dimanche 25 avril 2021

Poème jeté dans la mer des silences

  



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Dans l’épaisse brume de mes pensées,
J’entends les mots de tes silences
J’entends un cœur tant écorché,
Un manque d’amour, de trop d’absence.
Je sens ton cœur battre en bataille,
Dans cette guerre noire qui te ronge,
Je sens des ondes, comme des mitrailles,
Je sens une angoisse qui s’allonge.
 
Elle harponne ton âme, ton esprit,
Elle efface tout, nos souvenirs,
Elle sépare nos cœurs et nos vies,
Juste derrière elle, notre monde chavire.
Je me tiens là, mon bel amour,
Si loin du nord, si proche de toi,
Je reste là, les nuits, les jours,
J’aimerai tant vivre avec toi.
 
Le soir arrive et la lune s’installe,
Je devine dans ce ciel obscur
La lumière vivante de ses étoiles
Je fais un vœu, pour toi, bien sûr.
Le lit est froid, il manque de toi,
Je m’y installe, quand la nuit vient,
Le sommeil lui, n’arrive pas,
Et c’est de toi, dont j’ai besoin…
 
Alors je rêve en bleu, nous deux,
Sur l’île de Marö, notre belle île,
Courant, sur cette plage, heureux,
Celle qui abrite tous nos fragiles.
Notre amour et notre passion,
Nos douces envies puis nos plaisirs,
Nos caresses et nos frissons,
Nos baisers intenses du désir.
 
Mes mains qui voyagent au pays,
De ton corps, sur ta peau magnétique
Cette main qui adore ta chimie,
Ta silhouette en harmonique.
Cette main dont les doigts ont faim,
De sentir tes douceurs sucrées,
D’errer sur tes sublimes félins,
Sur tes sommets d’amour dressés.
 
Avides d’allégresse passionnées
Aux pourpres contours de nos flammes,
D’ivresses, aux essences boisées,
Qui nous emportent en oriflamme.
Quand nos corps deviennent esprit,
Lorsqu’ils s’envolent dans le vide,
Poussés par le vent d’Aphrodite,
Elevés au plus haut splendide.
 
Nous sommes unis, dans ce vertige,
Comme la vague à l’océan,
Submergés d’intenses plaisirs,
Noyés d’amour infiniment…
Quand les mouettes crient à l’horizon
Que le soleil s’ouvre à la lune,
Le ciel rougit de nos passions,
Aux chants d’amours et de fortune.
 
Nous sommes sur ce radeau errant,
Sur les courants de nos folies,
Affrontant les vagues et les tourments,
Les contraintes et la maladie.
Tu m’as parlé, tu allais mieux,
Fragile comme du baccarat,
Etincelante, majestueuse,
J’ai bu tes mots, comme du muscat.
 
Je t’ai retrouvée, toi que j’aime,
Je sais que c’est dur, mais je suis là,
Tu peux compter sur moi, ma douce reine
Viens te blottir dans mes bras.
Mon cœur a bercé ton prénom,
A chaque instant de ton silence,
Il a chanté à l’unisson,
Ta poésie, nos espérances.
 
Je rêve toujours d’un proche futur,
Où tu seras dans mon présent,
Ma plus belle histoire perdure,
Elle est d’amour, infiniment.
Elle est d’amour et je le chante,
Et je le dis, et je le crie !
Que son harmonie florissante,
Arrose ton cœur de mes écrits.
 
Qu’elle t’offre les plus beaux poèmes,
Poèmes d’amour aux vers agiles,
Aux mots agiles, aux lettres que sème,
Nos graines d’amour, les plus fertiles.
Que les étoiles m’entendent ce soir,
Je te déclare à l’infini,
Du plus haut cri bondé d’espoir
Tout l’Amour fou qui m’habite.
 
Je n’arrêterai pas de te le dire,
Te le chanter, le réciter,
Ne lassant pas de te l’écrire,
Jusqu’à l’ivresse, de mes pensées…
Je t’aime…. Je t’aime… Je t’aime…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

dimanche 18 avril 2021

La ballade du cauchemar

 


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Y’avait plus ciné, plus de bistrot,
Plus d’musique, plus d’expo,
La vie s’était figée.
Les théâtres étaient fermés,
L’opéra bouclé,
Ma ville enterrée.
Y’avait plus d’festival, ni de chansons d’rue,
La vie avait froid, elle était nue.
Mais j’pouvais toujours rêver là,
Dans un coin d’ma liberté…
Là où je suis, je pense à toi
Et, rien ne pourra y changer.
 
Y’avait plus d’poésie, dans le cœur des gens,
Y’avait plus fleurs,
Plus d’printemps.
Elle tremblait du manque d’amour,
Du manque de « bonjour »,
La tête vide, elle s’est tue.
La magie avait disparu,
Les clowns avaient perdu,
Le rire des enfants.
Mais j’pouvais toujours rêver là,
Dans un coin d’ma liberté…
Là où je suis, je pense à toi
Et, rien ne pourra y changer.
 
Puis, le soir se couchait dans les draps du silence,
Dans le vide et l’absence.
Y’avait plus d’bon temps, plus resto,
A la terrasse de chez Paulo, plus d’apéro,
C’est la ballade du cauchemar,
On s’réveille bien trop tard,
De ce grand bazar.
Mais j’pouvais toujours rêver là,
Dans un coin d’ma liberté…
Là où je suis, je pense à toi
Et, rien ne pourra y changer.
Paroles et musique: Robert Nicollet.

mercredi 14 avril 2021

Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…






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Elle était si triste, comme l’horizon,
Ce jour de pluie sur la lagune
Lorsque l’soleil est en prison
Derrière la f’nêtre, nappée de brume…
Au bout des yeux, je vois sa nuit,
Je vois l’ennui, crevé le jour,
Sur son visage à peine remis,
Je vois l’envie, je vois l’amour…
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Sèche tes larmes, mon cœur d’amour,
T’as ton ricil qui s’laisse aller,
Qui coule plus fort, que nos toujours,
Viens près de moi, on va s’aimer.
Ecoute ce slow, pense à l’été,
Le soir, où on s’est retrouvé,
T’avais une belle robe décolletée,
Je me souviens de nos baisers...
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Pose tes mains sur mon épaule,
La tête baissée tout près du cou,
Un doux baiser, qui te console
Je sens ton souffle, qui me rends fou.
Je sens tes lèvres, comme une ballade,
Comme un soleil, en abat jour,
Comme un sourire, comme une aubade,
Comme un frisson qui me parcourt.
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Dis mon amour, serre moi fort,
Serre-moi, on va faire l’amour,
Serre-moi encore, corps contre corps,
Jusqu’à c’que tout reprenne son cours…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

 


La mort...


Texte proposé en introduction à un congrès sur la fin de vie, à Valence...

  
La mort, c’est une vierge,
Qui accouche de la nuit.
C’est la froideur du cierge,
Qui montre ses envies.
Quand la mèche noircie,
Offre sa nue pâleur,
Aux sanglots de la vie,
Mariée en tristes pleurs.
Jaillissante raideur,
Elle pénètre à son heure,
Ton corps; et jusqu’au coeur,
Jusqu’à ce que tu en meurs.
Tu perds le temps qui court,
Tu te caches le temps passé,
C’est comme si ton « toujours »,
Ne voulait plus exister.
Ta vie c’est pas grand chose,
Ce n’est juste qu’un instant,
Et puis, il faut que tu oses,
Passer dans l’autre camp...
La mort, c’est une vierge,
Parce qu’on a peur de l’aimer
Alors on se fait violer,
Pour aller la retrouver
Texte et musique: Robert Nicollet.

samedi 10 avril 2021

La valse d'amour

 




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Ce poème est pour toi... et sa musique aussi… qu’ils te donnent force et courage dans ces moments difficiles…


L’amour danse sur une valse,
Comme le vent tourbillonne,
Tu es là, dans mes bras,
J’ai la tête qui bouillonne,
On s’regarde amoureux,
Nos yeux brillent de bonheur
De ton vert dans mon bleu
Nos désirs dans le cœur.
 
Je sème de doux baisers,
Sur ta peau en finesse,
Sur tes monts et tes vallées,
Sur ton corps de princesse,
Sur tes épaules dénudées,
Sur tes jardins du secret
Dans ton cou satiné,
Et tes rêves amourés.
 
Sur ton dos sinueux,
Aux beautés féeriques,
Dressé de mille feux,
D’éruptions magnifiques.
Sur tes mains en balade
Sur tes chemins en délice
Comme une longue parade,
Nous nous faisons complices.
 
Sur tes élans de caresse
Je dépose des baisers.
Mes lèvres dans l’ivresse,
D’un amour passionné.
Puis, je porte ton corps,
Sur un lit de satin,
Cette nuit sera d’or,
Jusqu’au plus tard matin.
 
Sur ton corps en demande,
Sur nos rêves explosés,
Sur nos âmes gourmandes,
Notre amour partagé.
De souffle en chuchotement,
J’entends même tes romances,
J’entends la vie qui reprend,
Et l’amour en cadence
 
Sur ton dos en parchemin,
J’écrirai des poèmes,
A l’encre de mes mains,
A la plume de nos « je t’aime »,
Je planterai des pivoines,
Sur tes terres lointaines,
Te les offrir, en arcane
Au réveil d’Eden.
 
Je chanterai aux étoiles,
Ton nom en majuscule
Que notre amour se dévoile
Devant la Lune et Vénus,
Et, nous allumerons
De lumières, nos douces nuits,
Enfin, nous dormirons,
Enlacés pour la vie…
 
L’amour danse sur une valse,
Comme le vent tourbillonne,
Tu es là, dans mes bras,
J’ai la tête qui bouillonne,
On s’regarde amoureux,
Nos yeux brillent de bonheur
De ton vert dans mon bleu
Nos désirs dans le cœur.
 
Poème et musique: Robert Nicollet.
 
 

mardi 6 avril 2021

Tu me manques mon Amour.

 


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Dans cette chambre vide,
Où les draps sont si froids
Où le lit n’abrite
Que le manque de toi.
Tu me manques mon Amour,
Tu me manques tous les jours.
Entre ces quatre murs,
Je n’entends plus ta voix,
Plus ton souffle, tes murmures
Que le silence de toi.
Et, tu me manques mon Amour,
Tu me manques tout le temps
Je t’attends, nuit et jour,
Je t’attends impatient.
 
Sur l’oreiller de nos je t’aime,
Je ne sens plus ton parfum,
Malgré mes traces de poème,
Que j’ai écrit ce matin…
Car, tu me manques mon Amour,
Tu me manques toujours.
Je revois ton doux visage,
La couleur verte de tes yeux,
Le beau sourire en bagage
Qui m’a fait tomber amoureux
Mais, tu me manques mon Amour,
Tu me manques tout le temps
Ecris moi, quelques mots doux,
Ecris les moi, je les attends.
 
Ce soir, j'ai rêvé, sous la lune,
On était là, tous les deux,
On s’embrassait dans les dunes
Qu’est-ce qu’on était heureux !
Mais tu me manques mon Amour,
Tu me manques tous les jours.
Dans ce lit, je t’imagine,
Toi, que je rêve chaque nuit
Sous les étoiles, je te devine
Le nord est si loin du midi.
Et, tu me manques mon Amour,
Tu me manques chaque nuit,
J'ai envie de tes toujours
Et, toujours, j'en ai envie...
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

vendredi 2 avril 2021

Mon amour...

 

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A mon amour, par la pensée, par le cœur, par amour...


Mon amour,

Elle a un cœur en aquarelle
Son âme s’envole comme l’hirondelle,
Sur les hivers des terres rebelles.
Mon amour,
Elle a les yeux verts de l’espoir,
De la couleur des lacs, le soir,
Quand l’amour se fait croire.
Chaque nuit, j’irai lui décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se dévoile,
Aux couleurs boréales…

Mon amour,
C’est une perle au fond de la nuit,
Le noir s’éclaire à la folie,
Comme un feu d’artifice…
Mon amour,
Elle a le cœur des déchirures
De la souffrance et des blessures,
Quand la vie s’est fait dure.
Chaque nuit, j’irai lui décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se dévoile,
Aux couleurs boréales…

Mon amour,
Elle a des mots comme des poèmes,
Comme des îlots qui se promènent
Sur un océan de "je t'aime".
Mon amour,
Elle en caresse chaque vers
Chaque syllabe, chaque voyelle,
Et dans son cœur, il y a des ailes.
Chaque nuit, j’irai lui décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se dévoile,
Aux couleurs boréales…

Mon amour,
Elle a les mots qui font escale
Dans mon cœur sentimentale,
La voix fragile du cristal.
Mon amour,
Sa peau, c’est de la soie nacrée
Qui brille aux milliers de baisers
Que j’aimerai là posés.
Chaque nuit, j’irai lui décrocher le ciel,
Pour cueillir les plus belles merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Mon amour, je t’offrirai toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se dévoile,
Aux couleurs boréales…

Laisse moi broder notre infini,
Sur tes îles d’or et de rubis
Sur tes dentelles fleuries

Chaque nuit, j’irai te décrocher le ciel,

Pour cueillir les plus belles merveilles,
Comme bouquet d’arc en ciel.
Je t’offrirai toutes les étoiles,
Les soirs où notre amour se dévoile,
Aux couleurs boréales…
 Paroles et musique: Robert Nicollet.

Alcoolique blues

 


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En rangeant mes anciens 33 tours, il y a quelques semaines, je suis tombé sur un disque de Sonny terry... il y avait un titre que je jouait à l'harmonica à 16 ans... sur le trottoir en faisant la manche... "alcoholic blues". je me suis posé la question, que serait le thème de ce morceau dans la tradition chansonnière française. j'avais oublié cette chanson dans le fond de mon disque dur... la voici...

 
Sur les trottoirs de mes nuits blanches,
Quelque fois, j’m’y vois balader
Lorsque le spleen, prend sa revanche
Que sur ma gueule, j’en ai assez.
Sur les entrailles de mes blessures,
Quand les fissures deviennent béantes
Que mon sang se fait gerçure,
Que mes idées noires me hantent.
 
Je bois des coups, je lève le coude,
Je vide mes verres, jusqu’à plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre, bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais m’coucher…
 
Lorsque le vide sort sa sale gueule,
Qu’il déambule la clop au bec,
Dans ses traquenards, souvent, il beugle,
Alors, l’pichet se vide cul sec.
Souvent, l’alcool devient rapace,
Il vous encombre les méninges,
Mais il faut bien qu’le spleen se passe,
Si l’on veut reprendre son chemin.
 
Je bois des coups, je lève le coude,
Je vide mes verres, jusqu’à plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre, bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais m’coucher…
 
Quand j’aurais épuisé toute ma cave,
Qu’il ne restera plus que des bouts d’verre,
J’aurais toujours, mes idées noires,
Mais, plus rien, pour me mettre à l’envers.
Alors, j’irais au bistrot du coin,
S’il ne peut pas me faire crédit,
Pour quelques bouteilles de vin,
Que j’puisse m’enivrer, cette nuit.
 
Je bois des coups, je lève le coude,
Je vide mes verres, jusqu’à plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre, bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais m’coucher…
 
J’aime bien noyer, ma solitude,
Dans du pinard, à quatre balles,
A quoi ça sert, de payer plus,
La différence est marginale…
Pour inonder, tous mes chagrins…
Dans cette maudite bouteille de vin,
Et, puis ne plus penser à rien…
Ne plus penser quand s’ra demain…
 
Je bois des coups, je lève le coude,
Je vide mes verres, jusqu’à plus d’goutte.
Tôt le matin je rentre, bourré,
Et j’oublie tout, j’m’en vais m’coucher…
 
Paroles et musique
Robert Nicollet.

mardi 16 mars 2021

Je t'adore...

 

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Dans le froid de mes nuits blanches,
Dans les glaciers de mes couvertures
Dans les torrents, mes avalanches
Et sur le lac de mes gerçures.
Sur la neige vierge éternelle
J'écris ton nom en lettres d'amour
Pour qu’elles s'envolent au bout du ciel,
Et te retrouvent chaque jour.
Je t’adore… Je t’adore…
 
Sur les longues dunes de sable ambré,
Sur la plage où nos vagues prolongent
Les ondes bleues éclaboussées
Par l’écume blême qui s’allonge.
Sur le ciel noir, comblé d’étoiles,
Où même la lune, cherche sa moitié,
Sur l’horizon, où se dévoile,
Un tôt matin, trop embrumé.
Je t’adore… Je t’adore…
 
Sur mes sentiers très torturés,
Où tu es là comme une lumière,
Où ton amour est sublimé,
Par tes yeux des plus beaux verts.
Tu es la belle, en majuscule
Et tu rayonnes comme une étoile,
Ma vie s'éveille et se bouscule
Elle a tant de choses en bataille.
Je t’adore… Je t’adore…
 
Sur cet arc-en-ciel, qui m’explose,
Comme un feu d'artifice d'amour,
Sur tes lèvres où, je dépose
Les plus fougueux baisers du jour...
Sur la fusion de nos deux corps,
Entrelacés, de nos caresses,
Soudés par nos désirs si forts,
Grisé du graal de nos ivresses.
Je t’adore… Je t’adore…
 
Sur tes gorges en symphonie,
Où ton souffle se libère,
Sur tes murmures de poésie,
Quand nos deux âmes se désaltèrent.
L’alcool exquis de nos baisers,
Le doux parfum de nos mélanges,
De nos étreintes, en volupté,
Nous enrichissent de nos vendanges.
Je t’adore… Je t’adore… Je t’adore… Je t’adore…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.


dimanche 14 mars 2021

Dis

 


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https://youtu.be/JRLuzA2hjTo


Dis, que restera-t-il de nous deux,
Quand on sera devenu vieux,
M’aimeras-tu encore, dis ?
Dis, est-ce que nous nous embrasserons,
Avec folie et passion,
M’aimeras-tu encore, dis ?
L’amour, c’est plus fort que le temps,
Ça s’accroche dans l’cœur des gens
Et quand ils rêvent sur leurs nuages,
L’amour tu sais n’a pas d’âge…
 
Dis, nos désirs seront-ils forts
Nos mains posées sur nos corps
Nous nous aimerons encore, dis ?
Dis, dormirons nous enlacés,
Nos corps dans la nuit, noués,
Jusqu’à notre dernier baiser ?
L’amour, c’est plus fort que le temps,
Ça s’accroche dans l’cœur des gens
Et quand ils rêvent sur leurs nuages,
L’amour tu sais n’a pas d’âge…
 
Dis, est-ce que je te plairais toujours ?
Est-ce qu’on aimera faire l’amour ?
Au lueur du tout petit jour…
Dis, est-ce que nos corps auront faim,
Des caresses douces du matin,
Dis moi, qu’on s’aimera toujours…
L’amour, c’est plus fort que le temps,
Ça s’accroche dans l’cœur des gens
Et quand ils rêvent sur leurs nuages,
L’amour tu sais n’a pas d’âge…
Dis, n’aies pas peur, mon Amour,
Si je t’aime, c’est pour toujours,
Tu es ma plus belle histoire d’amour,
Alors, le temps… c’est du discours…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.


mardi 9 mars 2021

Chambre 322

 


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https://youtu.be/g_iPcX6Hh0s


Dans cette chambre 322,
Qui s’allonge d’un beau ciel bleu,
Où l’horizon nous fait la coure,
Devant l’soleil de nos amours.
Dans cette chambre, on s’est aimé,
Toute la nuit, nos lunes brillaient,
Jusqu’au matin, nos yeux ouverts,
Verts contre bleus, bleus contre verts.
Mais quel beau rêve, ce soir d’été,
J’ai senti tes lèvres, et nos doux baisers.
Dans cette mer nous nous sommes baignés
Puis, sur cette plage, nous nous sommes aimés, aimés, aimés.
 
Ce nid d’amour, où nos corps s'étreignent,
Où la raison s’endort, où notre amour se baigne
Sous une pluie étoiles, aux lueurs d’arc en ciel,
Je sens ton parfum, m’enivrer d’étincelles.
Mon bateau chavire, noyé de tes vagues,
Nos mains s’agrippent, nos esprits divaguent,
Dans cette grande chambre, juste pour nous deux,
Etre juste heureux, être juste amoureux.
Mais quel beau rêve, ce soir d’été,
J’ai senti tes lèvres, et nos doux baisers.
Dans cette mer nous nous sommes baignés
Puis, sur cette plage, nous nous sommes aimés, aimés, aimés.
 
Combien de temps, faudra-t-il, ma belle,
Combien de jour, combien de semaine,
Faudra-t-il encore, attendre nos baisers,
Attendre nos caresses, attendre pour s’aimer.
Mon bel amour, il est temps tous les deux
Rendez-vous ce jour, chambre 322,
Pour que nos rêves d’amour, deviennent réalité
Qu’l’on conjugue au présent, le fait de nous aimer.
Mais quel beau rêve, ce soir d’été,
J’ai senti tes lèvres, et nos doux baisers.
Dans cette mer nous nous sommes baignés
Puis, sur cette plage, nous nous sommes aimés, aimés, aimés.
 
Paroles et musique: Robert Nicollet.


vendredi 5 mars 2021

L'écharpe blanche

 


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https://youtu.be/5dwaVgb6h98

 A notre éternel amour...


Cette belle écharpe en laine blanche
Où ton doux parfum, se blottit
Un peu de toi, en ce dimanche
Qui m’amène là, au paradis.
Elle me caresse, dans le cou,
Et me tient chaud sur les épaules,
Mais c’est au fond du cœur, surtout
Qu’elle me réchauffe, qu’elle me cajole.
 
Elle se faufile, effleure ma peau,
Comme une tendresse, comme un cadeau
Sur un « je t ‘aime » en bas du dos,
Pour me garder les reins bien chaud.
C’est un peu de toi, tout près de moi
La nuit arrive, les rêves viennent,
Elle est ici, pour qu’tu sois là,
Je te respire à en perdre haleine.
 
J’ai mis ton écharpe près de moi,
Dans ce grand lit toujours si froid,
T’imaginer, là, dans mes bras,
Et te serrer, jusqu’à l’émoi.
Et quand ton élixir d’amour,
Dévoile en moi tous ces arômes,
De forts désirs, naissent comme le jour,
Et tous les soirs, ils embaument.
 
Je suis grisé de tant d’amour,
L’esprit chavire, mon âme vacille,
Il m’emporte sur tes contours,
Dans la rosée de tes Antilles.
Dans la lumière de nos envies,
Dans la chaleur de nos plaisirs
Dans la flamme de nos délices,
Et la splendeur de nos désirs.
 
Je sens la douceur de ta laine,
Se poser sur ma peau tendue,
Je sens tes torrents de je t’aime,
Sur mon torse mis à nu.
Et je te rêve, dans les étoiles,
Nous partons loin, dans une autre île,
Ce radeau accroché à sa voile,
Et nous si forts, et si fragiles.
 
Que l’amour nous porte sur les mers
Nous surmonterons toutes les tempêtes,
Tous les tonnerres, tous les éclairs,
Les vagues deviendront vaguelettes.
Et les vents fous, sauront se taire…
Parce que l’amour est le plus fort,
Tout le reste n’est que sornette,
On s’aimera toutes voiles dehors.
 
Viens, mon bel amour, je t’emmène,
Nous porterons loin nos baisers,
Notre amour, sur des îles lointaines,
Là où nous pourrons, nous aimer.
Viens, les alizés nous attendent,
Nous volerons à leurs côtés,
Nous traverserons les océans,
Les mers du sud, les continents.
 
Ô, mon bel amour, je t’emmène,
Partons ailleurs, sur notre planète
Donne moi la main, ma douce reine
Partons l’amour sera notre quête.
Loin des regards et des routines
Loin de la haine, de la bêtise
S’aimer toujours sera notre hymne
Et l’on vivra en gourmandise…
 
 
Nos écharpes, nous deux…
 
Sur tes lèvres de soie, légèrement ouvertes,
Je dépose les miennes, pour t’offrir ma chaleur.
Je voyage dans ton cou, j’erre à la découverte,
Et, je butine tes dunes, j’en caresse la rondeur.
 
Leurs pointes raidies se dressent, et ta peau se tend,
Ta poitrine resplendit, et dévoile ses trésors,
J’en caresse les formes, en prenant tout mon temps,
Cet instant est heureux, mon désir est si fort.

Ton ciel couvert d’azur, et ton corps de déesse,
Me laisse porter l’amour, dans tes jardins secrets
Ta peau fine et lissée, accueille mes promesses,
Tes frissons amoureux, absorbent mes pensées.
 
Mes mains sont de velours, elles se posent sur ton dos,
Mes baisers sont sucrés et descendent doucement,
Vers tes reins en attente, de sentir mes cadeaux,
De goûter à l’ivresse, d’un voyage charmant.
 
Puis, nous nous unissons, nos chaleurs se soudent,
Nos corps ne font qu’un, et nos âmes se rassemblent,
Nous nous enlaçons, nos baisers nous saoulent
Et dans un infini plaisir, nous nous embrasons…
 
O, ma reine d’amour, la splendeur de mes nuits
Comme le temps se fait beau, quand nous sommes là, unis.
L’espace s’efface, et l’univers s’enfuit
Il ne reste que nous, au sommet du Fuji.
 
Il ne reste qu’amour, notre amour infini
Nos caresses tourbillonnent, virevoltent,
Nos mains se joignent, se serrent, s’agrippent
Nos esprits se libèrent en torrent, s’abandonnent.
 
Les anges de cupidon, nous fredonnent leur hymne
A nos baisers de flamme, à nos lumières de cristal,
A nos envies en tornade, aux passions de nos rimes,
Telle une poésie en fleur, qui offrirait ses pétales…
 
Nous nous aimerons si fort sous la lune arrondie
Arrondie, de nos mots écrits sur voie lactée,
Aux déliés de plume, écritoire de la nuit,
Où je baise ta peau, de mes lèvres affamées.
 
J’en déguste chaque fruit, appréciant leur bouquet,
Je croque à pleine chair, tes joyaux de déesse,
Dévorant du regard, tes yeux aux lacs perlés,
Où les torrents s’y jettent, en diamant d’allégresse.
 
Ils se dressent comme un phare, allumant l’horizon,
D’immenses soleils d’amour, en forme de cœur
Nos foudres libérées aux couleurs de passions,
Explosent dans l’ivresse, de nos corps vendangeurs.
 
Puis, nous nous endormons sur le lit des étoiles,
Enlacés dans les bras comme soudés à nos corps,
Le souffle à l’unisson, comme peint sur une toile,
Par un artiste peintre,  aux sublimes pinceaux d’or.
 
J’ai mis ta belle écharpe, ton écharpe d’amour
Je la mets à mon cou, contre moi, tous les jours.
 
Cette belle écharpe en laine blanche
Où ton doux parfum, se blottit
Un peu de toi, en ce dimanche
Qui m’amène là, au paradis.
Elle me caresse, dans le cou,
Et me tient chaud sur les épaules,
Mais c’est au fond du cœur, surtout
Qu’elle me réchauffe, qu’elle me cajole.
Mais c’est au fond du cœur, surtout
Qu’elle me réchauffe, qu’elle me cajole.


Paroles et musique: Robert Nicollet.


lundi 22 février 2021

Ils rêvent qu'ils s'aiment...

 


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Ils ont d’l’amour au bout des lèvres,
Au bout des mains, au bout des doigts,
Quand ils se retrouvent, ils ont la fièvre
Et les frissons d’une première fois.
Ils ont souvent des solitudes,
Accrochées pas trop loin du cœur,
Qui les chiffonnent d’incertitudes,
Et souvent même, ils en ont peur,
Ils rêvent, ils rêvent, qu’ils s’aiment...


Ils ont une âme, dans la tourmente,
Et leur amour, sur un récif,
Quand la tempête surgit ardente,
Derrière une mer blessée à vif…
Le manque de l'autre, qui les enchaîne
Aux doux maillons de leurs envies
Ils s'emprisonnent d’idées d’ébène
Un profond vide les envahit,
Ils rêvent, ils rêvent, qu’ils s’aiment...


Quand un je t'aime se promène
Sur les boulevards de leurs baisers
Ils les dégustent, comme du Verlaine,
Leurs livres ouverts de volupté.
Puis, ils en boivent chaque vers,
Jusqu’à l’ivresse de leur passion,
Leurs corps enlacés, ils se serrent,
Le souffle en pleine suspension.
Ils rêvent, ils rêvent, qu’ils s’aiment...


Ils ont souvent, des larmes d'or,
Qui ruissellent du bout de leurs yeux
Comme une perle qui s’abandonne
Pour y cacher, les jours heureux.
Certaines se meurent, sur leur joue,
Et d’autres finissent au coin d'une lèvre,
Ou se blottissent dans le cou…
Puis, elles s’en vont, alors ils rêvent.
Ils rêvent, ils rêvent, qu’ils s’aiment...


Ils ont une photo près du coeur,
De leur moitié, tant désiré(e),
Ils ont le regard, des doux rêveurs,
Comme si la vie, là s'arrêtait.
Leurs yeux accrochés à leur voile,
A s'éblouir de leursbaisers
Ils errent dans un coin des étoiles,
A se retrouver, à espérer.
Ils rêvent, ils rêvent, qu’ils s’aiment...


Paroles et musique: Robert Nicollet.


vendredi 19 février 2021

Sages regrets

 



Chanson à la maison...


Ballade extraite du Monologue du Mendiant .



L’enfant que tu ne m’as pas fait,
Aura les yeux comme des images,
Il chantera comme je le fais,
Des poèmes à nous rendre sages.
Il nous arrêtera le temps,
Pour une escale à la tendresse,
Il nous protégera du vent, pour qu’on ait chaud dans nos ivresses.
Il nous protégera du vent, pour qu’on ait chaud dans nos ivresses.

L’enfant que tu ne m’as pas fait,
Mettra son cœur dans nos caresses,
Une fillette ou un petit ket,
Un p’tit bout d’choux, aux rondes fesses.
Il nous contera tous les soirs,
Ses rêves et souvent ses cauchemars,
Pour se blottir dans nos bras, et se coucher un peu plus tard.
Pour se blottir dans nos bras, et se coucher un peu plus tard.

Puis, viendra l’âge des conneries,
Des amourettes au bac philo,
Des grandes gueules aux cœurs fragiles,
Des chansons dans les bistrots.
Oh! Bien sûr, tu pleureras,
A ne  plus savoir où il en est,
Puis au matin, sans trop y croire, il reviendra comme tu l’as fait.
Puis au matin, sans trop y croire, il reviendra comme tu l’as fait.


Un jour viendra, on s’en ira,
Et, là finira notre histoire,
Les yeux fermés, le cœur sans voix,
Je sais qu’on lui manquera.
Mais la vie, ça ne s’écrit pas,
Plus on la vit, plus elle s’en va.
Mais la vie, ça ne s’écrit pas,
C’est bien dommage, mais c’est comme ça.
L’enfant que tu ne m’as pas fait,
Ne restera qu’un vieux mirage,
Sûrement pour moi, beaucoup de regrets, à force d’avoir été trop sage.
Sûrement pour moi, beaucoup de regrets, à force d’avoir été trop sage.

Paroles et musique: Robert Nicollet.