samedi 20 mai 2023
dimanche 14 mai 2023
Puis...
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La nuit rêver de ton corps
Aimer,
toucher, ta peau d’or,
Tes
formes, tes secrets, quand tu dors
Enfin,
t’aimer aux aurores…
Puis,
Ôter,
gommer, le passé,
Oublier,
cette mémoire abîmée,
Chiffonnée,
déchirée, agressée,
Puis,
cueillir l’étoile du berger.
Je
t’aime.
Sentir,
ton souffle, ton parfum,
Tes
soupirs, tes désirs, tes câlins,
Errer,
dans le creux de tes reins,
Et
laisser mon cœur faire son chemin.
Puis,
Frôler,
tes dunes, tes vallées,
Tes
mers, aux passions déchaînées,
Tes
vagues de caresses enivrées
Ta
lune aux rondeurs embrasées
Je
t’aime.
Aimer
le goût d’un baiser,
Tes
doux murmures enflammés
Tes
mots aux rimes enlacées,
Sur
mes lèvres voyage en liberté,
Puis,
Tous
deux, emportés dans nos rêves,
Nos
âmes, dans un vertige suprême,
Aveuglés,
par cette nuit qui s’achève,
Nos
vers sommeillant en poème,
Je
t’aime…
dimanche 7 mai 2023
Je pense à toi, ma belle
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Je
pense à toi, ma belle
J'aime
tes yeux verts,
Tes
lèvres un peu rebelles,
Au
parfum de lumières,
Qui
se posent sur les miennes,
Illuminant
mes rêves,
Je
pense à toi, ma belle.
Je
pense à toi, ma belle
Ta
voix « porcelaine »,
Résonne
dans ma tête,
Comme
les chants des sirènes,
Sur
les flots bleus de la mer,
Quand
le temps se fait clair…
Je
pense à toi, ma belle.
Et,
si la vie nous a séparés,
Et,
si le temps mauvais nous a déchirés
Ici,
je ne t’oublie pas,
Les
souvenirs sont là,
Je
pense à toi, ma belle.
Je
rêve de ta planète, de ta voie lactée,
De
tes étoiles filantes que tu as accrochées,
Au
ciel de notre amour illuminé,
Je
pense à toi, ma belle.
Je
lis toujours tes vers,
Tes
poèmes et ta prose,
Ton
amour sur papier,
Tes
mots de soie nacrée
Des
mots qui se baladent
Dans
mes escapades…
Je
pense à toi, ma belle.
J’accrocherai
au vent
Des
mots en dentelles
Des
mots, déliés d’amour,
A
la plume d’argent
Des
mots doux qui s’habillent,
De
soie et d’argan,
Je
pense à toi ma belle.
Et,
si la vie nous a séparés,
Et,
si le temps mauvais nous a déchirés
Ici,
je ne t’oublie pas,
Je
pense à toi
Je
pense à toi, ma belle.
Je
rêve de ta planète, de ta voie lactée,
De
tes étoiles filantes que tu as accrochées,
Au
ciel de notre amour illuminé,
Je
pense à toi, ma belle.
Je
dépose à tes pieds,
Des
pétales de fleurs,
Des
pivoines en bouquet,
Des
blanches, des roses en cœur,
Des
milliers de baisers,
Qui
viennent se poser,
Sur
tes lèvres en rosée.
Sur
ta peau parfumée,
Que
l’air du temps protège,
Je
te réchaufferai,
De
mes caresses, mes arpèges,
Nous
irons sur notre île,
Dans
notre paradis
Écrire
une autre vie.
Car,
si la vie nous a séparés,
Et,
si le temps mauvais nous a déchirés
Ici,
je ne t’oublie pas,
Les
souvenirs sont là,
Je
pense à toi, ma belle.
Je
rêve de ta planète, de ta voie lactée,
De
tes étoiles filantes que tu as accrochées,
Au
ciel de notre amour illuminé,
Je
pense à toi, ma belle.
Paroles
et musique : Robert Nicollet.
samedi 29 avril 2023
Il n'y a pas d'amour facile
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Ce
soir, il pleut dans la cour,
Des
larmes de chagrin,
Comme
des larmes d’amour,
Aux
parfums incertains.
Sèche
tes larmes, prends ma main,
J’te
montrerai le chemin,
Pour,
soigner nos blessures,
Jusqu’au
dernier demain.
Il
n’y a pas d’Amour facile.
Il
pleut des silences
Dans
le bruit de nos vies,
Nos
cœurs dans l’abstinence,
D’un
amour trop meurtri.
Il
est des peines d’amour,
Dont
on ne se remet pas.
Mais
qu’importe, du jour,
Je
sais qu’on se reverra.
Il
n’y a pas d’Amour facile.
Ne
pleure plus, ma belle
Tu
sais bien que je suis là
N’aie
aucune peine,
Serre-toi
fort dans mes bras.
Entends
les mots que je sème
Entends
le souffle de ma voix.
Tu
sais combien je t’aime,
Combien
je tiens à toi.
Car,
il n’y a pas d’Amour facile.
Allez
viens, on va briser nos chaînes,
S’évader
sur notre belle île,
Celle
qui efface nos peines,
Et
rend notre amour infini.
Nous
construirons des jardins,
Où
les fleurs seront nos baisers
Le
soleil sera sur nos lèvres,
Pour
illuminer nos rêves.
Mais,
il n’y a pas d’Amour facile.
Paroles
et musique : Robert Nicollet.
mardi 11 avril 2023
Tu t'enfuis
Je
t’imagine, toi, dans le nord,
Là-bas
au froid, toi que j’adore,
Je
t’imagine, ton doux visage,
Aux
yeux si verts, que j’fais naufrage.
Dans
mon radeau, je rame d’amour,
Je
perds mes gammes, je perds toujours
Je
t’attends là, comme chaque jour,
Fou
de tes mots, folie qui saoule
Tu
m’écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m’oublies,
Tu
me dis combien tu m’aimes, combien je te manque et puis, tu
t’enfuis…
Je
reste là, seul dans l’oubli,
Je
reste là, au bord de tes lunes,
Jusqu’au
soir, de mes envies,
Lorsque
la nuit, m’enivre et m’embrume.
Dans
le noir de tes silences,
J’entends
le vent, j’entends l’absence,
J’entends
le cri, d’la solitude,
Elle
m’accompagne, comme l’habitude.
Tu
m’écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m’oublies,
Tu
me dis combien tu m’aimes, combien je te manque et puis, tu
t’enfuis…
Alors,
je rêve, de tes mots bleus,
Que
j’emportais dans mes bagages
Bien
plus brûlant qu’un ciel en feu,
Tu
me chavirais, mon cœur en cage.
Je
rêve encore, de nos poèmes,
De
ton parfum, de nos je t’aime,
Je
rêve encore, si fort d’ivresse,
Que
j’en boirai, chaque caresse,
Tu
m’écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m’oublies,
Tu
me dis combien tu m’aimes, combien je te manque et puis, tu
t’enfuis…
Alors
je guette, le moindre geste,
Le
moindre mot, le moindre reste,
Je
n’veux rien perdre, je garde tout,
Même
les coups durs, les moments fous,
Et,
je t’attends là, ma belle furtive
De
blanches pivoines sur notre sentier
Elles
ont le parfum de nos rives
Elles
ont la sève de nos étés…
Paroles
et musique : Robert Nicollet
samedi 23 juillet 2022
Je ne veux plus aimer…
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Je ne veux plus souffrir,
Je ne veux pleurer,
Plus me déchirer,
Plus me momifier,
J’prèfére m’en aller,
Au coin d’une solitude,
Et rester couché,
Dans un trou de lune.
Je ne veux plus chialer,
Aux silences de toi
Où tu t’es cachée
En me laissant là
Dans les larmes d’un ciel,
De nuages perlés,
Dans les souvenirs,
Au coin d’un soupir.
Je ne veux plus crier,
Je ne veux plus hurler,
Vomir toute ma peine,
Quand le soir m’enchaîne.
Je ne veux plus rêver,
Aux étoiles brillantes
Qui viennent raviver,
Ton manque, ton absence.
Je ne veux plus aimer,
Plus jamais, t’écrire
Des mots passionnés,
Que mon cœur transpire
J’préfère m’en aller,
Loin de notre belle île,
Être seul, m’isoler,
Des instants fragiles.
Les jours sont trop longs
Les nuits sont tempêtes
J’ai toujours ton nom
Qui erre dans ma tête
Quand le jour s’endort,
J’imagine ta voix
J’imagine ton corps
Et je t’imagine-toi.
Je ne veux plus crier,
Je ne veux plus hurler,
Vomir toute ma peine,
Quand le soir m’enchaîne.
Je ne veux plus rêver,
Aux étoiles brillantes
Qui viennent raviver,
Ton manque, ton absence.
Laisse moi t’embrasser,
Laisse moi t’enlacer,
Laisse moi poser là,
Mes mains sur toi.
Laisse moi murmurer,
Des mots doux, secrets,
Que j’aurais forger,
Du bout d’un baiser
Laisse-moi retrouver,
Ces moments d’ivresse,
Où nous nous aimions,
Le soir d’allégresse,
Où nos étoiles brillaient,
Sur un ciel de lune,
Et l’on poèmisait,
L’amour, sans autre fortune.
Je ne veux plus crier,
Je ne veux plus hurler,
Vomir toute ma peine,
Quand le soir m’enchaîne.
Je ne veux plus rêver,
Aux étoiles brillantes
Qui viennent raviver,
Ton manque, ton absence.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
dimanche 12 juin 2022
Chaque jour, je t’attends.
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J’aimerai t’écrire, des mots couleurs
de miel,
Des mots à la saveur d’un
amour éternel,
Lorsque le jour se lève et se
mouille des pluies,
Aux lueurs du printemps, de
cet après-midi.
J’aimerai dessiner les plus
nobles des lettres,
Pour coudre mots à mots, des
colliers de « peut être »
Des lettres brodées de soie,
au fil de notre amour
Qui te parleront de nous,
comme au premier jour.
Tu es l’âme de mes « je
t’aime »,
D’mes mélodies, mes poèmes,
D’mes rêves de chaque
instant,
Et chaque jour, je t’attends,
je t’attends.
Nous plongerons nos plumes,
dans ce bel encrier,
Où l’encre se fera torrent et
fougue, nos baisers
Nous dessinerons nos vers,
des plus beaux déliés,
Pour qu’ils vacillent d’amour
sur la soie du papier.
Des lettres en majuscule, au
parfum d’l’air du temps.
Juste comme un frisson, sur
ta peau fine d’argent.
Le temps se f’ra timide, il
n’osera plus passé,
Nous aurons plus qu’une vie,
toute une éternité.
Tu es l’âme de mes « je
t’aime »,
D’mes mélodies, mes poèmes,
D’mes rêves de chaque
instant,
Et chaque jour, je t’attends,
je t’attends.
Chacune de nos voyelles saura
se faire rebelles.
Quand nos briseurs de rêves,
se montreront cruels,
Nous y mettrons nos rimes,
nos vers et nos poèmes,
Nous rallumerons aussi, nos
plus beaux « je t’aime ».
Alors, nous chanterons, nos
cœurs vêtus d’ivresse,
Nos souffles à l’unisson,
bercés de nos caresses,
Et dans le bleu du ciel,
juste au bord de la mer,
Nous nous embraserons, au feu
de nos lumières.
Tu es l’âme de mes « je
t’aime »,
D’mes mélodies, mes poèmes,
D’mes rêves de chaque
instant,
Et chaque jour, je t’attends,
je t’attends.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
lundi 30 mai 2022
Notre amour sera le plus fort.
Tu es les plumes de mes
ailes,
Le vent troublant des
migrateurs,
L’insolence, douce et
rebelle,
Aux bouffées de tes
splendeurs.
Tu es la lune quand elle est
pleine,
Lorsque ses cratères
explosent,
Des baisers de porcelaine,
Que la nuit souvent expose.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta
porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici
bas,
Notre amour sera le plus
fort.
Tu es le parfum de mes nuits,
Dans les bras de l’infini,
Quand nos matins de poésie
S’écrivent sur les rives de notre
lit.
Lorsque qu’un rayon de
lumière,
Vient se plonger en rapace,
Et, que se fondent nos
lèvres,
A notre amour en voyage.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta
porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici
bas,
Notre amour sera le plus
fort.
Tu es la couleur verte des
lacs,
Où les nuages viennent se
baigner,
Cueillir quelques gouttes
d’orage
Pour les semer sur nos étés.
Tu es cette pierre
d’émeraude,
Qui vient se blottir dans tes
yeux,
Là où l’envie se fait
maraude,
Où tout brille de merveilleux.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta
porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici
bas,
Notre amour sera le plus
fort.
Tu es l’or, tu es lumière,
Tu es le rouge de tes baisers,
Tu es le temps, sans
l’éphémère,
Tu es passion, tu es beauté.
Tu es caresse, douce sirène
Jusqu’au bout de tes océans
Et tes longues vagues t’emmènent
Embrasser mes plages d’argent.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta
porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici
bas,
Notre amour sera le plus
fort.
Le plus fort.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
mercredi 4 mai 2022
D'un amour éternel...
Laisse moi te r’garder,
Laisse moi t’admirer
Laisse moi t’embrasser,
Laisse moi t’aimer,
Si fort,
Juste, poser mes mains,
Dans la brume de tes matins,
Sur la soie de ton corps,
Sur les dunes de tes aurores,
Dis-moi,
De doux mots d’amour,
Aux frontières de tes
contours
Des mots caramel,
A la douceur du miel,
Murmure-moi,
Tes vers libres,
Ceux qui me rendaient ivre,
Qui m’emportaient l’esprit,
Aux rives de l’infini.
Je t’aime,
Serrons nous plus fort,
Nos bras seront nos ports
Nos souffles notre radeau
Nos lèvres seront notre eau
Et, tu sais,
Qu’je rêve de toi,
Dans le cachot d’mes effrois
Dans le silence et l’oubli,
Dans le vide de mes nuits.
Si tu
Pense encore à moi,
Tu sais je n’t’oublie pas,
Je reste là, près toi,
Ma vie, juste près de toi.
Juste près de toi.
Solo.
Tu sais,
Il est des mots si forts,
Qu’ils calment les vents du
Nord,
Qu’ils éclairent les âmes
fragiles
D’un amour pur et fertile.
Si le temps nous oublie,
Qu’importe ses aiguilles,
Je
peindrais tes merveilles
D’un amour éternel,
Eternel.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
vendredi 29 avril 2022
Ukraine, ma belle.
On ne sait plus comment
les aider, de l'argent, des biens de première consommation, et puis montrer
qu'on pense à eux, et qu'on est aussi solidaire par le cœur et la pensée... c'est
le simple but de cette vidéo...
Oh Ukraine,
Oh ma reine,
Dieu que t’es belle de
liberté,
Sous ton drapeau bleu et
doré.
Toi qui résistes, qui lèves
la tête,
Face à la folie des conquête
Face aux diktats du mépris,
De l’horreur et de la furie.
Oh, Ukraine,
Oh, ma reine,
Dieu que t’es belle de
majesté…
Devant ces ruines et leur
fumée,
J’entends les bombes qui
t’assassinent,
Faisant des civils les
victimes,
J’entends les chars et les
avions,
Détruire tes immeubles, tes
maisons.
Oh, Ukraine,
Oh, ma belle,
Combien de bâtiments rasés,
De théâtres et de musées.
Combien d’écoles et
d’hôpitaux,
Tous tes chefs d’œuvre, tes
idéaux,
C’est ta culture qu’il veut
raser.
Détruire tes rêves de
liberté,
Liberté.
Oh, Ukraine,
Oh, ma belle,
Ta démocratie, les fait
trembler,
Ils ont peur de tes libertés,
Tes droits des hommes à
décider,
A choisir qui doit gouverner,
Des droits à la libre pensée,
Lorsque chez eux c’est
censuré.
Censuré. Censuré.
Oh ma reine,
Oh Ukraine,
Paroles et musique: Robert
Nicollet.
lundi 18 avril 2022
Rue Baudelaire
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Elle a des yeux d’un si beau vert,
Qu’les miens s’y perdent
souvent
J’m’y baigne dans mes hivers,
Et mes chagrins foutent
l’camp.
Elle a une fine bouche en
cœur,
Qu’elle charme toutes mes
pensées,
Et quand j’lui parle de
bonheur,
Elle pose sur mes lèvres un
baiser.
Ma belle, a de douces poésies
dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme les
grandes dames,
Elle préfère vivre là sans manière,
Dans ce deux pièces, rue Baudelaire.
Elle a de douces mains de
fée,
Des mains qui savent dessiner,
Des doigts à fleur de
pinceaux,
Lorsqu’elle les pose sur ma
peau.
Elle a le souffle des
zéphyrs,
La douce chaleur des mots,
Qu’elle susurre, plein de
désirs,
Dans l’oreille derrière, mon
dos.
Ma belle a de douces poésies
dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme
les grandes dames
Elle préfère vivre là sans
manière,
Dans ce deux pièces, rue
Baudelaire.
Elle a la voix, des tendres matins,
Lorsque l’réveil lui fait des
clins d’oeil
Elle me sourit, puis elle me
dit « viens »
On se recouche jusqu’à plus
d’heure.
Ma belle est là, fragile comme
le verre,
Elle a les plaies de sa vie
d’hier,
Alors, je suis là, pour penser
à elle,
Donner d’l’amour, du soleil.
Parce qu’elle a de douces
poésies dans l’âme,
Elle ne s’habille pas comme
les grandes dames
Elle préfère vivre là sans
manière,
Dans ce deux pièces, rue
Baudelaire.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
dimanche 6 février 2022
Mon Amour, je te rêve, je t'aime, je t'attends...
J’ai vu le vert de tes yeux,
Crevé les tempêtes les plus
folles,
J’ai vu, ton regard amoureux,
M’offrir tes trésors, tes
opiums.
Nos chagrins obscurs nous
dévorent
Mais notre amour est éternel,
Ils ont la violence des
remords,
Et la tendresse de nos
merveilles.
Ces nuits où le noir se fait
roi,
Je défendrai nos feux
d’amour,
Le sombre deviendra éclat,
Nos lumières seront nos
toujours.
Nos ombres s’habilleront
d’étoiles,
Nos soleils de reflets
enflammés,
Et sur un ciel bleuté de soie
Nos âmes s’aimeront,
sublimées.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je
t’attends…
Sur les ruelles de nos étés,
Nous marcherons, main dans la
main
Ton visage sur mon épaule
posée,
Je me ferai ainsi coussin.
Et si le froid devenait
rebelle,
J’enroulerais ton écharpe
blanche,
Autour de ton cou, ma belle
Notre secret, nos douces
alliances.
Entends mon cri, comme un
refrain,
C’est de l’amour, en éruption
Ce sont des vagues en
parchemin,
Où chaque mot se fait
passion.
C’est un cyclone, qui cligne
de l’œil,
Dans la tempête de nos
baisers,
Des fleurs d’amour que nos
âmes cueillent,
De blanches pivoines,
d’éclats nacrés.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je
t’attends…
Je t’écrirai de doux poèmes,
Sur les cirrus, de nos
chemins,
Je broderai d’amour bohème
Tous les printemps de nos
demains.
Et, si la lune nous chante
rengaine,
Au cœur de nos nuits blanc
satin,
Les étoiles seront nos
totems,
L’univers sera dans nos
mains.
Alors, le ciel fort de
lumière,
Aux yeux de nos âmes
symphoniques,
Nous offrira dans ses éclairs
L’éternité en harmonique.
On se saoulera de nos
baisers,
A en vider tous nos alcools,
Nos esprits sauront chavirer,
Jusqu’au dernier de nos
envols.
Mon Amour,
Je te rêve, je t’aime, je
t’attends…
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
mardi 18 janvier 2022
Notre hymne.
Toi, qui te blottis, dans la
nuit,
Pour border mes rêves
d’envies
Toi qui viens là te froisser,
A la chaleur de mes baisers.
Toi, qui te dresses en
majuscule,
Devant les reflets de la
lune,
Ta silhouette en mal d’amour
Criant aux étoiles tes toujours.
Mon amour se lit, comme un
vers,
Comme un poème, riche de ses
rimes,
Comme une chanson faite pour
te plaire
Qui deviendrait alors notre
Hymne.
On s’est écrit tant de
poèmes,
Pour se bercer de nos
« je t’aime ».
Tant de mots doux, de vers en
flamme
Tant de chansons aux mille
gammes.
On a rêvé de beaux étés,
De soleil, de mer, d’alizés,
Transportés sur notre radeau,
En route pour notre El
Dorado.
Mon amour se lit, comme un
vers,
Comme un poème, riche de ses
rimes,
Comme une chanson faite pour
te plaire
Qui deviendrait alors notre
Hymne.
Le temps s’étire, le temps
s’allonge,
On a du mal à faire des
ponts,
Nos mains tendues, se font
fragiles,
Parce que la vie n’est pas
facile.
Je pense à toi, ma muse
blonde
Tes yeux, tes lèvres,
toujours m’inondent
J’ai dans ma tête, des
souvenirs,
Plein de bonheur, qui
n’peuvent s’enfuir.
Mon amour se lit, comme un
vers,
Comme un poème, riche de ses
rimes,
Comme une chanson faite pour
te plaire
Qui deviendrait alors notre
Hymne.
Alors, ma belle, à la folie
Je t’aimerai plus qu’une
seule vie,
Le temps, l’espace, se font
petits,
Devant cet amour infini.
Mon amour se lit, comme un
vers,
Comme un poème, riche de ses
rimes,
Comme une chanson faite pour
te plaire
Qui deviendrait alors notre
Hymne.
Paroles et musique :
Robert Nicollet.
lundi 10 janvier 2022
L'Amour... la mort...
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L'amour, la mort... il n'y a qu'un "U" pour nous
sauver... et le "T" pour ne rien faire.... Extrait en fin de vidéo d'un texte utilisé pour une conférence
sur la fin de vie...
L'amour ou la mort, c'est pareil,
ça vous claque fort dans les doigts,
ça vous poignarde, le cœur ouvert,
Chargé d'un sac de désespoir.
ça vous défonce au fond du noir,
La tête à l'envers, l'âme bue
L'esprit chavirant, dans le soir,
Titubant jusqu'à l'ultime mue....
On ne meurt pas, on s'envole...
On se libère du poids de la vie...
On ne meurt pas, on caracole,
Dans l'entre soi de nos abîmes
On ne meurt pas, on s'endort
Le corps couvert de rêves et d'utopie,
Derrière les vagues du remord,
Caché, au monde du soi et du mépris,
De ses agressions systémiques.
Des mensonges en traîne savate,
Des images pantagruéliques,
Qui vous bouffent, jusqu'à la cravate.
On ne meurt pas, on plane,
On survole, on s'illumine...,
On rayonne, on se pavane,
On aime, on chavire,
On s'étourdit, on s'enivre,
On se saoule, on se grise,
On ne meurt pas... on s'oublie...
Quand les trottoirs s'habillent d'ébène,
Les lampadaires s'allument de noir!
Au fond d'une ruelle, seul, elle t'enchaîne
Te mets la gueule dans un placard.
Te mets la gueule dans un placard.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
dimanche 19 décembre 2021
Je te rêve, je t’imagine…Je t’aime…
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Des montagnes aux pics
saillants
Jusqu’au désert d’Alexandrie
De la chaleur de tes volcans
Au
froid cruel de sibérie.
Des étoiles dorées en
suspens,
Dans ton ciel aux lumières
nacrées,
Quand ta lune blanche se
balance
Dans mes rêves les plus
secrets.
Quand nos sentiers ici
s’achèvent,
Sur les flots bleus de nos
baisers,
Lorsque tes lèvres, contre
les miennes,
Se font murmures de mots
sucrés.
Quand le vent inonde mes
songes,
Du souffle tendre, de ton
âme,
Qu’il te sublime et qu’il me
plonge,
Dans la chaleur de tes
flammes.
Je te rêve, je t’imagine…Je
t’aime…
Quand tes paroles se font
câlines,
Que ton visage sur moi se
pose,
Quand ta peau se fait
morphine,
Et que ta poudre m’offre ses
doses.
Quand le voyage, se fait
splendeur,
Aux doux effets, de poivres
cendrés,
Que ta nébuleuse, voyage au
cœur,
De mes pensées, pour t’y
aimer.
Aimer, jusqu’à ton infini,
Infiniment pur, absolu.
Lorsque la vie s’est embellie
De la colombe qui s’est
perdue.
Perdue d’amour, exclue du
nid,
Perdue d’ici, et de nulle
part…
Cette âme qui erre dans la
nuit,
Brisant ses chaînes, un peu
trop tard.
Je te rêve, je t’imagine…Je
t’aime…
Et, tu es là, ma lune-étoile,
Au ciel obscur, mélancolique,
Ce ciel, qui s’entoure d’un
voile,
Pour se cacher, des jours
maudits.
Lorsque la pluie vient se
loger,
Dans les bras de la solitude,
Le cœur lavé, l’âme blessée,
Abandonnant ses certitudes.
Est-ce que l’amour existe
encore ?
Quand le vide se fait
présent,
Quand le silence enfin
écorche,
Nos deux coeurs, nos
sentiments.
Y a-t-il toujours le souffle
d’une vie,
Lorsque nos âmes assoupies,
Par trop d’attente et trop de
nuit,
S’attendent sur ce quai de
l’oubli ?
Je te rêve, je t’imagine…Je
t’aime…
Est-ce que l’amour, se
déshabille,
Sur les lumières noires de
l’absence,
Abandonnant jusqu’à son île
Tous les déserts de nos
errances ?
Est-ce que l’amour existe
encore ?
Quand la distance couche
l’infini,
Dans les draps aveugles de
nos ports,
Où nos radeaux se sont meurtris.
Meurtris de tant de jours rêvés,
Exaltés, lovés, magnifiés,
Meurtris du manque de rosée,
Sur les lèvres de nos
baisers.
Meurtris des fissures d’un
ciel,
Là où l’oubli souvent s’installe,
Lorsque les heures sont
éternelles
Et qu’elles se meurent
jusqu’au fatal ?
Je te rêve, je t’imagine…Je
t’aime…
Paroles et musique: Robert Nicollet.mardi 30 novembre 2021
Vitriol'blues
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Ils enchaînent les poètes, aux durs maillons rouillés
Des chaînes des prisons, qu’ils ont prostituées;
Leurs barreaux de la honte te gardent prisonnier,
Entre ces quatre murs, tes mots, ils ont tués.
Ils ont brûlé tes vers, poètes ou écrivains.
Tes belles idées se crèvent, comme une peau de chagrin.
La liberté se meurt, ses larmes sont de tristesse.
Sur le lit de la peur, c’est de l’amour qu’on blesse.
La liberté est en danger
La liberté est bafouée.
Ils construisent leur monde, sur leur intolérance,
Et leurs discours inondent, les trottoirs de vengeance.
Ils baladent leur dégoût, les armes en porte voix
Sur des êtres à genoux, couverts de désarroi.
Ils disent que certains ont la peau qui dérange,
Qu’à la couleur du teint, on sait de quoi est l’ange
Ils savent fragiliser, les mots de la misère,
Ces gens venus d’ailleurs, qui traînent leur galère.
La liberté est en danger
La liberté est bafouée.
Ils te crachent à la gueule, sur ta fragilité,
Un funeste linceul, empli de cruauté
Et, si l’on chante encore, derrière les coups de feu,
C’est que leurs armes ont tort, et nos mots merveilleux.
Amis poètes rêvent, s’ouvrir les prisons,
Amis poètes, rêvent, dans les rues les chansons,
Cette nuit de clair de lune, où les étoiles se couvrent,
Des mots de liberté, qu’en rêvant on retrouve,
Des mots de liberté
Qu’on aimerait retrouver.
Paroles et musique : Robert Nicollet.
jeudi 18 novembre 2021
Les p’tits bonheurs.
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