samedi 20 mai 2023

Je marchais au hasard


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Je marchais au hasard,
Dans cette petite rue,
Tu sortais de ce bar,
Et, je t’ai reconnu.
Je marchais par hasard,
Mais le hasard, c’est quoi ?
Quand, il est bien trop tard,
D’aimer une dernière fois.
Je marchais comme chaque soir,
Dans cette petite rue,
La nuit se faisait noire,
La lune s’était perdue
Les yeux dans mes tiroirs,
Fermés pour imprévus
J’errai comme un espoir,
Qui lui, n’y croyait plus.
Dans cette rue du hasard,
Au bout de l’inconnu,
Cette lueur, un espoir,
Et, toi que j’ai revue
Tes yeux verts en Paname
Ton sourire ingénu.
Et, la nuit qui s’efface,
Et, le jour qui ne vient plus.
Je marchais au hasard,
D’une ville presque nue,
Quand il se fait très tard,
Que le temps ne compte plus.
T’étais là sur le trottoir,
Et, moi, en garde à vue,
T’étais là, comme un espoir
Dans un silence absolu,
Tes cheveux blonds tombaient,
Sur un manteau d’étoiles
Ton visage s’éclairait,
Dans cette nuit noire totale
Nos regards se croisèrent,
Devant ce piano-bar,
Nos sourires s’enlacèrent,
Devant ce lieu du « couche tard »
Je me souviens encore,
De ta voix, de tes mots,
Je me souviens d’abord,
De tes yeux émeraudes,
Tes mains qui dessinaient,
Sur du papier gaufré,
La belle gueule de Ferré
Au crayon gris HB.
T’avais tous les talents,
T’étais riche de bohème,
Et, quand le soir, le vent,
M’envoyait tes poèmes,
J’en buvais chaque vers,
A m’enivrer sans cesse.
Quand l’absinthe se libère
M’étourdissant d’ivresse.
Tu vois, je suis là,
Devant toi, ma superbe,
J’ai rêvé de te voir,
Craignant trop de te perdre,
Mais le soir, se déchire,
La nuit n’a plus l’temps…
Et, mon rêve s’évanouit,
Y’a plus rien, tout fout l’camp.
Je marchais au hasard,
Dans cette petite rue,
Tu sortais de ce bar,
Enfin, je croyais t’avoir vue
Tu me manques tellement,
Chaque jour, chaque nuit,
Tu me manques tout le temps,
Tu me manques à l’infini.
Paroles et musique : Robert Nicollet


dimanche 14 mai 2023

Puis...

 


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La nuit rêver de ton corps
Aimer, toucher, ta peau d’or,
Tes formes, tes secrets, quand tu dors
Enfin, t’aimer aux aurores…
Puis,
Ôter, gommer, le passé,
Oublier, cette mémoire abîmée,
Chiffonnée, déchirée, agressée,
Puis, cueillir l’étoile du berger.
Je t’aime.
Sentir, ton souffle, ton parfum,
Tes soupirs, tes désirs, tes câlins,
Errer, dans le creux de tes reins,
Et laisser mon cœur faire son chemin.
Puis,
Frôler, tes dunes, tes vallées,
Tes mers, aux passions déchaînées,
Tes vagues de caresses enivrées
Ta lune aux rondeurs embrasées
Je t’aime.
Aimer le goût d’un baiser,
Tes doux murmures enflammés
Tes mots aux rimes enlacées,
Sur mes lèvres voyage en liberté,
Puis,
Tous deux, emportés dans nos rêves,
Nos âmes, dans un vertige suprême,
Aveuglés, par cette nuit qui s’achève,
Nos vers sommeillant en poème,
Je t’aime…


Paroles et musique: Robert Nicollet.

dimanche 7 mai 2023

Je pense à toi, ma belle

 


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Je pense à toi, ma belle
J'aime tes yeux verts,
Tes lèvres un peu rebelles,
Au parfum de lumières,
Qui se posent sur les miennes,
Illuminant mes rêves,
Je pense à toi, ma belle.
Je pense à toi, ma belle
Ta voix « porcelaine »,
Résonne dans ma tête,
Comme les chants des sirènes,
Sur les flots bleus de la mer,
Quand le temps se fait clair…
Je pense à toi, ma belle.
Et, si la vie nous a séparés,
Et, si le temps mauvais nous a déchirés
Ici, je ne t’oublie pas,
Les souvenirs sont là,
Je pense à toi, ma belle.


Je rêve de ta planète, de ta voie lactée,
De tes étoiles filantes que tu as accrochées,
Au ciel de notre amour illuminé,
Je pense à toi, ma belle.
Je lis toujours tes vers,
Tes poèmes et ta prose,
Ton amour sur papier,
Tes mots de soie nacrée
Des mots qui se baladent
Dans mes escapades…
Je pense à toi, ma belle.
J’accrocherai au vent
Des mots en dentelles
Des mots, déliés d’amour,
A la plume d’argent
Des mots doux qui s’habillent,
De soie et d’argan,
Je pense à toi ma belle.
Et, si la vie nous a séparés,
Et, si le temps mauvais nous a déchirés
Ici, je ne t’oublie pas,
Je pense à toi
Je pense à toi, ma belle.
Je rêve de ta planète, de ta voie lactée,
De tes étoiles filantes que tu as accrochées,
Au ciel de notre amour illuminé,
Je pense à toi, ma belle.


Je dépose à tes pieds,
Des pétales de fleurs,
Des pivoines en bouquet,
Des blanches, des roses en cœur,
Des milliers de baisers,
Qui viennent se poser,
Sur tes lèvres en rosée.
Sur ta peau parfumée,
Que l’air du temps protège,
Je te réchaufferai,
De mes caresses, mes arpèges,
Nous irons sur notre île,
Dans notre paradis
Écrire une autre vie.
Car, si la vie nous a séparés,
Et, si le temps mauvais nous a déchirés
Ici, je ne t’oublie pas,
Les souvenirs sont là,
Je pense à toi, ma belle.
Je rêve de ta planète, de ta voie lactée,
De tes étoiles filantes que tu as accrochées,
Au ciel de notre amour illuminé,
Je pense à toi, ma belle.


Paroles et musique : Robert Nicollet.




samedi 29 avril 2023

Il n'y a pas d'amour facile

 



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Ce soir, il pleut dans la cour,
Des larmes de chagrin,
Comme des larmes d’amour,
Aux parfums incertains.
Sèche tes larmes, prends ma main,
J’te montrerai le chemin,
Pour, soigner nos blessures,
Jusqu’au dernier demain.
Il n’y a pas d’Amour facile.
Il pleut des silences
Dans le bruit de nos vies,
Nos cœurs dans l’abstinence,
D’un amour trop meurtri.
Il est des peines d’amour,
Dont on ne se remet pas.
Mais qu’importe, du jour,
Je sais qu’on se reverra.
Il n’y a pas d’Amour facile.
Ne pleure plus, ma belle
Tu sais bien que je suis là
N’aie aucune peine,
Serre-toi fort dans mes bras.
Entends les mots que je sème
Entends le souffle de ma voix.
Tu sais combien je t’aime,
Combien je tiens à toi.
Car, il n’y a pas d’Amour facile.
Allez viens, on va briser nos chaînes,
S’évader sur notre belle île,
Celle qui efface nos peines,
Et rend notre amour infini.
Nous construirons des jardins,
Où les fleurs seront nos baisers
Le soleil sera sur nos lèvres,
Pour illuminer nos rêves.
Mais, il n’y a pas d’Amour facile.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

mardi 11 avril 2023

Tu t'enfuis

 



Je t’imagine, toi, dans le nord,
Là-bas au froid, toi que j’adore,
Je t’imagine, ton doux visage,
Aux yeux si verts, que j’fais naufrage.
Dans mon radeau, je rame d’amour,
Je perds mes gammes, je perds toujours
Je t’attends là, comme chaque jour,
Fou de tes mots, folie qui saoule
Tu m’écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m’oublies,
Tu me dis combien tu m’aimes, combien je te manque et puis, tu t’enfuis…
Je reste là, seul dans l’oubli,
Je reste là, au bord de tes lunes,
Jusqu’au soir, de mes envies,
Lorsque la nuit, m’enivre et m’embrume.
Dans le noir de tes silences,
J’entends le vent, j’entends l’absence,
J’entends le cri, d’la solitude,
Elle m’accompagne, comme l’habitude.
Tu m’écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m’oublies,
Tu me dis combien tu m’aimes, combien je te manque et puis, tu t’enfuis…
Alors, je rêve, de tes mots bleus,
Que j’emportais dans mes bagages
Bien plus brûlant qu’un ciel en feu,
Tu me chavirais, mon cœur en cage.
Je rêve encore, de nos poèmes,
De ton parfum, de nos je t’aime,
Je rêve encore, si fort d’ivresse,
Que j’en boirai, chaque caresse,
Tu m’écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m’oublies,
Tu me dis combien tu m’aimes, combien je te manque et puis, tu t’enfuis…
Alors je guette, le moindre geste,
Le moindre mot, le moindre reste,
Je n’veux rien perdre, je garde tout,
Même les coups durs, les moments fous,
Et, je t’attends là, ma belle furtive
De blanches pivoines sur notre sentier
Elles ont le parfum de nos rives
Elles ont la sève de nos étés…

Tu m'écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m'oublies,
Je te dis combien je t’aime, combien tu me manques et puis, tu t’enfuis…


Paroles et musique : Robert Nicollet


samedi 23 juillet 2022

Je ne veux plus aimer…

 


 


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Je ne veux plus souffrir,
Je ne veux pleurer,
Plus me déchirer,
Plus me momifier,
J’prèfére m’en aller,
Au coin d’une solitude,
Et rester couché,
Dans un trou de lune.
Je ne veux plus chialer,
Aux silences de toi
Où tu t’es cachée
En me laissant là
Dans les larmes d’un ciel,
De nuages perlés,
Dans les souvenirs,
Au coin d’un soupir.
Je ne veux plus crier,
Je ne veux plus hurler,
Vomir toute ma peine,
Quand le soir m’enchaîne.
Je ne veux plus rêver,
Aux étoiles brillantes
Qui viennent raviver,
Ton manque, ton absence.
 
Je ne veux plus aimer,
Plus jamais, t’écrire
Des mots passionnés,
Que mon cœur transpire
J’préfère m’en aller,
Loin de notre belle île,
Être seul, m’isoler,
Des instants fragiles.
Les jours sont trop longs
Les nuits sont tempêtes
J’ai toujours ton nom
Qui erre dans ma tête
Quand le jour s’endort,
J’imagine ta voix
J’imagine ton corps
Et je t’imagine-toi.
Je ne veux plus crier,
Je ne veux plus hurler,
Vomir toute ma peine,
Quand le soir m’enchaîne.
Je ne veux plus rêver,
Aux étoiles brillantes
Qui viennent raviver,
Ton manque, ton absence.

Laisse moi t’embrasser,
Laisse moi t’enlacer,
Laisse moi poser là,
Mes mains sur toi.
Laisse moi murmurer,
Des mots doux, secrets,
Que j’aurais forger,
Du bout d’un baiser
Laisse-moi retrouver,
Ces moments d’ivresse,
Où nous nous aimions,
Le soir d’allégresse,
Où nos étoiles brillaient,
Sur un ciel de lune,
Et l’on poèmisait,
L’amour, sans autre fortune.
Je ne veux plus crier,
Je ne veux plus hurler,
Vomir toute ma peine,
Quand le soir m’enchaîne.
Je ne veux plus rêver,
Aux étoiles brillantes
Qui viennent raviver,
Ton manque, ton absence.
Paroles et musique : Robert Nicollet.


dimanche 12 juin 2022

Chaque jour, je t’attends.

 


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J’aimerai t’écrire, des mots couleurs de miel,
Des mots à la saveur d’un amour éternel,
Lorsque le jour se lève et se mouille des pluies,
Aux lueurs du printemps, de cet après-midi.
J’aimerai dessiner les plus nobles des lettres,
Pour coudre mots à mots, des colliers de « peut  être »
Des lettres brodées de soie, au fil de notre amour
Qui te parleront de nous, comme au premier jour.
Tu es l’âme de mes « je t’aime »,
D’mes mélodies, mes poèmes,
D’mes rêves de chaque instant,
Et chaque jour, je t’attends, je t’attends.
 
Nous plongerons nos plumes, dans ce bel encrier,
Où l’encre se fera torrent et fougue, nos baisers
Nous dessinerons nos vers, des plus beaux déliés,
Pour qu’ils vacillent d’amour sur la soie du papier.
Des lettres en majuscule, au parfum d’l’air du temps.
Juste comme un frisson, sur ta peau fine d’argent.
Le temps se f’ra timide, il n’osera plus passé,
Nous aurons plus qu’une vie, toute une éternité.
Tu es l’âme de mes « je t’aime »,
D’mes mélodies, mes poèmes,
D’mes rêves de chaque instant,
Et chaque jour, je t’attends, je t’attends.
 
Chacune de nos voyelles saura se faire rebelles.
Quand nos briseurs de rêves, se montreront cruels,
Nous y mettrons nos rimes, nos vers et nos poèmes,
Nous rallumerons aussi, nos plus beaux « je t’aime ».
Alors, nous chanterons, nos cœurs vêtus d’ivresse,
Nos souffles à l’unisson, bercés de nos caresses,
Et dans le bleu du ciel, juste au bord de la mer,
Nous nous embraserons, au feu de nos lumières.
Tu es l’âme de mes « je t’aime »,
D’mes mélodies, mes poèmes,
D’mes rêves de chaque instant,
Et chaque jour, je t’attends, je t’attends.


Paroles et musique : Robert Nicollet.




lundi 30 mai 2022

Notre amour sera le plus fort.

 








Tu es les plumes de mes ailes,
Le vent troublant des migrateurs,
L’insolence, douce et rebelle,
Aux bouffées de tes splendeurs.
Tu es la lune quand elle est pleine,
Lorsque ses cratères explosent,
Des baisers de porcelaine,
Que la nuit souvent expose.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
 
Tu es le parfum de mes nuits,
Dans les bras de l’infini,
Quand nos matins de poésie
S’écrivent sur les rives de notre lit.
Lorsque qu’un rayon de lumière,
Vient se plonger en rapace,
Et, que se fondent nos lèvres,
A notre amour en voyage.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
 
Tu es la couleur verte des lacs,
Où les nuages viennent se baigner,
Cueillir quelques gouttes d’orage
Pour les semer sur nos étés.
Tu es cette pierre d’émeraude,
Qui vient se blottir dans tes yeux,
Là où l’envie se fait maraude,
Où tout brille de merveilleux.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
 
Tu es l’or, tu es lumière,
Tu es le rouge de tes baisers,
Tu es le temps, sans l’éphémère,
Tu es passion, tu es beauté.
Tu es caresse, douce sirène
Jusqu’au bout de tes océans
Et tes longues vagues t’emmènent
Embrasser mes plages d’argent.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
Le plus fort.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

mercredi 4 mai 2022

D'un amour éternel...

 
 




A l'étoile du Nord, à son écharpe blanche, et à ses yeux d"émeraude...


Laisse moi te r’garder,
Laisse moi t’admirer
Laisse moi t’embrasser,
Laisse moi t’aimer,
Si fort,
Juste, poser mes mains,
Dans la brume de tes matins,
Sur la soie de ton corps,
Sur les dunes de tes aurores,
Dis-moi,
De doux mots d’amour,
Aux frontières de tes contours
Des mots caramel,
A la douceur du miel,
Murmure-moi,
Tes vers libres,
Ceux qui me rendaient ivre,
Qui m’emportaient l’esprit,
Aux rives de l’infini.
 
Je t’aime,
Serrons nous plus fort,
Nos bras seront nos ports
Nos souffles notre radeau
Nos lèvres seront notre eau
Et, tu sais,
Qu’je rêve de toi,
Dans le cachot d’mes effrois
Dans le silence et l’oubli,
Dans le vide de mes nuits.
Si tu
Pense encore à moi,
Tu sais je n’t’oublie pas,
Je reste là, près toi,
Ma vie, juste près de toi.
Juste près de toi.
Solo.
Tu sais,
Il est des mots si forts,
Qu’ils calment les vents du Nord,
Qu’ils éclairent les âmes fragiles
D’un amour pur et fertile.
Si le temps nous oublie,
Qu’importe ses aiguilles,
Je peindrais tes merveilles   
D’un amour éternel,
Eternel.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
 

vendredi 29 avril 2022

Ukraine, ma belle.

 


On ne sait plus comment les aider, de l'argent, des biens de première consommation, et puis montrer qu'on pense à eux, et qu'on est aussi solidaire par le cœur et la pensée... c'est le simple but de cette vidéo...


Oh Ukraine,

Oh ma reine,
Dieu que t’es belle de liberté,
Sous ton drapeau bleu et doré.
Toi qui résistes, qui lèves la tête,
Face à la folie des conquête
Face aux diktats du mépris,
De l’horreur et de la furie.
Oh, Ukraine,
Oh, ma reine,
Dieu que t’es belle de majesté…
Devant ces ruines et leur fumée,
J’entends les bombes qui t’assassinent,
Faisant des civils les victimes,
J’entends les chars et les avions,
Détruire tes immeubles, tes maisons.
Oh, Ukraine,
Oh, ma belle,
Combien de bâtiments rasés,
De théâtres et de musées.
Combien d’écoles et d’hôpitaux,
Tous tes chefs d’œuvre, tes idéaux,
C’est ta culture qu’il veut raser.
Détruire tes rêves de liberté,
Liberté.
Oh, Ukraine,
Oh, ma belle,
Ta démocratie, les fait trembler,
Ils ont peur de tes libertés,
Tes droits des hommes à décider,
A choisir qui doit gouverner,
Des droits à la libre pensée,
Lorsque chez eux c’est censuré.
Censuré. Censuré.
Oh ma reine,
Oh Ukraine,
 
Paroles et musique: Robert Nicollet.
 


lundi 18 avril 2022

Rue Baudelaire

 

 

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Elle a des yeux d’un si beau vert,
Qu’les miens s’y perdent souvent
J’m’y baigne dans mes hivers,
Et mes chagrins foutent l’camp.
Elle a une fine bouche en cœur,
Qu’elle charme toutes mes pensées,
Et quand j’lui parle de bonheur,
Elle pose sur mes lèvres un baiser.
Ma belle, a de douces poésies dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme les grandes dames,
Elle préfère vivre là sans manière,
Dans ce deux pièces, rue Baudelaire.
 
Elle a de douces mains de fée,
Des mains qui savent dessiner,
Des doigts à fleur de pinceaux,
Lorsqu’elle les pose sur ma peau.
Elle a le souffle des zéphyrs,
La douce chaleur des mots,
Qu’elle susurre, plein de désirs,
Dans l’oreille derrière, mon dos.
Ma belle a de douces poésies dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme les grandes dames
Elle préfère vivre là sans manière,
Dans ce deux pièces, rue Baudelaire.
 
Elle a la voix, des tendres matins,
Lorsque l’réveil lui fait des clins d’oeil
Elle me sourit, puis elle me dit « viens »
On se recouche jusqu’à plus d’heure.
Ma belle est là, fragile comme le verre,
Elle a les plaies de sa vie d’hier,
Alors, je suis là, pour penser à elle,
Donner d’l’amour, du soleil.
Parce qu’elle a de douces poésies dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme les grandes dames
Elle préfère vivre là sans manière,
Dans ce deux pièces, rue Baudelaire.


Paroles et musique : Robert Nicollet.


dimanche 6 février 2022

Mon Amour, je te rêve, je t'aime, je t'attends...

 



J’ai vu le vert de tes yeux,
Crevé les tempêtes les plus folles,
J’ai vu, ton regard amoureux,
M’offrir tes trésors, tes opiums.
Nos chagrins obscurs nous dévorent
Mais notre amour est éternel,
Ils ont la violence des remords,
Et la tendresse de nos merveilles.
 
Ces nuits où le noir se fait roi,
Je défendrai nos feux d’amour,
Le sombre deviendra éclat,
Nos lumières seront nos toujours.
Nos ombres s’habilleront d’étoiles,
Nos soleils de reflets enflammés,
Et sur un ciel bleuté de soie
Nos âmes s’aimeront, sublimées.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je t’attends…
 
Sur les ruelles de nos étés,
Nous marcherons, main dans la main
Ton visage sur mon épaule posée,
Je me ferai ainsi coussin.
Et si le froid devenait rebelle,
J’enroulerais ton écharpe blanche,
Autour de ton cou, ma belle
Notre secret, nos douces alliances.
 
 
Entends mon cri, comme un refrain,
C’est de l’amour, en éruption
Ce sont des vagues en parchemin,
Où chaque mot se fait passion.
C’est un cyclone, qui cligne de l’œil,
Dans la tempête de nos baisers,
Des fleurs d’amour que nos âmes cueillent,
De blanches pivoines, d’éclats nacrés.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je t’attends…
 
Je t’écrirai de doux poèmes,
Sur les cirrus, de nos chemins,
Je broderai d’amour bohème
Tous les printemps de nos demains.
Et, si la lune nous chante rengaine,
Au cœur de nos nuits blanc satin,
Les étoiles seront nos totems,
L’univers sera dans nos mains.

Alors, le ciel fort de lumière,
Aux yeux de nos âmes symphoniques,
Nous offrira dans ses éclairs
L’éternité en harmonique.
On se saoulera de nos baisers,
A en vider tous nos alcools,
Nos esprits sauront chavirer,
Jusqu’au dernier de nos envols.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je t’attends…
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.

 

 


mardi 18 janvier 2022

Notre hymne.

 







Toi, qui te blottis, dans la nuit,
Pour border mes rêves d’envies
Toi qui viens là te froisser,
A la chaleur de mes baisers.
Toi, qui te dresses en majuscule,
Devant les reflets de la lune,
Ta silhouette en mal d’amour
Criant aux étoiles tes toujours.
Mon amour se lit, comme un vers,
Comme un poème, riche de ses rimes,
Comme une chanson faite pour te plaire
Qui deviendrait alors notre Hymne.
 
On s’est écrit tant de poèmes,
Pour se bercer de nos « je t’aime ».
Tant de mots doux, de vers en flamme
Tant de chansons aux mille gammes.
On a rêvé de beaux étés,
De soleil, de mer, d’alizés,
Transportés sur notre radeau,
En route pour notre El Dorado.
Mon amour se lit, comme un vers,
Comme un poème, riche de ses rimes,
Comme une chanson faite pour te plaire
Qui deviendrait alors notre Hymne.
 
Le temps s’étire, le temps s’allonge,
On a du mal à faire des ponts,
Nos mains tendues, se font fragiles,
Parce que la vie n’est pas facile.
Je pense à toi, ma muse blonde
Tes yeux, tes lèvres, toujours m’inondent
J’ai dans ma tête, des souvenirs,
Plein de bonheur, qui n’peuvent s’enfuir.
Mon amour se lit, comme un vers,
Comme un poème, riche de ses rimes,
Comme une chanson faite pour te plaire
Qui deviendrait alors notre Hymne.
 
Alors, ma belle, à la folie
Je t’aimerai plus qu’une seule vie,
Le temps, l’espace, se font petits,
Devant cet amour infini.
Mon amour se lit, comme un vers,
Comme un poème, riche de ses rimes,
Comme une chanson faite pour te plaire
Qui deviendrait alors notre Hymne.
Paroles et musique : Robert Nicollet.


lundi 10 janvier 2022

L'Amour... la mort...




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L'amour, la mort... il n'y a qu'un "U" pour nous sauver... et le "T" pour ne rien faire.... Extrait en fin de vidéo d'un texte utilisé pour une conférence sur la fin de vie...


L'amour ou la mort, c'est pareil,
ça vous claque fort dans les doigts,
ça vous poignarde, le cœur ouvert,
Chargé d'un sac de désespoir.
ça vous défonce au fond du noir,
La tête à l'envers, l'âme bue  
L'esprit chavirant, dans le soir,
Titubant jusqu'à l'ultime mue....
On ne meurt pas, on s'envole...
On se libère du poids de la vie...
On ne meurt pas, on caracole,
Dans l'entre soi de nos abîmes
On ne meurt pas, on s'endort
Le corps couvert de rêves et d'utopie,
Derrière les vagues du remord,
Caché, au monde du soi et du mépris,
De ses agressions systémiques.
Des mensonges en traîne savate,
Des images pantagruéliques,
Qui vous bouffent, jusqu'à la cravate.
On ne meurt pas, on plane,
On survole, on s'illumine...,
On rayonne, on se pavane,
On aime, on chavire, 
On s'étourdit, on s'enivre,
On se saoule, on se grise,
On ne meurt pas... on s'oublie...
Quand les trottoirs s'habillent d'ébène,
Les lampadaires s'allument de noir! 
Au fond d'une ruelle, seul, elle t'enchaîne
Te mets la gueule dans un placard.
Te mets la gueule dans un placard.
Paroles et musique: Robert Nicollet.

dimanche 19 décembre 2021

Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…

 


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Des montagnes aux pics saillants
Jusqu’au désert d’Alexandrie
De la chaleur de tes volcans
Au froid cruel de sibérie.
Des étoiles dorées en suspens,
Dans ton ciel aux lumières nacrées,
Quand ta lune blanche se balance
Dans mes rêves les plus secrets.
Quand nos sentiers ici s’achèvent,
Sur les flots bleus de nos baisers,
Lorsque tes lèvres, contre les miennes,
Se font murmures de mots sucrés.
Quand le vent inonde mes songes,
Du souffle tendre, de ton âme,
Qu’il te sublime et qu’il me plonge,
Dans la chaleur de tes flammes.
Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…

Quand tes paroles se font câlines,
Que ton visage sur moi se pose,
Quand ta peau se fait morphine,
Et que ta poudre m’offre ses doses.
Quand le voyage, se fait splendeur,
Aux doux effets, de poivres cendrés,
Que ta nébuleuse, voyage au cœur,
De mes pensées, pour t’y aimer.
Aimer, jusqu’à ton infini,
Infiniment pur, absolu.
Lorsque la vie s’est embellie
De la colombe qui s’est perdue.
Perdue d’amour, exclue du nid,
Perdue d’ici, et de nulle part…
Cette âme qui erre dans la nuit,
Brisant ses chaînes, un peu trop tard.
Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…

Et, tu es là, ma lune-étoile,
Au ciel obscur, mélancolique,
Ce ciel, qui s’entoure d’un voile,
Pour se cacher, des jours maudits.
Lorsque la pluie vient se loger,
Dans les bras de la solitude,
Le cœur lavé, l’âme blessée,
Abandonnant ses certitudes.
Est-ce que l’amour existe encore ?
Quand le vide se fait présent,
Quand le silence enfin écorche,
Nos deux coeurs, nos sentiments.
Y a-t-il toujours le souffle d’une vie,
Lorsque nos âmes assoupies,
Par trop d’attente et trop de nuit,
S’attendent sur ce quai de l’oubli ?
Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…

Est-ce que l’amour, se déshabille,
Sur les lumières noires de l’absence,
Abandonnant jusqu’à son île
Tous les déserts de nos errances ?
Est-ce que l’amour existe encore ?
Quand la distance couche l’infini,
Dans les draps aveugles de nos ports,

Où nos radeaux se sont meurtris.

Meurtris de tant de jours rêvés,

Exaltés, lovés, magnifiés,
Meurtris du manque de rosée,
Sur les lèvres de nos baisers.
Meurtris des fissures d’un ciel,
Là où l’oubli souvent s’installe,
Lorsque les heures sont éternelles
Et qu’elles se meurent jusqu’au fatal ?
Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…

 Paroles et musique: Robert Nicollet.

mardi 30 novembre 2021

Vitriol'blues

 





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Ils enchaînent les poètes, aux durs maillons rouillés
Des chaînes des prisons, qu’ils ont prostituées;
Leurs barreaux de la honte te gardent prisonnier,
Entre ces quatre murs, tes mots, ils ont tués.
Ils ont brûlé tes vers, poètes ou écrivains.
Tes belles idées se crèvent, comme une peau de chagrin.
La liberté se meurt, ses larmes sont de tristesse.
Sur le lit de la peur, c’est de l’amour qu’on blesse.
La liberté est en danger
La liberté est bafouée.
 
Ils construisent leur monde, sur leur intolérance,
Et leurs discours inondent, les trottoirs de vengeance.
Ils baladent leur dégoût, les armes en porte voix
Sur des êtres à genoux, couverts de désarroi.
Ils disent que certains ont la peau qui dérange,
Qu’à la couleur du teint, on sait de quoi est l’ange
Ils savent fragiliser, les mots de la misère,
Ces gens venus d’ailleurs, qui traînent leur galère.
La liberté est en danger
La liberté est bafouée.
 
Ils te crachent à la gueule, sur ta fragilité,
Un funeste linceul, empli de cruauté
Et, si l’on chante encore, derrière les coups de feu,
C’est que leurs armes ont tort, et nos mots merveilleux.
Amis poètes rêvent, s’ouvrir les prisons,
Amis poètes, rêvent, dans les rues les chansons,
Cette nuit de clair de lune, où les étoiles se couvrent,
Des mots de liberté, qu’en rêvant on retrouve,
Des mots de liberté
Qu’on aimerait retrouver.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

jeudi 18 novembre 2021

Les p’tits bonheurs.

 






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C’est une larme qui s’fait sourire,
Un jour de pluie, en plein mois d’avril,
Du vague à l’âme  qui s’noie de plaisir.
Sur le trottoir, d’un boulevard des souvenirs.
C’est du chagrin qui trouve l’amour,
Un soir, au bar, devant un ballon d’rouge,
C’est une ruelle, qui nous emmène,
Dans les sentiers de nos « je t’aime ».

C’est le désir, à l’angle d’une rue,
Dans les jarretelles d’une inconnue.
Un soir d’hiver, sous un lampadaire
Où deux tourtereaux s’bécottent en pleine lumière.
Les p’tits bonheurs, ça nous réchauffent le cœur,
Ça nous emmène, dans les nuages, en douceur,
Là où les rêves, effacent les problèmes
Le seul plaisir c’est d’se dire des « je t’aime »

C’est le père dodu, aux vêpres du soir,
Qui attend son verre de blanc, pour le boire
La mère Michelle qui a r’trouvé son chat,
Qui crie à tue-tête, mais qui rit aux éclats.
C’est le bonheur qui sourit à Madame
Avec aux mains un bouquet de pivoines.
Et les impôts qui vous rendent de l’argent,
Et ça, c’est une chose qui arrive pas très souvent !

Les p’tits bonheurs, ça vous chante des ballades
Au coin d’une rue, ou bien sous une arcade
Un accordéon, une guitare et une voix,
De la poésie, des p’tits mots, des p’tites joies.
Les yeux verts tendres, d’un amour en tempête,
Qu’on rêve de revoir un jour, à sa fenêtre,
Ces p’tits bonheurs, ça vous met du baume au cœur,
Et, c’est c’qu’il faut, pour une vie en couleurs.
 
Paroles et musique : Robert Nicollet.