mardi 5 septembre 2023

La fille aux yeux cristal.




Si vous n'arrivez pas à lire la vidéo cliquez sur ce lien...


Elle marche seule sur le trottoir,
La fille blonde aux yeux cristal,
Elle n’a pas peur, il se fait tard,
Elle a son âme dans les étoiles
Elle marche seule comme un poème,
Qu’aurait des dentelles de « je t’aime »,
Elle pense à sa fille, de dix ans,
Et qu’elle aimerait voir plus souvent.
Lola, ne pleure pas, un jour viendra…
Elle marche seule, dans cette ville,
Rêvant d’une âme au cœur fragile,
Qui lui donnerait un sac d’amour.
Et qui serait là comme un toujours…
Sa vie ça serait juste du bonheur,
Juste un sourire au bout d’une fleur,
De doux baisers contre ses lèvres,
Qu’elle cacherait dans sa boîte à rêve.
Lola, ne pleure pas, un jour viendra…
Elle marche seule, sur le boulevard,
Cette femme blonde, aux idées noires,
Les p’tits boulots, les fins de mois,
C’est l’quotidien d’une vie sans joies.
Elle rêvait d’une histoire d’amour,
Une passion sur draps de velours,
Mais elle est là, dans son studio,
Et, y’a plus rien dans le frigo.
Lola, ne pleure pas, un jour viendra…
Elle rêve seule, sur c’vieux divan,
Sa vie se blues, son cœur se fend,
Elle passe ses nuits, à tapoter
Sur des réseaux à faire chialer…
Je t’souhaite qu’un jour, sur l’horizon,
Tu aies du soleil dans tes cheveux blonds
Et d’la lumière au fond des yeux,
Comme le cristal des jours heureux.
Lola, ne pleure pas, un jour viendra…


Paroles et musique : Robert Nicollet.

dimanche 20 août 2023

Chaque jour m’enterrer…





 


Si vous n'arrivez pas à lire cette vidéo, cliquez sur ce lien...

En solidarité aux victimes de harcèlement...

Laisse moi respirer, ce vent des libertés,
Quand l’amour caresse, l’horizon de baisers.
Laisse moi rêver encore, qu’ailleurs est bien plus beau,
Que même si c’est peut être, j’ai choisi ce radeau,
Je saurais affronter, les tempêtes, les éclairs,
Seul, je serai me battre, et tant pis si je perds.
Mais pourquoi es-tu là,
Comme une ombre, dans mes pas,
Et pourquoi, m’étouffer,
Chaque jour, m’enterrer.
Autour de moi, c’est le vide, même le vent a oublié,
C’est un sac de silence, où tu m’as enfermé.
Quelques miettes emportées, dans la poche d’un souvenir,
Qui vous tient à aux trippes, qui vous aide à survivre.
Et, je rêve de beaux jours, de caresses, de passion,
Je rêve que ma vie ne soit pas qu’une prison
Et, je ne suis dans ton regard
Qu’un bâtard, qu’un clebard,
Celui qu’tu tiens en laisse,
Pour défendre tes faiblesses.
Je vais sûrement partir, j’ai mon sac dans la tête,
Mes chansons, mes poèmes, ne seront plus que bohème,
Etre libre, sans attache, sans rien qui me déchire,
Etre libre, sans ton ombre qui me courbe l’échine,
Etre libre, sans collier, juste sentir la vie,
Dire je t’aime aux oiseaux, aux lumières de la nuit,
Mais tu es toujours là,
Comme une ombre, dans mes pas,
Et pourquoi, m’étouffer,
Chaque jour, m’enterrer,
Et pourquoi, m’étouffer,
Chaque jour, m’enterrer...
Paroles et musique, Robert Nicollet.



lundi 10 juillet 2023

Ballade pour Aline - Répétition - Séquence 3

 



Elle chantait des poèmes

Sur les trottoirs mouillés,
Elle écrivait des « je t’aime »
Sur les portes du lycée,
Et sur son jeans délavé,
Il y avait toutes ses idées,
C’était une grande copine,
Elle s’appelait Aline.
Elle s’était mise en marche,
Pour la paix au Vietnam,
Pour les bonzes qui cramaient,
Là-bas sur le macadam,
Contre les « B-52 »,
Et tous ces militaireux,
C’était une grande copine,
Elle s’appelait Aline.
Elle piquait Charlie hebdo,
Dans les kiosques à journaux,
Il y avait des dessins de Reiser,
Plein ses étagères,
Quand elle ouvrait le Figaro,
C’était pour la chasse d’eau.
C’était une grande copine,
Elle s’appelait Aline.


Une fois le bac dans le sac,
Elle partit à la Fac,
Ses cours d’économie,
Lui bouffaient toute sa vie,
Puis à minuit et demie,
Elle me rejoignait au lit,
C’était une grande copine,
Elle s’appelait Aline.
  
Elle travaille aux finances,
Service des contredanses
Elle commence à huit heures,
Rentre chez elle à cinq heures,
Puis elle allume la télé,
Et elle va se coucher
C’est ce qu’on t’a enseigné
A l’université.

Mais où est ma copine,
Des « Martin Luther King »,
Des combats passionnés,
Où sont tes grandes idées?
Excuses moi quand même,
Si je t’ai fait de la peine,
A manier les souvenirs,
On se rend compte du pire.

Mais, tu chantais des poèmes
Sur les trottoirs mouillés,
Tu écrivais des « je t’aime »
Sur les portes du lycée,
Et sur ton jeans délavé,
Il y avait toutes tes idées,
Tu restes une grande copine,
Toi que j’appelle Aline.

Paroles et musique: Robert Nicollet.

samedi 8 juillet 2023

Ballade du trottoir et L'hôtel du vieux port.

 


Si vous ne pouvez pas lire la vidéo, cliquez sur ce lien.



LA BALLADE DU TROTTOIR
Assise sur le trottoir,
Le trottoir de la rue.
Une rue sans histoire,
Une histoire sans issue.
Le regard dans le vide,
Plein de vide d’Amour.
Amour aux mille rides,
Mille rides de chaque jour.
La main vers l’autre tendue,
Tendue parce qu’elle a faim.
Faim et froid dans la rue,
La rue, sa rue sans fin.
Peut-être, serais-je l’autre,
Cet autre qui la regarde,
Peut-être qu’un jour ou l’autre.
Sans que j’y prenne garde.
Je serais dans l’histoire,
Assis sur le trottoir,
Ce trottoir de la rue,
Cette rue, sans issue.
Alors j’irais cueillir
Des roses d’espérance,
Pour pouvoir en offrir,
Aux femmes dans la souffrance.
 


L’HÔTEL DU VIEUX PORT
A l’hôtel du vieux port, les larmes de la mer,
Caressent d’écume ton corps, de vagues souvent amères.
J’entends le soir les cris, des marins qui enterrent,
Leur chaloupe de l’oubli, sur leurs pêches éphémères.
Ils vident leurs pichets, comme tu vides tes amants,
Ceux que tu as aimés, l’histoire d’un instant.
Dans les draps de ton lit, ils se brûlent trop souvent
A l’ombre de tes nuits, les marins sont enfants,
Et tu danses autour d’eux, tu leur fais tourner la tête,
Ils plongent dans tes yeux, conquérir ta planète.
A l’hôtel du vieux port, les Marins font la fête.
A l’hôtel du vieux port, les nuits sont jours de fête.
Ton cuir noir qui se frimousse, ta jupe à raz de marée,
A noyer tous les mousses, et leurs cœurs embrumés.
Ils t’accostent sur le quai au soleil découchant,
Font l’amour pour gommer leurs tempêtes de l’instant.
Enfin, ta porte s’ouvre, les accueille aux enfers,
Leurs bateaux qui s’engouffrent, naufragés volontaires.
Près du port, dans ton lit, la vie est enivrante,
Près du port, dans la nuit, les marins boivent et chantent.
Et tu danses autour d’eux, tu leur fais tourner la tête,
Ils plongent dans tes yeux, conquérir ta planète.
A l’hôtel du vieux port, les marins font la fête.
A l’hôtel du vieux port, les nuits sont jours de fête.
Ils lèvent un dernier verre, avant de repartir,
L’allure toujours plus fière, regagner leur navire.
Dans ta chambre en silence, tu pleures trop souvent
Dans le froid et l’absence, des compagnons d’un temps.
Le bateau est parti, et les marins aussi,
Ton cœur s’est endormi, y’a plus d’homme sur ton île,
Alors tu ouvres la fenêtre, et tu regardes au loin,
Ce bateau du peut-être, pour un meilleur demain.
Tu rêves... que tu danses autour d’eux,
Tu leur fais tourner la tête,
Ils plongent dans tes yeux, conquérir ta planète.
A l’hôtel du vieux port, les marins font la fête.
A l’hôtel du vieux port, les nuits sont jours de fête.
Et tu rêves...
 

Paroles et musique: Robert Nicollet.


jeudi 6 juillet 2023

Première séquence: "Autoportrait" et "J'ai mal".

 



AUTOPORTRAIT

Je suis en plein soleil, un minuscule point noir,
De l’acné en sommeil sur visage de l’espoir.
Je suis un tout petit, un minable sans pareil.

Un poème sali sur les plages du réveil.

Je suis un truc en bas de page, en italique et en fine lettre.

Des propos mis en cage, certitude du peut-être.
Une pensée en quatre mots, des mots plein de promesses,
Des promesses de bistrot, un verre, et v’là l’ivresse.
Je suis au clair de lune, un pierrot, un rêveur,
Une histoire sans rancune, et le jour qui s’fout d’l’heure.
Une grande gueule ouverte aux tyrans du pouvoir,
Aux fanas de la pirouette, qui se la joue du tiroir.
Je suis un beau parleur, une lanterne au lavoir, 
Un vent fou persifleur, qui se faufile dans le noir.
J’affiche tard dans la nuit, des idées sur papier;
Je colle sans répit, sur les murs des cités,
Des mots qui fâchent la conscience des bourgeois ;
Ils ont peur, ils se cachent, leur armure c’est la loi !
La loi ? Celle qui fricote, le bizness du trottoir,
Qui vous met les menottes, pour trois gouttes d’espoir.
J’ai mal, j’ai mal d’amour.

J'AI MAL.

J’ai mal du bout des lèvres, des “ je t’aime ” contenus
Des mots cachés, des fièvres, des crépuscules déçus.
J’ai le mal du soir, des caresses attendues
Des vides et des espoirs et des sentiers perdus.
J’ai mal, les matins blêmes, les nuits enguirlandées
Mes douceurs suprêmes sans tes rondeurs sucrées.
J’ai mal, cet immense cœur qui se met entre parenthèses
Ces guillemets en pleurs aux accents de grosse caisse.
J’ai mal de n’avoir plus ton corps à caresser
Ta peau lisse et tendue et mes doigts prisonniers.
Tes lèvres ne me touchent plus, les miennes perdent la mémoire
Des mots d’amour à nu, faux déliés de l’espoir.
J’ai mal, j’ai mal d’Amour.
J’ai mal des faux bonjours, des sourires automates
Des clins d’œil sans discours, des brillants que tu mates
J’ai mal à l’amitié, trop d’emplâtres à mensonges
De tendresses agressées, aux angoisses qui me rongent.
Et mes longues nuits s’enivrent à rêver des étoiles,
Jusqu’à ce que je chavire accroché à ta voile.
J’ai mal dans mon violon, ces belles paroles noyées
Ces bassines à chansons, ces égouttoirs bridés.
J’ai mal, au fond du gouffre, mon horizon d’ennuis,
Où l’infini s’engouffre, et je me couche sur lui.
Il a construit des murs, a engraissé ma honte,
Déchirante déchirure, et le soir, me la conte.
J’ai mal, j’ai mal d’Amour.
J’ai mal du bout des lèvres, des doux baisers perdus,
Abandonnant mes rêves comme un enfant déçu.
Accroches-moi dans le ciel sur ce nuage faubourg
J’irai jusqu’au soleil pour t’offrir mes toujours.
Si mes boulets sont lourds et mes chaînes bien trop courtes
Entends mes mots d’amour, entends-les donc, ils doutent.
J’ai mal, j’ai mal d’Amour.


 

samedi 20 mai 2023

Je marchais au hasard


Si vous n'arrivez pas à lire cette vidéo, cliquez sur ce lien...


Je marchais au hasard,
Dans cette petite rue,
Tu sortais de ce bar,
Et, je t’ai reconnu.
Je marchais par hasard,
Mais le hasard, c’est quoi ?
Quand, il est bien trop tard,
D’aimer une dernière fois.
Je marchais comme chaque soir,
Dans cette petite rue,
La nuit se faisait noire,
La lune s’était perdue
Les yeux dans mes tiroirs,
Fermés pour imprévus
J’errai comme un espoir,
Qui lui, n’y croyait plus.
Dans cette rue du hasard,
Au bout de l’inconnu,
Cette lueur, un espoir,
Et, toi que j’ai revue
Tes yeux verts en Paname
Ton sourire ingénu.
Et, la nuit qui s’efface,
Et, le jour qui ne vient plus.
Je marchais au hasard,
D’une ville presque nue,
Quand il se fait très tard,
Que le temps ne compte plus.
T’étais là sur le trottoir,
Et, moi, en garde à vue,
T’étais là, comme un espoir
Dans un silence absolu,
Tes cheveux blonds tombaient,
Sur un manteau d’étoiles
Ton visage s’éclairait,
Dans cette nuit noire totale
Nos regards se croisèrent,
Devant ce piano-bar,
Nos sourires s’enlacèrent,
Devant ce lieu du « couche tard »
Je me souviens encore,
De ta voix, de tes mots,
Je me souviens d’abord,
De tes yeux émeraudes,
Tes mains qui dessinaient,
Sur du papier gaufré,
La belle gueule de Ferré
Au crayon gris HB.
T’avais tous les talents,
T’étais riche de bohème,
Et, quand le soir, le vent,
M’envoyait tes poèmes,
J’en buvais chaque vers,
A m’enivrer sans cesse.
Quand l’absinthe se libère
M’étourdissant d’ivresse.
Tu vois, je suis là,
Devant toi, ma superbe,
J’ai rêvé de te voir,
Craignant trop de te perdre,
Mais le soir, se déchire,
La nuit n’a plus l’temps…
Et, mon rêve s’évanouit,
Y’a plus rien, tout fout l’camp.
Je marchais au hasard,
Dans cette petite rue,
Tu sortais de ce bar,
Enfin, je croyais t’avoir vue
Tu me manques tellement,
Chaque jour, chaque nuit,
Tu me manques tout le temps,
Tu me manques à l’infini.
Paroles et musique : Robert Nicollet


dimanche 14 mai 2023

Puis...

 


Si vous n'arrivez pas à ouvrir cette vidéo, cliquer sur ce lien.


La nuit rêver de ton corps
Aimer, toucher, ta peau d’or,
Tes formes, tes secrets, quand tu dors
Enfin, t’aimer aux aurores…
Puis,
Ôter, gommer, le passé,
Oublier, cette mémoire abîmée,
Chiffonnée, déchirée, agressée,
Puis, cueillir l’étoile du berger.
Je t’aime.
Sentir, ton souffle, ton parfum,
Tes soupirs, tes désirs, tes câlins,
Errer, dans le creux de tes reins,
Et laisser mon cœur faire son chemin.
Puis,
Frôler, tes dunes, tes vallées,
Tes mers, aux passions déchaînées,
Tes vagues de caresses enivrées
Ta lune aux rondeurs embrasées
Je t’aime.
Aimer le goût d’un baiser,
Tes doux murmures enflammés
Tes mots aux rimes enlacées,
Sur mes lèvres voyage en liberté,
Puis,
Tous deux, emportés dans nos rêves,
Nos âmes, dans un vertige suprême,
Aveuglés, par cette nuit qui s’achève,
Nos vers sommeillant en poème,
Je t’aime…


Paroles et musique: Robert Nicollet.

dimanche 7 mai 2023

Je pense à toi, ma belle

 


Si vous n'arrivez pas à lire cette vidéo, cliquez sur ce lien...


Je pense à toi, ma belle
J'aime tes yeux verts,
Tes lèvres un peu rebelles,
Au parfum de lumières,
Qui se posent sur les miennes,
Illuminant mes rêves,
Je pense à toi, ma belle.
Je pense à toi, ma belle
Ta voix « porcelaine »,
Résonne dans ma tête,
Comme les chants des sirènes,
Sur les flots bleus de la mer,
Quand le temps se fait clair…
Je pense à toi, ma belle.
Et, si la vie nous a séparés,
Et, si le temps mauvais nous a déchirés
Ici, je ne t’oublie pas,
Les souvenirs sont là,
Je pense à toi, ma belle.


Je rêve de ta planète, de ta voie lactée,
De tes étoiles filantes que tu as accrochées,
Au ciel de notre amour illuminé,
Je pense à toi, ma belle.
Je lis toujours tes vers,
Tes poèmes et ta prose,
Ton amour sur papier,
Tes mots de soie nacrée
Des mots qui se baladent
Dans mes escapades…
Je pense à toi, ma belle.
J’accrocherai au vent
Des mots en dentelles
Des mots, déliés d’amour,
A la plume d’argent
Des mots doux qui s’habillent,
De soie et d’argan,
Je pense à toi ma belle.
Et, si la vie nous a séparés,
Et, si le temps mauvais nous a déchirés
Ici, je ne t’oublie pas,
Je pense à toi
Je pense à toi, ma belle.
Je rêve de ta planète, de ta voie lactée,
De tes étoiles filantes que tu as accrochées,
Au ciel de notre amour illuminé,
Je pense à toi, ma belle.


Je dépose à tes pieds,
Des pétales de fleurs,
Des pivoines en bouquet,
Des blanches, des roses en cœur,
Des milliers de baisers,
Qui viennent se poser,
Sur tes lèvres en rosée.
Sur ta peau parfumée,
Que l’air du temps protège,
Je te réchaufferai,
De mes caresses, mes arpèges,
Nous irons sur notre île,
Dans notre paradis
Écrire une autre vie.
Car, si la vie nous a séparés,
Et, si le temps mauvais nous a déchirés
Ici, je ne t’oublie pas,
Les souvenirs sont là,
Je pense à toi, ma belle.
Je rêve de ta planète, de ta voie lactée,
De tes étoiles filantes que tu as accrochées,
Au ciel de notre amour illuminé,
Je pense à toi, ma belle.


Paroles et musique : Robert Nicollet.




samedi 29 avril 2023

Il n'y a pas d'amour facile

 



Si vous n'arrivez pas à lire cette vidéo, cliquez sur ce lien...


Ce soir, il pleut dans la cour,
Des larmes de chagrin,
Comme des larmes d’amour,
Aux parfums incertains.
Sèche tes larmes, prends ma main,
J’te montrerai le chemin,
Pour, soigner nos blessures,
Jusqu’au dernier demain.
Il n’y a pas d’Amour facile.
Il pleut des silences
Dans le bruit de nos vies,
Nos cœurs dans l’abstinence,
D’un amour trop meurtri.
Il est des peines d’amour,
Dont on ne se remet pas.
Mais qu’importe, du jour,
Je sais qu’on se reverra.
Il n’y a pas d’Amour facile.
Ne pleure plus, ma belle
Tu sais bien que je suis là
N’aie aucune peine,
Serre-toi fort dans mes bras.
Entends les mots que je sème
Entends le souffle de ma voix.
Tu sais combien je t’aime,
Combien je tiens à toi.
Car, il n’y a pas d’Amour facile.
Allez viens, on va briser nos chaînes,
S’évader sur notre belle île,
Celle qui efface nos peines,
Et rend notre amour infini.
Nous construirons des jardins,
Où les fleurs seront nos baisers
Le soleil sera sur nos lèvres,
Pour illuminer nos rêves.
Mais, il n’y a pas d’Amour facile.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

mardi 11 avril 2023

Tu t'enfuis

 



Je t’imagine, toi, dans le nord,
Là-bas au froid, toi que j’adore,
Je t’imagine, ton doux visage,
Aux yeux si verts, que j’fais naufrage.
Dans mon radeau, je rame d’amour,
Je perds mes gammes, je perds toujours
Je t’attends là, comme chaque jour,
Fou de tes mots, folie qui saoule
Tu m’écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m’oublies,
Tu me dis combien tu m’aimes, combien je te manque et puis, tu t’enfuis…
Je reste là, seul dans l’oubli,
Je reste là, au bord de tes lunes,
Jusqu’au soir, de mes envies,
Lorsque la nuit, m’enivre et m’embrume.
Dans le noir de tes silences,
J’entends le vent, j’entends l’absence,
J’entends le cri, d’la solitude,
Elle m’accompagne, comme l’habitude.
Tu m’écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m’oublies,
Tu me dis combien tu m’aimes, combien je te manque et puis, tu t’enfuis…
Alors, je rêve, de tes mots bleus,
Que j’emportais dans mes bagages
Bien plus brûlant qu’un ciel en feu,
Tu me chavirais, mon cœur en cage.
Je rêve encore, de nos poèmes,
De ton parfum, de nos je t’aime,
Je rêve encore, si fort d’ivresse,
Que j’en boirai, chaque caresse,
Tu m’écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m’oublies,
Tu me dis combien tu m’aimes, combien je te manque et puis, tu t’enfuis…
Alors je guette, le moindre geste,
Le moindre mot, le moindre reste,
Je n’veux rien perdre, je garde tout,
Même les coups durs, les moments fous,
Et, je t’attends là, ma belle furtive
De blanches pivoines sur notre sentier
Elles ont le parfum de nos rives
Elles ont la sève de nos étés…

Tu m'écris, tu me parles, tu me promets, puis tu m'oublies,
Je te dis combien je t’aime, combien tu me manques et puis, tu t’enfuis…


Paroles et musique : Robert Nicollet


samedi 23 juillet 2022

Je ne veux plus aimer…

 


 


Si vous n'arrivez pas à lire cette vidéo, cliquez sur ce lien...


Je ne veux plus souffrir,
Je ne veux pleurer,
Plus me déchirer,
Plus me momifier,
J’prèfére m’en aller,
Au coin d’une solitude,
Et rester couché,
Dans un trou de lune.
Je ne veux plus chialer,
Aux silences de toi
Où tu t’es cachée
En me laissant là
Dans les larmes d’un ciel,
De nuages perlés,
Dans les souvenirs,
Au coin d’un soupir.
Je ne veux plus crier,
Je ne veux plus hurler,
Vomir toute ma peine,
Quand le soir m’enchaîne.
Je ne veux plus rêver,
Aux étoiles brillantes
Qui viennent raviver,
Ton manque, ton absence.
 
Je ne veux plus aimer,
Plus jamais, t’écrire
Des mots passionnés,
Que mon cœur transpire
J’préfère m’en aller,
Loin de notre belle île,
Être seul, m’isoler,
Des instants fragiles.
Les jours sont trop longs
Les nuits sont tempêtes
J’ai toujours ton nom
Qui erre dans ma tête
Quand le jour s’endort,
J’imagine ta voix
J’imagine ton corps
Et je t’imagine-toi.
Je ne veux plus crier,
Je ne veux plus hurler,
Vomir toute ma peine,
Quand le soir m’enchaîne.
Je ne veux plus rêver,
Aux étoiles brillantes
Qui viennent raviver,
Ton manque, ton absence.

Laisse moi t’embrasser,
Laisse moi t’enlacer,
Laisse moi poser là,
Mes mains sur toi.
Laisse moi murmurer,
Des mots doux, secrets,
Que j’aurais forger,
Du bout d’un baiser
Laisse-moi retrouver,
Ces moments d’ivresse,
Où nous nous aimions,
Le soir d’allégresse,
Où nos étoiles brillaient,
Sur un ciel de lune,
Et l’on poèmisait,
L’amour, sans autre fortune.
Je ne veux plus crier,
Je ne veux plus hurler,
Vomir toute ma peine,
Quand le soir m’enchaîne.
Je ne veux plus rêver,
Aux étoiles brillantes
Qui viennent raviver,
Ton manque, ton absence.
Paroles et musique : Robert Nicollet.


dimanche 12 juin 2022

Chaque jour, je t’attends.

 


Si vous n'arrivez pas à lire cette vidéo, cliquez sur ce lien.

 

J’aimerai t’écrire, des mots couleurs de miel,
Des mots à la saveur d’un amour éternel,
Lorsque le jour se lève et se mouille des pluies,
Aux lueurs du printemps, de cet après-midi.
J’aimerai dessiner les plus nobles des lettres,
Pour coudre mots à mots, des colliers de « peut  être »
Des lettres brodées de soie, au fil de notre amour
Qui te parleront de nous, comme au premier jour.
Tu es l’âme de mes « je t’aime »,
D’mes mélodies, mes poèmes,
D’mes rêves de chaque instant,
Et chaque jour, je t’attends, je t’attends.
 
Nous plongerons nos plumes, dans ce bel encrier,
Où l’encre se fera torrent et fougue, nos baisers
Nous dessinerons nos vers, des plus beaux déliés,
Pour qu’ils vacillent d’amour sur la soie du papier.
Des lettres en majuscule, au parfum d’l’air du temps.
Juste comme un frisson, sur ta peau fine d’argent.
Le temps se f’ra timide, il n’osera plus passé,
Nous aurons plus qu’une vie, toute une éternité.
Tu es l’âme de mes « je t’aime »,
D’mes mélodies, mes poèmes,
D’mes rêves de chaque instant,
Et chaque jour, je t’attends, je t’attends.
 
Chacune de nos voyelles saura se faire rebelles.
Quand nos briseurs de rêves, se montreront cruels,
Nous y mettrons nos rimes, nos vers et nos poèmes,
Nous rallumerons aussi, nos plus beaux « je t’aime ».
Alors, nous chanterons, nos cœurs vêtus d’ivresse,
Nos souffles à l’unisson, bercés de nos caresses,
Et dans le bleu du ciel, juste au bord de la mer,
Nous nous embraserons, au feu de nos lumières.
Tu es l’âme de mes « je t’aime »,
D’mes mélodies, mes poèmes,
D’mes rêves de chaque instant,
Et chaque jour, je t’attends, je t’attends.


Paroles et musique : Robert Nicollet.




lundi 30 mai 2022

Notre amour sera le plus fort.

 








Tu es les plumes de mes ailes,
Le vent troublant des migrateurs,
L’insolence, douce et rebelle,
Aux bouffées de tes splendeurs.
Tu es la lune quand elle est pleine,
Lorsque ses cratères explosent,
Des baisers de porcelaine,
Que la nuit souvent expose.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
 
Tu es le parfum de mes nuits,
Dans les bras de l’infini,
Quand nos matins de poésie
S’écrivent sur les rives de notre lit.
Lorsque qu’un rayon de lumière,
Vient se plonger en rapace,
Et, que se fondent nos lèvres,
A notre amour en voyage.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
 
Tu es la couleur verte des lacs,
Où les nuages viennent se baigner,
Cueillir quelques gouttes d’orage
Pour les semer sur nos étés.
Tu es cette pierre d’émeraude,
Qui vient se blottir dans tes yeux,
Là où l’envie se fait maraude,
Où tout brille de merveilleux.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
 
Tu es l’or, tu es lumière,
Tu es le rouge de tes baisers,
Tu es le temps, sans l’éphémère,
Tu es passion, tu es beauté.
Tu es caresse, douce sirène
Jusqu’au bout de tes océans
Et tes longues vagues t’emmènent
Embrasser mes plages d’argent.
Alors, ma belle, je reste là,
Comme un idiot, juste à ta porte,
Tu sais, je sais bien qu’ici bas,
Notre amour sera le plus fort.
Le plus fort.
Paroles et musique : Robert Nicollet.

mercredi 4 mai 2022

D'un amour éternel...

 
 




A l'étoile du Nord, à son écharpe blanche, et à ses yeux d"émeraude...


Laisse moi te r’garder,
Laisse moi t’admirer
Laisse moi t’embrasser,
Laisse moi t’aimer,
Si fort,
Juste, poser mes mains,
Dans la brume de tes matins,
Sur la soie de ton corps,
Sur les dunes de tes aurores,
Dis-moi,
De doux mots d’amour,
Aux frontières de tes contours
Des mots caramel,
A la douceur du miel,
Murmure-moi,
Tes vers libres,
Ceux qui me rendaient ivre,
Qui m’emportaient l’esprit,
Aux rives de l’infini.
 
Je t’aime,
Serrons nous plus fort,
Nos bras seront nos ports
Nos souffles notre radeau
Nos lèvres seront notre eau
Et, tu sais,
Qu’je rêve de toi,
Dans le cachot d’mes effrois
Dans le silence et l’oubli,
Dans le vide de mes nuits.
Si tu
Pense encore à moi,
Tu sais je n’t’oublie pas,
Je reste là, près toi,
Ma vie, juste près de toi.
Juste près de toi.
Solo.
Tu sais,
Il est des mots si forts,
Qu’ils calment les vents du Nord,
Qu’ils éclairent les âmes fragiles
D’un amour pur et fertile.
Si le temps nous oublie,
Qu’importe ses aiguilles,
Je peindrais tes merveilles   
D’un amour éternel,
Eternel.
Paroles et musique: Robert Nicollet.
 

vendredi 29 avril 2022

Ukraine, ma belle.

 


On ne sait plus comment les aider, de l'argent, des biens de première consommation, et puis montrer qu'on pense à eux, et qu'on est aussi solidaire par le cœur et la pensée... c'est le simple but de cette vidéo...


Oh Ukraine,

Oh ma reine,
Dieu que t’es belle de liberté,
Sous ton drapeau bleu et doré.
Toi qui résistes, qui lèves la tête,
Face à la folie des conquête
Face aux diktats du mépris,
De l’horreur et de la furie.
Oh, Ukraine,
Oh, ma reine,
Dieu que t’es belle de majesté…
Devant ces ruines et leur fumée,
J’entends les bombes qui t’assassinent,
Faisant des civils les victimes,
J’entends les chars et les avions,
Détruire tes immeubles, tes maisons.
Oh, Ukraine,
Oh, ma belle,
Combien de bâtiments rasés,
De théâtres et de musées.
Combien d’écoles et d’hôpitaux,
Tous tes chefs d’œuvre, tes idéaux,
C’est ta culture qu’il veut raser.
Détruire tes rêves de liberté,
Liberté.
Oh, Ukraine,
Oh, ma belle,
Ta démocratie, les fait trembler,
Ils ont peur de tes libertés,
Tes droits des hommes à décider,
A choisir qui doit gouverner,
Des droits à la libre pensée,
Lorsque chez eux c’est censuré.
Censuré. Censuré.
Oh ma reine,
Oh Ukraine,
 
Paroles et musique: Robert Nicollet.