurs
nuages,
L’amour tu sais n’a pas
d’âge…
Dis, nos désirs seront-ils
forts
Nos mains posées sur nos
corps
Nous nous aimerons encore,
dis ?
Dis, dormirons nous enlacés,
Nos corps dans la nuit,
noués,
Jusqu’à notre dernier baiser ?
L’amour, c’est plus fort que
le temps,
Ça s’accroche dans l’cœur des
gens
Et quand ils rêvent sur leurs
nuages,
L’amour tu sais n’a pas
d’âge…
Dis, est-ce que je te
plairais toujours ?
Est-ce qu’on aimera faire
l’amour ?
Au lueur du tout petit jour…
Dis, est-ce que nos corps
auront faim,
Des caresses douces du matin,
Dis moi, qu’on s’aimera
toujours…
L’amour, c’est plus fort que
le temps,
Ça s’accroche dans l’cœur des
gens
Et quand ils rêvent sur leurs
nuages,
L’amour tu sais n’a pas
d’âge…
Dis, n’aies pas peur, mon
Amour,
Si je t’aime, c’est pour
toujours,
Tu es ma plus belle histoire
d’amour,
Alors, le temps… c’est du
discours…
Paroles et musique : Robert Nicollet.
mardi 9 mars 2021
Chambre 322
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https://youtu.be/g_iPcX6Hh0s
Dans cette chambre 322,
Qui s’allonge d’un beau ciel
bleu,
Où l’horizon nous fait la
coure,
Devant l’soleil de nos
amours.
Dans cette chambre, on s’est
aimé,
Toute la nuit, nos lunes
brillaient,
Jusqu’au matin, nos yeux
ouverts,
Verts contre bleus, bleus contre
verts.
Mais quel beau rêve, ce soir
d’été,
J’ai senti tes lèvres, et nos
doux baisers.
Dans cette mer nous nous
sommes baignés
Puis, sur cette plage, nous
nous sommes aimés, aimés, aimés.
Ce nid d’amour, où nos corps
s'étreignent,
Où la raison s’endort, où
notre amour se baigne
Sous une pluie étoiles, aux
lueurs d’arc en ciel,
Je sens ton parfum, m’enivrer
d’étincelles.
Mon bateau chavire, noyé de
tes vagues,
Nos mains s’agrippent, nos
esprits divaguent,
Dans cette grande chambre,
juste pour nous deux,
Etre juste heureux, être
juste amoureux.
Mais quel beau rêve, ce soir
d’été,
J’ai senti tes lèvres, et nos
doux baisers.
Dans cette mer nous nous
sommes baignés
Puis, sur cette plage, nous
nous sommes aimés, aimés, aimés.
Combien de temps,
faudra-t-il, ma belle,
Combien de jour, combien de
semaine,
Faudra-t-il encore, attendre
nos baisers,
Attendre nos caresses,
attendre pour s’aimer.
Mon bel amour, il est temps
tous les deux
Rendez-vous ce jour, chambre
322,
Pour que nos rêves d’amour,
deviennent réalité
Qu’l’on conjugue au présent,
le fait de nous aimer.
Mais quel beau rêve, ce soir
d’été,
J’ai senti tes lèvres, et nos
doux baisers.
Dans cette mer nous nous
sommes baignés
Puis, sur cette plage, nous
nous sommes aimés, aimés, aimés.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
vendredi 5 mars 2021
L'écharpe blanche
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https://youtu.be/5dwaVgb6h98
A notre éternel amour...
Cette belle écharpe en laine blanche
Où ton doux parfum, se blottit
Un peu de toi, en ce dimanche
Qui m’amène là, au paradis.
Elle me caresse, dans le cou,
Et me tient chaud sur les épaules,
Mais c’est au fond du cœur, surtout
Qu’elle me réchauffe, qu’elle me cajole.
Elle se faufile, effleure ma peau,
Comme une tendresse, comme un cadeau
Sur un « je t ‘aime » en bas du dos,
Pour me garder les reins bien chaud.
C’est un peu de toi, tout près de moi
La nuit arrive, les rêves viennent,
Elle est ici, pour qu’tu sois là,
Je te respire à en perdre haleine.
J’ai mis ton écharpe près de moi,
Dans ce grand lit toujours si froid,
T’imaginer, là, dans mes bras,
Et te serrer, jusqu’à l’émoi.
Et quand ton élixir d’amour,
Dévoile en moi tous ces arômes,
De forts désirs, naissent comme le jour,
Et tous les soirs, ils embaument.
Je suis grisé de tant d’amour,
L’esprit chavire, mon âme vacille,
Il m’emporte sur tes contours,
Dans la rosée de tes Antilles.
Dans la lumière de nos envies,
Dans la chaleur de nos plaisirs
Dans la flamme de nos délices,
Et la splendeur de nos désirs.
Je sens la douceur de ta laine,
Se poser sur ma peau tendue,
Je sens tes torrents de je t’aime,
Sur mon torse mis à nu.
Et je te rêve, dans les étoiles,
Nous partons loin, dans une autre île,
Ce radeau accroché à sa voile,
Et nous si forts, et si fragiles.
Que l’amour nous porte sur les mers
Nous surmonterons toutes les tempêtes,
Tous les tonnerres, tous les éclairs,
Les vagues deviendront vaguelettes.
Et les vents fous, sauront se taire…
Parce que l’amour est le plus fort,
Tout le reste n’est que sornette,
On s’aimera toutes voiles dehors.
Viens, mon bel amour, je t’emmène,
Nous porterons loin nos baisers,
Notre amour, sur des îles lointaines,
Là où nous pourrons, nous aimer.
Viens, les alizés nous attendent,
Nous volerons à leurs côtés,
Nous traverserons les océans,
Les mers du sud, les continents.
Ô, mon bel amour, je t’emmène,
Partons ailleurs, sur notre planète
Donne moi la main, ma douce reine
Partons l’amour sera notre quête.
Loin des regards et des routines
Loin de la haine, de la bêtise
S’aimer toujours sera notre hymne
Et l’on vivra en gourmandise…
Nos écharpes, nous deux…
Sur tes lèvres de soie, légèrement ouvertes,
Je dépose les miennes, pour t’offrir ma chaleur.
Je voyage dans ton cou, j’erre à la découverte,
Et, je butine tes dunes, j’en caresse la rondeur.
Leurs pointes raidies se dressent, et ta peau se tend,
Ta poitrine resplendit, et dévoile ses trésors,
J’en caresse les formes, en prenant tout mon temps,
Cet instant est heureux, mon désir est si fort.
Ton ciel couvert d’azur, et ton corps de déesse,
Me laisse porter l’amour, dans tes jardins secrets
Ta peau fine et lissée, accueille mes promesses,
Tes frissons amoureux, absorbent mes pensées.
Mes mains sont de velours, elles se posent sur ton dos,
Mes baisers sont sucrés et descendent doucement,
Vers tes reins en attente, de sentir mes cadeaux,
De goûter à l’ivresse, d’un voyage charmant.
Puis, nous nous unissons, nos chaleurs se soudent,
Nos corps ne font qu’un, et nos âmes se rassemblent,
Nous nous enlaçons, nos baisers nous saoulent
Et dans un infini plaisir, nous nous embrasons…
O, ma reine d’amour, la splendeur de mes nuits
Comme le temps se fait beau, quand nous sommes là, unis.
L’espace s’efface, et l’univers s’enfuit
Il ne reste que nous, au sommet du Fuji.
Il ne reste qu’amour, notre amour infini
Nos caresses tourbillonnent, virevoltent,
Nos mains se joignent, se serrent, s’agrippent
Nos esprits se libèrent en torrent, s’abandonnent.
Les anges de cupidon, nous fredonnent leur hymne
A nos baisers de flamme, à nos lumières de cristal,
A nos envies en tornade, aux passions de nos rimes,
Telle une poésie en fleur, qui offrirait ses pétales…
Nous nous aimerons si fort sous la lune arrondie
Arrondie, de nos mots écrits sur voie lactée,
Aux déliés de plume, écritoire de la nuit,
Où je baise ta peau, de mes lèvres affamées.
J’en déguste chaque fruit, appréciant leur bouquet,
Je croque à pleine chair, tes joyaux de déesse,
Dévorant du regard, tes yeux aux lacs perlés,
Où les torrents s’y jettent, en diamant d’allégresse.
Ils se dressent comme un phare, allumant l’horizon,
D’immenses soleils d’amour, en forme de cœur
Nos foudres libérées aux couleurs de passions,
Explosent dans l’ivresse, de nos corps vendangeurs.
Puis, nous nous endormons sur le lit des étoiles,
Enlacés dans les bras comme soudés à nos corps,
Le souffle à l’unisson, comme peint sur une toile,
Par un artiste peintre,
aux sublimes pinceaux d’or.
J’ai mis ta belle écharpe, ton écharpe d’amour
Je la mets à mon cou, contre moi, tous les jours.
Cette belle écharpe en laine blanche
Où ton doux parfum, se blottit
Un peu de toi, en ce dimanche
Qui m’amène là, au paradis.
Elle me caresse, dans le cou,
Et me tient chaud sur les épaules,
Mais c’est au fond du cœur, surtout
Qu’elle me réchauffe, qu’elle me cajole.
Mais c’est au fond du cœur, surtout
Qu’elle me réchauffe, qu’elle me cajole.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
lundi 22 février 2021
Ils rêvent qu'ils s'aiment...
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Ils ont d’l’amour au bout des lèvres,
Au bout des mains, au bout des doigts,
Quand ils se retrouvent, ils ont la fièvre
Et les frissons d’une première fois.
Ils ont souvent des solitudes,
Accrochées pas trop loin du cœur,
Qui les chiffonnent d’incertitudes,
Et souvent même, ils en ont peur,
Ils rêvent, ils rêvent, qu’ils s’aiment...
Ils ont une âme, dans la tourmente,
Et leur amour, sur un récif,
Quand la tempête surgit ardente,
Derrière une mer blessée à vif…
Le manque de l'autre, qui les enchaîne
Aux doux maillons de leurs envies
Ils s'emprisonnent d’idées d’ébène
Un profond vide les envahit,
Ils rêvent, ils rêvent, qu’ils s’aiment...
Quand un je t'aime se promène
Sur les boulevards de leurs baisers
Ils les dégustent, comme du Verlaine,
Leurs livres ouverts de volupté.
Puis, ils en boivent chaque vers,
Jusqu’à l’ivresse de leur passion,
Leurs corps enlacés, ils se serrent,
Le souffle en pleine suspension.
Ils rêvent, ils rêvent, qu’ils s’aiment...
Ils ont souvent, des larmes d'or,
Qui ruissellent du bout de leurs yeux
Comme une perle qui s’abandonne
Pour y cacher, les jours heureux.
Certaines se meurent, sur leur joue,
Et d’autres finissent au coin d'une lèvre,
Ou se blottissent dans le cou…
Puis, elles s’en vont, alors ils rêvent.
Ils rêvent, ils rêvent, qu’ils s’aiment...
Ils ont une photo près du coeur,
De leur moitié, tant désiré(e),
Ils ont le regard, des doux rêveurs,
Comme si la vie, là s'arrêtait.
Leurs yeux accrochés à leur voile,
A s'éblouir de leursbaisers
Ils errent dans un coin des étoiles,
A se retrouver, à espérer.
Ils rêvent, ils rêvent, qu’ils s’aiment...
Paroles et musique: Robert Nicollet.
vendredi 19 février 2021
Sages regrets
Chanson à la maison...
Ballade extraite du Monologue du Mendiant .
L’enfant que tu ne m’as pas fait,
Aura les yeux comme des images,
Il chantera comme je le fais,
Des poèmes à nous rendre sages.
Il nous arrêtera le temps,
Pour une escale à la tendresse,
Il nous protégera du vent, pour qu’on ait chaud dans nos ivresses.
Il nous protégera du vent, pour qu’on ait chaud dans nos ivresses.
L’enfant que tu ne m’as pas fait,
Mettra son cœur dans nos caresses,
Une fillette ou un petit ket,
Un p’tit bout d’choux, aux rondes fesses.
Il nous contera tous les soirs,
Ses rêves et souvent ses cauchemars,
Pour se blottir dans nos bras, et se coucher un peu plus tard.
Pour se blottir dans nos bras, et se coucher un peu plus tard.
Puis, viendra l’âge des conneries,
Des amourettes au bac philo,
Des grandes gueules aux cœurs fragiles,
Des chansons dans les bistrots.
Oh! Bien sûr, tu pleureras,
A ne plus savoir où il en est,
Puis au matin, sans trop y croire, il reviendra comme tu l’as fait.
Puis au matin, sans trop y croire, il reviendra comme tu l’as fait.
Un jour viendra, on s’en ira,
Et, là finira notre histoire,
Les yeux fermés, le cœur sans voix,
Je sais qu’on lui manquera.
Mais la vie, ça ne s’écrit pas,
Plus on la vit, plus elle s’en va.
Mais la vie, ça ne s’écrit pas,
C’est bien dommage, mais c’est comme ça.
L’enfant que tu ne m’as pas fait,
Ne restera qu’un vieux mirage,
Sûrement pour moi, beaucoup de regrets, à force d’avoir été trop sage.
Sûrement pour moi, beaucoup de regrets, à force d’avoir été trop sage.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
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